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À Mahina, le bruit des « engins » excède les riverains…

lundi 22 mai 2017

nuisances sonores engin deux roues

Parmi ce groupe de jeunes, certains noms sont liés aux nuisances sonores soulevées au tavana par les riverains de la pointe. (© Jean-Luc Massinon)


La commune a entendu la plainte des riverains de la pointe Vénus, à Mahina, dont le calme est régulièrement perturbé par des jeunes à moto. La police municipale a répondu, vendredi dernier, par un contrôle surprise. Le chef des muto’i a tenté de faire passer un message auprès des fauteurs de troubles.

Sollicitée par des riverains mécontents car tourmentés par les nuisances sonores répétées engendrées par des jeunes à moto, la mairie de Mahina a répondu, vendredi dernier, en fin de journée, par une opération surprise. Il était plus de 17 heures lorsque les agents de la brigade de police municipale ont pris position au fare amuira’a catholique, route de la pointe Vénus.

Dès le dispositif en place, plus un engin à deux-roues circulant sur l’avenue n’a été épargné.

Guidés vers le parking, les pilotes ont dû montrer patte blanche pour repartir sans être inquiétés. Mais très vite, des infractions ont été constatées, comme l’absence d’assurance. Les premières contraventions n’étaient pas encore dressées qu’un scootériste s’est fait interpeller sans casque ; c’est sa passagère qui le portait.

Puis, peu avant 18 heures, un groupe de jeunes motards, venant du phare, s’est également fait contrôler.

Dans ce coup de filet, le chef de la police municipale a tout de suite identifié le nom d’un des jeunes à qui l’on reproche les nuisances sonores.

En règle au niveau des papiers, ces enfants de bonnes familles de Mahina pensaient passer entre les mailles du filet, mais c’était mal connaître l’œil avisé des agents.

L’un des deux-roues n’était pas doté de rétroviseur et l’autre avait une plaque d’immatriculation non homologuée.

La pression s’est resserrée sur ces jeunes lorsqu’ont été évoquées les nuisances qu’ils provoquaient régulièrement à la pointe Vénus.

Jacques Teaotea, le patron des muto’i, leur a fait la morale, en demandant de comprendre les riverains, excédés par les pétarades de leurs engins. Pas certain que le message soit entendu, au regard de l’attitude désinvolte de certains jeunes, le chef de la police a annoncé qu’il ne tolérerait plus les débordements. L’avenir dira si la mise en garde a été entendue.

 

J.-L.M.

 

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