Agression sexuelle sur une fillette de 13 ans : 18 mois ferme

    mercredi 13 mai 2015

    Un homme d’une trentaine d’années a écopé de 18 mois de prison ferme, hier, reconnu coupable d’agression sexuelle sur une fillette de 13 ans.
    Les faits ont été commis en septembre dernier, à To’ahotu, et ont été jugés suffisamment graves pour que la condamnation soit assortie d’un mandat de dépôt, conformément aux réquisitions du procureur de la République.
    “Cela veut dire, monsieur, que le service d’ordre va vous conduire à Nuutania pour l’exécution immédiate de la peine”, a développé d’une phrase le président du tribunal à un prévenu arrivé libre à l’audience, et qui ne s’attendait pas à terminer sa journée derrière les barreaux. Et pour de longs mois.
    Le prédateur, qui s’est échiné hier à nier les faits, malgré des aveux complets devant les enquêteurs de la gendarmerie lors de sa garde à vue, s’était caché dans un bosquet, à proximité d’une fontaine d’eau, d’où il avait surpris sa petite victime qui venait se désaltérer avec une copine. Manipulateur, il lui a d’abord demandé de fermer les yeux. Puis lui a attrapé la main pour la coller sur son sexe en érection.

    Courageuse, la petite victime témoigne à la barre

    Affolée, la malheureuse trouvera heureusement les ressources pour s’enfuir avant que la situation ne dégénère. Le pervers l’a ceinturée violemment, ce qui lui avait valu six jours d’incapacité totale de travail (ITT).
    C’est une petite fille encore sous le choc six mois après qui s’est présentée avec sa maman au tribunal. Le service d’ordre a dû l’isoler dans une pièce en attendant l’ouverture du procès de son agresseur, tant la petite, tremblante, était terrifiée de le voir errer, encore libre, dans la salle des pas perdus du palais de justice.
    Courageuse, elle a néanmoins trouvé la force de raconter toute sa mésaventure à la barre, sa maman faisant écran pour lui éviter de croiser le regard d’un bourreau qui n’a pas hésité à la traiter de menteuse.
    Une attitude qui a eu le don d’agacer l’avocate de la mère et sa fille : “Venir nier aujourd’hui, c’est lâche ! Ce dossier est peut-être banal pour le tribunal qui voit malheureusement trop souvent des affaires comme celle-là, mais pour quelqu’un dont ce n’est pas le quotidien, c’est choquant, traumatisant…”
    La fillette s’est vue allouer 500 000 F de dommages et intérêts pour préjudice moral.
    Pourtant formellement reconnu par la petite fille, le trentenaire n’a jamais voulu dire au tribunal ce qu’il faisait le soir de l’agression, à la nuit tombée, caché dans un buisson, le sexe en érection, à épier les petites filles qui rentraient chez elles.

    Compte rendu d’audience Raphaël Pierre

    killa 2015-05-16 07:13:00
    clR une peine de mort c'est ce que mérites ces ordures de violeur...
    18 mois... pfff c'est ça la justice??
    Bouloulou 2015-05-14 01:21:00
    Tiiiiiiitoi Eure a poher ia oe
    ploup 2015-05-14 01:20:00
    Quand la société Polynésienne décidera de se débarrasser de ces prédateurs?

    Elles sont où les églises pour condamner ces ordures? Il est temps que l'opinion publique change, 18 mois ce n'est pas assez il sort quand, dans 4mois?
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