Recherche bonnes nouvelles désespérément

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Publié le samedi 13 mars 2010 à 09H46

ÉCONOMIE - Les fêtes de fin d’année n’ont pas embelli 2009 Ce devait être le dernier trimestre le moins morose de l’année 2009. Pourtant, malgré les fêtes et l’illusion d’une reprise de la consommation pour la période de Noël, nouvel an, l’année dernière s’est terminée comme elle a commencé. L’Institut d’émission d’outremer a fait paraître hier son dernier bulletin trimestriel qui couvre la période de la fin d’année 2009. Une publication de la conjoncture économique pas très réjouissante dans bien des domaines.


Consommation des ménages ou encore investissements n’affichent pas de mouvements significatifs laissant présager d’une reprise d’activité. Les chiffres des entreprises s’affichent toujours à la baisse, malgré, il est vrai, un léger redressement de l’indicateur de climat des affaires (ICA) en fin d’année. Plus que jamais, l’oeil est sur l’emploi dans une société marquée par de nombreux licenciements en 2009. En fin d’année, “la dégradation de la situation de l’emploi semble s’atténuer”, note l’IEOM. Malgré tout, “la variation sur un an reste toujours inférieure dans samoyenne sur cinq ans, le secteur du BTP étant le plus touché (-6%)”. In fine, l’endiguement de la dégradation de l’emploi est surtout dû à une progression en décembre de 1,5% des embauches. “Des embauches temporaires en vue d’absorber un léger sursaut d’activité, principalement dans les secteurs de la construction et de l’hôtellerie-restauration”, tempère le bulletin.

C’est moins pire pour l’automobile

Les fêtes de fin d’année n’ont pas donné le sursaut escompté par de nombreux professionnels. La consommation des ménages a chuté, comme en témoigne l’évolution des importations de biens de consommation (-9% en glissement annuel). En revanche, avec la prime à la casse, le salon de l’automobile et diverses opérations de promotion, le marché de l’automobile a sorti un peu la tête de l’eau lors du dernier trimestre en limitant la chute des immatriculations à 14% alors qu’elle frôlait les 30% aux trois précédents. Du côté de l’industrie, tous secteurs confondus, l’embellie se fait toujours attendre. Si le secteur primaire montre une amélioration grâce aux bons chiffres de la pêche (triplement des exportations par rapport au quatrième trimestre 2008), les autres secteurs font grise mine. Dans le BTP, les chiffres sont au rouge, en témoigne le recul des importations cumulées de ciment (-24% en 2009) et du bois transformé (-20%). Enfin, le tourisme, censé mener le pays à son autonomie financière, recule encore. “Sur l’année, le nombre de touristes est en recul de 18% (160 447 après 196 496 en 2008). Le coefficient moyen de remplissage des hôtels internationaux atteint 46,5% en 2009”, constate l’IEOM. Malgré des prévisions optimistes de l’Organisationmondiale du tourisme (+3 à 4% pour 2010), les hôteliers polynésiens restent timides pour le premier trimestre 2010. Une attitude qu’embrasse l’Institut d’émission d’outre-mer dans ses perspectives : “Pour le premier trimestre 2010, les anticipations des chefs d’entreprises sur la conjoncture restent sombres. Une baisse d’activité et des situations de trésorerie toujours dégradées pourraient conduire à de nouvelles restrictions en matière d’emploi”. Le premier trimestre s’achève doucement après un cyclone, des inondations, une alerte tsunami… On aurait bien besoin d’une bonne nouvelle.

Bertrand Prévost

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Commentaires anonymes

15/03/2010 à 11h04

Socialisme, Capitalisme, tout çà c'est fini ... maintenant c'est la mondialisation !

L'argent appelle l'argent ... mais la pauvreté appelle la pauvreté, si le processus n'est pas inversé, Tahiti va SOMBRER dans la pauvreté et les riches s'en iront ...:D

Comment inverser le processus ? Dépt987, fin des epic, sem, gie, projeter ce pays vers le haut en mettant en place des gens compétents pour le Tourisme, les Energies renouvelables etc ... dégager les ministres et les zélus, s'ils sont compétents ils pourront s'insérer dans la vie économique car c'est la vie économique, le secteur privé qui fait tourné un pays par les boulets de l'administration d'où qu'il soit !

La dernière en date : "créer une maison ou je sais pas quoi des énergies renouvelables, le maillon manquant selon Rohfristsh "? Sans déconner il n'y pas de maillons manquants en Polynésie, il y a plein de maillons en TROP qui forment une grosse chaîne de boulet au pied de ce pays !

15/03/2010 à 08h16

Une bonne nouvelle, c'est que ça devient pire et que ça arrange les capitalistes...

peace

Commentaires anonymes

15/03/2010 à 07h55

Visiblement, cela n'inquiette personne, J'ai entendu hier soir BOUISSOU aux infos sur RFO qui ne baisse pas la tete lorqu'on lui demande au sujet du tourisme :"A qui la faut?"
Il répond tout court: la faut est partagée, mais en tout cas ce n'est pas que la faute des politiques (12 ministres du tourisme en 8 ans).
Alors si les politiques ne se remettent pas en question, je ne pense pas qu'ils soient capable de faire quoi que ce soit.
On attend toujours le plan de relance (Hors secteur du bâtiment) car il va s'en dire que tout le monde ne travail pas dans le bâtiment)
Plan de relance qui n'a même pas était annoncé.
Nous savons tous d'ou vient le probleme, mais les TV continuent à leurs donner de l'importance en les invitant sur les plateaux d'informations pour qu'il puissent donner leurs avis sur tel ou tel sujet.
On leurs donne l'importance qu'il veulent et de ce fait, on contionne leurs inactions.
Ignorons les ou rentrons leurs dedans pour qu'enfin, on sorte le pays du marasme économique dans lequel nous sommes.

Commentaires anonymes

13/03/2010 à 14h07

---En parallèle à cette morosité économique vient s'ajouter la hausse de la délinquance et de la violence.---

---Un phénomène pour le moins inquiétant d'autant que la situation risque d'empirer du fait de peu de rentrée de capitaux espérés pour l'année 2010.

---M'es avis qu'il va falloir tirer un grand trait sur certaines traditions et coutumes religieuses du pays pour développer des financements tels que les hôtels casinos, la vente de ATN etc ...

---A cela s'ajoute la reconstruction des logements et des infrastructures après le cyclone OLI, il ne fait pas bon de gaspiller son pécule à tord et à travers dorénavant...

Ropinia

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