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15e édition de Te Hura Nui au Méridien

lundi 30 juillet 2018

Le 15e Te Hura Nui s’ouvrira vendredi au Méridien. (© archives LDT)

Le 15e Te Hura Nui s’ouvrira vendredi au Méridien. (© archives LDT)

Dans le souvenir de Teva, chef de la restauration de l’hôtel le Méridien et ancien danseur, Papeete était autrefois enva- hie par les groupes de danse au moment du Heiva. Aujourd’hui, c’est dans les hôtels que la saison continue. Pour la 15e année, le Méridien organise son festival de danse, Te Hura Nui. “C’est suite à la demande des clients qui passent à Tahiti, explique Teva. Ça permet de faire vivre la magie du Heiva pour les gens qui n’était pas sur le territoire lors du concours. Le festival est étalé jusqu’au 18 août car beaucoup de locaux seront revenus de vacances.”

Du 3 au 18 août donc, les groupes de danse vont se relayer chaque week-end pour produire le spectacle présenté à To’ata “dans un espace plus réduit”.

“Tahiti ora, le groupe de l’hôtel depuis dix ans”, qui n’a pas joué à To’ata ouvrira Te Hura Nui. La troupe de Tumata Robinson interprétera un nouveau spectacle, intitulé Tahiti Nui, déjà produit à Tokyo et Nouméa.

Cette année, l’équipe a également décidé de réduire son spectacle, pour garder le maximum de spectateurs tout au long de la soirée en supprimant les concours de danse à deux. Avant la prestation des groupes du Heiva i Tahiti (20 h 30), le groupe marquisien Toa Huhina chauffera la foule.

La mise en scène, le respect de la tradition, la confiance dans le chorégraphe autant de critères sur lesquels les groupes sont choisis. Et pour cela, Teva fait confiance à son œil d’ancien danseur. “J’aurais pu attendre le résultat et prendre les meilleurs… Mais pendant tout le Heiva, on entend les dires des gens. On choisit nos groupes, par rapport à la prestation en elle-même.”

Une sélection faite également pour reconnaître le travail accompli toute l’année et pas forcément récompensé à la fin du Heiva i Tahiti. “Quand on est danseur, ça ne suffit pas de danser qu’une seule fois” complète Teva. “On répète pendant six mois, on a envie de continuer à danser.”

Pourtant les troupes sont parfois démunies d’une partie de leurs membres, rattrapés par leur obligations. “C’est ça le problème, des groupes de danses, certains doivent rentrer chez eux, il y a la rentrée des classes…

 

“La gastronomie en avant”

 

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’hôtel commencera ses festivités le 3 août, tout en sachant qu’une soirée similaire est organisée à l’Intercontinental. Teva admet “ne pas avoir le même budget” que son concurrent. Mais lui est son équipe compte bien sur l’ambiance populaire pour attirer les spectateurs. Et aussi sur le menu. Car si Te Hura Nui est un festival de danse, le chef de la restauration veut également “mettre la gastronomie en avant”.

Une volonté exaucée par Jeremy Martin. Le chef cuisinier de l’hôtel, qui fêtera son 1er Te Hura Nui, compte sur l’occasion pour mettre à l’honneur les mets locaux. “On va faire un buffet autour de la mer avec des sashimis de thons, des crevettes de la Presqu’île, des sushis…” Sans oublier les salades, les gigots, les travers de porcs laqués et bien sûr les desserts “très colorés”

Au Méridien, la danse se vit aussi avec les papilles.

 

V.L.B.

 

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