Habillage fond de site

15e Festival international du film documentaire océanien

mercredi 17 janvier 2018

fifo

On n’échappe pas à la traditionnelle photo de famille des fifoteurs, en tout genre. (© Christophe Cozette)


Le Festival international du film documentaire océanien (Fifo) fête, cette année, ses quinze ans. Cinquante-trois documentaires seront présentés du 3 au 11 février, dont quatorze en compétition. Le jury de ce festival de plus en plus populaire est présidé par Éric Lavaine, auteur des Guignols et de H.

Nabuchodonosor. C’est une bouteille en verre conçue pour contenir l’équivalent de vingt bouteilles de 75 centilitres, soit quinze litres – mais aussi le premier roi de Babylone vers 1 135 avant Jésus-Christ – mais c’est aussi l’âge du Festival international du film documentaire océanien (Fifo), comme l’a rappelé Gérald Prufer, directeur régional de Polynésie la 1ère.

Son programme a été détaillé, hier matin au petit théâtre de la Maison de la culture, en présence du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ému lorsqu’il évoque son “bébé” dont il est un des deux “papas” avec Walles Kotra (lire ci-dessous).

Le Fifo 2018, qui se tiendra sur 9 jours du 3 au 11 février, présentera 53 films documentaires. Parmi ceux-ci, 14 films en compétition seront présentés au jury du festival, présidé par Éric Lavaine.

Cet homme de télévision, de cinéma, scénariste, réalisateur et producteur, est notamment un des scénaristes des Guignols de Canal+, mais aussi de la série H, avant d’avoir été happé par le 7e art.

Seize autres films seront projetés hors compétition.

Parmi ces 30 films, un seul est polynésien, dans la sélection officielle, à savoir Pouvana’a, ni haine, ni rancune (déjà diffusé), de Jacques Navarro-Rovira, primé l’année dernière par le public, pour Alors, on danse. Ce sont toujours et encore, l’Australie et la Nouvelle-Zélande qui se taillent la part du lion, côté sélection.

 

Trois portraits en compétition

 

Parmi les 16 documentaires hors compétition, trois films du fenua, tous des portraits – Rame avec Alexandra ; Michel Bourez, des racines du surf à la cime du monde ; et Barthélémy –, tenteront de séduire le public qui, comme chaque année, pourra voter pour son “grand prix”, dans ces deux catégories mais aussi, dans les Écrans océaniens et ses 12 films présentés.

Pour la première fois, les spectateurs vont pouvoir voter dans deux autres catégories, Fenêtre-sur-courts (onze courts docs) et la 9e Nuit de la fiction (quatorze films). Au total, ce sont donc huit prix, cette année, qui seront décernés vendredi 9 février.

Pour la première fois aussi, il y aura un film en compétition en provenance du Timor-Leste, mais aussi de Wallis.

Le public, hormis de se régaler (avec les films), va pouvoir partager, apprendre, se mesurer, comme à l’accoutumée. Cinq ateliers (écriture de scénario, mixage audio, vlogging, make up FX et montage vidéo), gratuits, sont proposés au public qui pourra également rencontrer réalisateur et/ou acteur mais aussi présenter un projet au Pitch dating ou au tout nouveau concours de scénario, intitulé Iti, qui a pour thème, pour sa première édition, le tabu.

Les inscriptions aux différents ateliers, ainsi que la vente des tickets, sont disponibles à partir d’aujourd’hui, à la Maison de la culture, tout comme la vente des t-shirts, fort prisée selon les organisateurs. 

Christophe Cozette

• Toutes les infos (programmation, horaires, ateliers)
sur www.fifotahiti.com, www.oceaniapitch.org

 

Barthélémy, Michel Bourez et Pouvana’a, trois documentaires sous forme de portraits,  en compétition, cette année.

Barthélémy, Michel Bourez et Pouvana’a, trois documentaires sous forme de portraits, en compétition, cette année.

heremoana maamaatua

0
0
0

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

Pour vous, la rentrée scolaire est :

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete