AG de l’Union des retraités de Polynésie française – La réforme de la PSG au cœur des discussions

    lundi 8 février 2016

    Depuis le 1er décembre dernier, la gendarmerie compte parmi ses membres un référent sûreté chargé de la prévention technique de la malveillance auprès des entreprises en zone urbaine. Le but de Franck Eymenier est de rendre la vie des cambrioleurs plus compliquée en sensibilisant les commerçants et les industriels aux règles de sécurité.
    L’adjudant a pour mission de se rendre sur place et d’établir un diagnostic de sûreté dans lequel il fait un état des lieux de la situation, avant de donner des conseils concernant, par exemple, les meilleurs emplacements pour les caméras de sécurité. “Le diagnostic est gratuit et non-intéressé”, rappelle l’adjudant Eymenier.
    Le diagnostic se fait sur demande des commerçants, il suffit d’en faire la requête par courrier au colonel commandant de gendarmerie. Franck Eymenier est le premier référent sûreté en poste sur le territoire polynésien. Le but est de limiter les cambriolages.
    “Les gens vivent un peu dans l’insouciance ici. Pour commencer, il faut fermer les portes et les fenêtres à clef”, indique le gendarme. “Nous avons un travail de prévention à faire. Ce n’est que le début.”
    Le référent sûreté peut également être saisi par le grand public. Dans ce cas, il sensibilise son interlocuteur aux précautions à prendre pour éviter les atteintes aux biens.
    L’adjudant Franck Eymenier est arrivé sur le territoire le 1er octobre 2015. Il était précédemment affecté à la brigade motorisée des Landes, en Lozère. Il s’est porté volontaire pour suivre la formation de référent sûreté.  Cette mission est obligatoire en métropole depuis 2007. Il existe aujourd’hui 260 référents sûreté sur le territoire français.

    M.-C.C.

     

    L’URPF, c’est quoi ?

    L’URPF est une association qui a été créée en 1988 par John Martin dans le but d’occuper, d’informer et de défendre tous les retraités qui résident au fenua, qu’ils soient fonctionnaires d’État ou qu’ils dépendent de la CPS ou de la sécurité sociale. Elle organise régulièrement des sorties, des voyages et des repas. Elle aide également les gens à se défendre au niveau juridique, en les accompagnant dans l’établissement de leur dossier pour faire valoir leur droit, que ce soit localement ou au Conseil d’État. Elle tient une permanence ouverte tous les jours, de 9 heures à midi, dans l’impasse où se trouve la Coopérative des travailleurs tahitiens, à Papeete. Pour la contacter : 40.42.45.21.

    Bernard_PF 2016-02-08 15:38:00
    Euh... Y'a pas comme un problème d'article, là ?
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