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Annick Girardin veut plus de tourisme ultramarin

mardi 26 septembre 2017

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La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, veut un nouvel élan pour le tourisme ultramarin. (© Philippe Binet/LDT)


La deuxième édition des Rencontres nationales du tourisme outre-mer s’est déroulée hier, au ministère des Outre-mer. L’occasion de redéfinir les stratégies pour développer ce secteur, en partie touché par les ouragans aux Antilles. La première étude sur la notoriété et l’image des destinations ultramarines sur le marché hexagonal montre un attrait certain pour le fenua.

À la veille de l’ouverture du Salon professionnel international du tourisme (IFTM-Top Résa) à Paris, dans l’Hexagone, Annick Girardin a accueilli en son ministère, la deuxième édition des Rencontres nationales du tourisme outre-mer. On a parlé reconstruction et surtout redéfinition des stratégies.

Rentrant tout juste des zones sinistrées des Antilles, la ministre a insisté sur la nécessité de donner un nouvel élan aux territoires durement touchés et de reconstruire de manière durable, tout en faisant de l’ensemble une vitrine du tourisme responsable.

Une table ronde devait évoquer en outre la communication de crise en pareilles circonstances.

S’agissant de l’ensemble des tourismes ultramarins, Annick Girardin estime qu’il faut cibler une clientèle qui soit à la fois plus contributive et moins ancrée dans le tourisme affinitaire.

 

100 millions de visiteurs en 2020

 

Cette évolution devrait donc passer par un engagement plus actif des outre-mer dans leur bassin maritime respectif. D’autant que le tourisme crée des emplois.

La ministre en profite pour souhaiter qu’une meilleure coopération s’installe entre les collectivités locales, majoritairement responsables du développement du tourisme, et l’État en tant que facilitateur, alors que sa part reste trop souvent vue comme autonome.

Le tourisme ultramarin, c’est aussi le numérique, avec une meilleure prise en compte des réseaux sociaux dans lesquels, selon la ministre, les commentaires des utilisateurs ont peu à peu remplacé les guides et brochures.

Si l’avenir est certainement numérique, il l’est aussi dans l’objectif global du gouvernement qui veut atteindre les 100 millions de visiteurs en 2020.

Cet objectif concerne aussi les outre-mer et un comité interministériel du tourisme a d’ailleurs été créé récemment.

Le pilotage du projet d’ensemble sera placé sous la responsabilité du Conseil stratégique du tourisme dans les outre-mer (CSTOM), qui associera les politiques, les professionnels et administrations concernés et, bien sûr, Atout France, l’agence de développement touristique de la France.

La ministre ne veut plus que les destinations ultramarines soient considérées comme des options marginales ou des suppléments dans les offres nationales de la profession.

La richesse de la nature – souvent protégée – et la culture des outre-mer valent plus qu’un simple détour. Seulement voilà, il faut en parler plus, et puis offrir mieux et davantage.

 

De notre correspondant à Paris Ph. Binet

 

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