Publié le vendredi 12 mars 2010 à 09H50
Editorial Dans notre édition du mercredi 10 mars, nous vous révélions que Hubert Haddad, gérant du groupe propriétaire 2H et propriétaire de Miss Tahiti vendait ses parts de la société. Une transaction qui devrait rapporter à l’homme d’affaire, incarcéré l’an dernier dans le cadre de l’enquête dite de l’annuaire de l’OPT, près de 80 millions de Fcfp. Selon nos informations, La Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) était intéressée. Cette dernière, via son président Gilles Yau, nous a écrit. “La CCISM dément toute information sur un éventuel rachat de la société Miss Tahiti, de sa marque et des droits qui s’y rapportent”.
Le Groupe 2H s’est bien approché de la CCISM mais “pour une éventuelle collaboration dans le cadre des 130 ans de la CCISM et des 50 ans de Miss Tahiti. Cependant, à ce jour, aucun accord n’est intervenu entre les parties et rien ne permet d’affirmer qu’il peut être scellé dans les semaines à venir”. Qui va donc reprendre les rènes de Miss Tahiti ? Une institution locale depuis cinquante ans et un événement populaire très prisé. Le temps presse, les premiers castings débutent ce mercredi 17 mars à la mairie de Papeete, l’élection est annoncée le 25 juin prochain… Si localement les candidats à la reprise restent discrets, Endemol, la société dirigée par Arthur et déjà propriétaire de Miss France, surveille de près cette vente des parts de Miss Tahiti, nous a confié un membre du comité. La décision serait imminente... Affaire à suivre.
C. Chunlaud




