Chers emplois et politiques

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Publié le samedi 04 septembre 2010 à 10H59

Editorial Pour sauver les finances du régime de retraite, les administrateurs de la CPS envisagent sérieusement d’augmenter les pénalités sur les départs anticipés. Les taux de pénalité pourraient passer de 1 % à 4 % par année d’anticipation. Une vraie ruine pour les candidats au repos avant le troisième âge. Cela paraît contradictoire, car au même moment, 3 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail pour trouver du boulot.

Or, décourager les départs anticipés à la retraite c’est, quelque part, décourager le turn-over dans les entreprises et donc, l’embauche. Surtout dans un contexte de récession économique. L’augmentation de ces pénalités n’est qu’une rustine financière de comptable. Il n’y a pas là d’ambition à l’échelle du Pays. Les plus âgés vont forcément s’accrocher à leur fauteuil pour ne pas perdre de pouvoir d’achat. Il suffit de voir les réactions des fonctionnaires avec la baisse programmée de leurs retraites (ITR). Les entreprises qui pourraient devenir plus dynamiques, plus compétitives, peuvent dire adieu à de jeunes recrues, plus vives, moins chères. En revanche, sur le plan politique, le Pays pourrait gagner en productivité. En effet, les discussions de nos élus, dès lundi, avec la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, à propos de la réforme de la loi électorale (rapport Barthélémy) porteront sur la diminution – enfin – du nombre de représentants à l’Assemblée (47 contre 54) et de ministres (7 contre 15) ainsi que sur l’accès rendu plus difficile à une motion de défiance. Là, on peut être sûr que les économies réalisées sur l’activité de nos élus ne nuiront pas au développement du Pays…

F. Verprat

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07/09/2010 à 10h05

alors que le Président Obama tente de minimiser les dégats d'une économie récessioniste où le taux de chomage affiche une augmentation sensible, tous les experts en économie affirment net et clair, la seule solution pour l'administration d'Obama serait de réduire substantiellement les dépense publiques et d'éviter de lever de nouvelles taxes mesures extrèmement impopulaires en temps de crise.
Que font-ils nos politiques, exactement l'inverse, surtaxer le population qui est déjà en récession grae mais préservent leurs avantages financiers etc...on faisant des soi disant "coupe coup" ici et là, qui sont insignifiant. Déjà le fenua est dans l'abime, on massacre encore cette population et le fenua qui se trouve déjà en cata..
Bien dit, F.Verprat, on n'est pas à deux pas de cette bombe sociale!

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