Amputé après la chute du Case qu’il conduisait, il demande réparation

    mercredi 11 mai 2016

    Un ex-adjoint au maire de Hitia’a o te Ra et la commune elle-même, en tant que personne morale, étaient renvoyés, mardi, devant le tribunal correctionnel, pour “blessures involontaires dans le cadre du travail “.
    Le 29 avril 2012, de fortes intempéries avaient frappé la zone, notamment Mahaena, donnant lieu à des éboulements de part et d’autre.

    En ce week-end, les deux conducteurs d’engins de la mairie n’étaient pas disponibles pour procéder à des travaux de déblaiement d’urgence.
    L’adjoint au tavana aujourd’hui inquiété s’était donc tourné vers son beau-frère, volontaire, qui s’était mis derrière le volant de l’un des Case de la commune.
    Après être intervenu sur la route d’accès du collège, celui-ci s’était rendu chez un particulier qui avait demandé de l’aide. Mais le sol était instable.

    L’homme et son tractopelle ont été soudainement ensevelis par un pan entier de montagne. La victime en a miraculeusement réchappé… non sans séquelle.
    Elle a dû être amputée d’une jambe et s’est vue délivrer par un médecin, peu après l’accident, une incapacité temporaire de travail de 194 jours.

    Hier, son avocat a demandé au tribunal des dommages et intérêts de l’ordre de 160 millions de francs pour son client.
    “C’est quelqu’un de grièvement touché et qui a également subi un gros préjudice psychologique puisqu’il a failli mourir sous la boue”, explique Me Dominique Bourion.
    Si les faits sont “simples”, du point de vue du droit, les choses sont en revanche plus complexes. La victime n’appartient pas, en effet, au personnel de la mairie mais conduisait un engin communal… sans posséder le permis adéquat.

    En outre, au moment de l’accident, elle intervenait sur un terrain appartenant à un particulier. Des éléments qui ont conduit les avocats de l’ex-adjoint au maire, tout comme celui de la commune, à demander la relaxe de leurs clients.
    Dans ses réquisitions, la procureure a, elle, estimé que les deux prévenus avaient bel et bien commis une faute.
    La magistrate a par conséquent réclamé entre deux et quatre mois de prison avec sursis, ainsi que 100 000 F d’amende, pour l’ancien élu et 2 millions de francs pour la commune de Hitia’a o te Ra. Le délibéré a été fixé au 21 juin.

    J.-B. C.

    le blanc 2016-05-11 15:12:00
    hahahaha n importe quoi voila le taeri pa a de colegue ma
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