À l’assaut

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Publié le jeudi 04 mars 2010 à 08H37

Editorial C’est une drôle d’histoire que nous a raconté, cette semaine, notre correspondant John Hiongue. Samedi soir, en effet, alors que s’éteignaient les lumières du dernier bal du Liou Fong, un groupe d’individus est arrivé au restaurant, pour s’intéresser – déjà – aux chaises et autres mobiliers du lieu. Des chaises qui, au passage, si elles pouvaient raconter tout ce qu’elles ont vu pendant toutes ces années de bringues jusqu’au bout de la nuit… Le ton est monté, paraîtil, avec les gérants de l’ex-Liou Fong, et la DSP a été appelée pour calmer les esprits.

Autre histoire semblable, cette semaine, celle de cet employé du bientôt ex-hôtel Hilton. Qui a reçu pas mal de coups de fil de la part de connaissances, pour lui demander : “Eh ! C’est quand la vente aux enchères de votre mobilier ?”. Ou encore : “Copain, tu me mets un écran plasma de côté, s’te plaît !”. Il en était tout retourné, cet employé, lui qui va perdre son travail. Ce dont ses interlocuteurs ne se sont guère soucié. Ainsi va la Polynésie : pas de pitié pour les vaincus. Allez, bon et long week-end. Rendez-vous samedi pour une nouvelle édition de La Dépêche.

Yves Fortunet

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04/03/2010 à 15h14

Syumptômes d'une société qui progressivement tombe dans l'anarchie sociale, cause: plus de 10.000 de chercheurs d'imploi dans les rues cherchant de quoi se mettre sous la main...Tout est possible, un véritable tsunami social...confrontation sociale des jobless mécontents, répression accrue de la DSP, montée des troubles sociaux...graves...!
Gastonnet et les élus, vous avez du pain sur la planche...s'il n'a pas de relance économique, on en parle depuis de 2 ans, pour l'emploi le plus vite possible etc. Bienvenue le tsunami social!
Faaitoito et bon weekend!

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