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29 juillet 2014

NUCLEAIRE - Moruroa réclame « le droit de savoir »

Publié le dimanche 01 avril 2012 à 17H10

« Depuis leurs bureaux retranchés du CEA de Bruyères-le-Châtel, à 17 000 km de Moruroa, ils (les experts, ndr) peuvent toujours affirmer avec aplomb que tout va bien, qu’on sera prévenu des semaines ou des mois à l’avance d’un éventuel effondrement de Moruroa », l’association Moruroa e Tatou n’y croit pas du tout. C’est ce qu’elle indique dans un communiqué du 31 mars.
« Les Polynésiens savent-ils que sur les 20 capteurs du système de surveillance de l’instabilité de Moruroa, seulement 11 sont encore opérationnels (…) ? Tout cela est pourtant inscrit noir sur blanc dans le dernier rapport officiel « géomécanique » publié en 2009. Combien de capteurs sont-ils encore en état de fonctionnement en 2012 ? », s’interroge l’association. « A Paris, ce système de surveillance délabré de Moruroa informerait sans faillir les « scientifiques » du CEA 24 heures sur 24 des moindres craquements ? Voilà encore le nouveau mensonge qu’ils tentent de nous faire avaler. »
Pour conclure, Moruroa e tatou « exige, dans les plus brefs délais, l’envoi sur les anciens sites d’essais nucléaires d’une mission d’experts pluridisciplinaires et indépendants. C’est la demande que Moruroa e tatou déposera très bientôt sur le bureau des futurs élus de la nation ».

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