Publié le mercredi 24 février 2010 à 10H11
Malgré la pénurie de pandanus après Oli, les hôteliers ont toujours interdiction de l’utiliser
Le cyclone Oli a causé de nombreux dégâts matériels et à l'heure de la reconstruction ce sont de nouveaux problèmes qui surgissent. Depuis 2006, Gaston Tong Sang, ainsi que le conseil municipal, ont souhaité assurer la protection des producteurs locaux de feuilles de pandanus, mettant en place une règle obligeant les hôteliers à utiliser ce matériau pour couvrir les toits de leurs établissements, et ainsi préserver l'emploi au sein de l'île.
Seulement, suite au cyclone, la demande en feuille de pandanus est très forte, voire pressante, et les producteurs de l'ile ne peuvent pas fournir. Maui, responsable de l'entreprise Teriipaia, le reconnait : “Il faudrait 30 000 paquets cette année pour combler les besoins des hôteliers, or j'en récolte 200 par semaine. Pour palier les besoins urgents de certains établissements, l'île de Maupiti envisage de se mettre à la culture du pandanus et permettre ainsi d'accélérer la cadence de production.De plus, certain producteurs de Bora Bora qui avaient cessé leur activité ont repris peu à peu le travail, ce qui permet déjà d'apporter un peu d'aide. Nous allons également faire parvenir du pandanus de Maiao" Quant au palmex, version synthétique de la feuille de pandanus, moins coûteux et plus résistant, son utilisation est interdite sur l'île, ce qui plonge bon nombre de directeurs d'hôtels dans l'incertitude quant à la possibilité de rouvrir leur établissement ou de finaliser les travaux en cours.
Les travaux n’avancent pas
“Je souhaiterais avoir plus de flexibilité dans le choix du matériau que j'utilise pour la construction de mon hôtel. Je ne comprends pas que les habitants de l'île aient la liberté de choisir la couverture de leurs toitures alors que nous, hôteliers, nous sommes obligés d'utiliser du pandanus. Actuellement, les producteurs locaux ne sont pas en mesure de répondre à ma demande, par conséquent les travaux n'avancent pas. De plus, le pandanus n'étant pas assuré, le coût de la réparation va être considérable. Si je pouvais exploiter le palmex, mes dépenses seraient moins élevées et les réparations plus rapides. Je me pose des questions : pourquoi dois je suivre les consignes de la Mairie qui m'empêche d'utiliser du palmex ? Est ce uniquement pour permettre à une minorité de personnes de travailler ? Par cette règle, de nombreux employés se retrouvent aujourd'hui sans emploi, parfois même ce sont des familles entières qui doivent faire face à une perte de salaire” explique un hôtelier, qui, on le comprend, souhaite conserver un brin d’anonymat sur ce sujet explosif localement. “Des décisions sont à prendre mais beaucoup de responsables d'hôtels ne reçoivent pas de réponses à leurs questions” conclut notre interlocuteur.
De notre correspondante Hélène Havard





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28/02/2010 à 23h27
merci au tavana d'interdire les produits importer comme le palmex pour favoriser l'emploi local dans nos iles.
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27/02/2010 à 13h06
Sinon, ce sera : adieu définitif au tourisme !!
Et puis, très franchement, il est temps de réfléchir à l'avenir, non ? Comment nous différencier des autres destinations si ce n'est en favorisant la production locale et pour tout !!
Il faudrait aussi interdire les murs autour des maisons et revenir aux clôtures de fleurs !! Comme cela sentait bon quand on faisait le tour de l'île et c'était beau !
AUjourd'hui, pourquoi venir en PF ? je parle des touristes of course !
Ne voyez pas à court terme, comme cet hôtelier qui a déjà bénéficié d'un max de défisc ...
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25/02/2010 à 23h48
INTERDISONS cette saloperie affreuse inésthétique anti écologique tout comme les lambris PVC à la mode car sans entretien
au salon de l'habitat un importateur à osé le terme " ECO-HABITAT " avec cette m.... !!!!
du vrai "marketing " foutage de gu....le !!!
détaxons l'outillage du charpentier,du menuisier ,de l'artisan créatif et de ces familles Polynésiennes qui ont
inventé LE DEVELOPPEMENT DURABLE AVANT L' HEURE !!!
artisans Polynésiens et d'ailleurs vous avez toute ma considération vous ètes l' AVENIR du FENUA et que les " hoteliers qui
témoignent sous couvert de l'anonymat " (c'etait quoi le montant de la défisc ? combien ?répètes !!j'ai pas compris !!! ) et tous les populistes qui soutiennent ce genre de raisonnement aillent se faire voir ailleurs !!!!
parce qu'ils s'imaginent peut ètre que l'on va attirer des clients à 16000 bornes pour séjourner sous une toiture plastoque kischissime !!!!!
il y a aussi des logiciels de pensée à " retaper " dans ce pays sur pas mal de nos problématiques
bon courage aux ramasseurs de pandanus et encore toute mon admiration
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25/02/2010 à 15h02
Ils n'ont qu'à mettre des tôles. Ça fait très local !
:o:o:o
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25/02/2010 à 14h22
d'accord : le palmex est plu smoche que l ematériau local, et je pense qu'il ne plaît pas aux touristes.
Mais on arrive à cette situation hélas classique où, pour maintenir l'activité d'une corporation minoritaire, on bloque l'activité du plus grand nombre.
Surtout, je me pose très fortement la question de savoir à quel titre la mairie a pu prendre une telle interdiction, alors que la réglementation du commerce et l'urbanisme ne sont pas de sa compétence en Polynésie.
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25/02/2010 à 10h43
un gros c... nerveux pour du "rau'oro" qui est supposé sauver un "peu tumu no to tatou aia here??"
"Mea ma fa'ore tera mau peu!!" ca fait 40 ans quand a privilégié les parpaings, le béton ... la tôle aux profits de qui?? et pourquoi?? reagrdez les favelas versions locales c'est construits avec du punu pas avec du niau ? la faute a qui??
Il faut être très très riche aujourd'hui pour vivre dans un 'Fare construit avec du bois local et une toiture en niau ou en rau'oro !! mais ca contribue a la survie de plusieurs famille!
le palmex c'est importé ca une durée de vie limitée aussi !!et ca contribue a la survie d'une société d'importation...
alors ceux qui veulent aider local achètent local et ceux qui veulent aider "popa'a achetent popa'a !!
La pseudo culture y en a!!
alors Bora bora c joli parce que ?? ils ont plus de touristes que n'importe quelle ile parce que???
Contribution modérée
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25/02/2010 à 02h28
Encore une mauvaise décision du parrain de Bora Bora ..
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24/02/2010 à 21h14
Comme quoi, la politique tient en main l'économie locale. Tu souhaites réparer au plus vite ton entreprise, mais les crapopoliticards t'en empêchent!
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24/02/2010 à 20h23
Comment mettre un frein au développement de l'activité touristique.
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24/02/2010 à 18h02
C'est toujours pareil, les politicards qui n'y comprennent rien et sont nuls en tout (tavana etc...) croient par démagogie préserver quelques producteurs locaux qui vendent leur pandanus au prix de l'or...Mais quand est ce que ces nullités vont cesser de se mêler de tout et laisser les gens faire leur business, créer de la richesse et des emplois?
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24/02/2010 à 17h53
Biensur il ne faut pas s'étonner de voir les hôtels partir, puisqu'on leur dit d'acheter des matériaux chere et qui s'en vont au moindre coup de vent... pffff pathétique.