Publié le lundi 03 novembre 2008 à 08H49
On s’agite tout particulièrement dans les états-majors politiques, depuis quelques jours, autour du rendez-vous fixé désormais à mardi, à l’Assemblée de la Polynésie. Qui devra répondre à cette délicate question : faut-il reconnaître d’utilité publique, les dépenses sanctionnées par la justice financière dans le cadre d’une gestion de fait, et ainsi pardonner aux personnes condamnées ; ou au contraire refuser cette absolution par le vote ?
Avec, pour les coupables, le remboursement des sommes perçues par les personnes du Territoire mises à la disposition des communes à partir de 1996, assorties d’une amende. Le tout s’élevant à plusieurs millions pour certains, avec une menace de saisie de biens… Gaston Flosse, qui a été à l’origine de ce système, n’a cessé de clamer sa bonne foi depuis dix jours, d’abord devant les élus de la commission des finances, puis devant les médias. Du côté de la mairie de Papeete, une pétition est en cours pour demander à sauver les deux élus municipaux qui — à l’époque au service du Territoire — ont bénéficié de mises à disposition, au bénéfice de la commune. En marge de ces démarches officielles, de nombreuses rencontres se déroulent en coulisses entre politiques de tous bords, pour tenter d’obtenir un vote d’utilité publique.
Mais ces opérations de la dernière chance semblent bien mal engagées car la commission des finances a donné un avis défavorable, le 24 octobre, à la demande d’utilité publique, et surtout, l’opinion publique ne semble pas prête, elle, à pardonner. Une opinion revancharde, qui a plutôt en tête le refrain “Tous pourris”. Et si, comme l’ont demandé certains élus, les demandes sont bien examinées au cas par cas, cela risque de transformer l’Assemblée en grand tribunal… Yves Fortunet





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04/11/2008 à 01h47
Sortez le goudron et les plumes ! Eh Hop ! Banni du fenua
Ce mec, c'est une honte pour "son" pays.
Et le pire, il continue de parader comme un paon à la télé et dans les journeaux. Dehors !!!! Retraite forcée et obligation de se taire.
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03/11/2008 à 18h10
La gestion de fait est un délit puni par la loi : l'assemblée n'a pas le pouvoir d'interpréter la loi : c'est de la compétence des juges.
Que le justice fasse son travail elle peut condammner ou pas mais n'a pas à pardonner.
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03/11/2008 à 17h46
Ah bon , la politique à changé ?
J'ai du louper un épisode .
Les Polynésiens étant de bon chrétiens , ils ont le pardon facile ..
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03/11/2008 à 15h44
Il ne faut pas évidemment laisser passer cette occasion de tourner la page de la corruption et du clientélisme. La Polynésie doit sortir de ce vieux système et définitivement mettre à la porte ces gestionnaires de fait.
C'est la seule façon de se positionner pour que ce pays ait enfin un avenir.
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03/11/2008 à 13h28
en plus ce sont les plus pauvres qui soutiennent cette bande de nazes, ils les bourrent d'hinano et de paka et c'est reparti pour un tour.
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03/11/2008 à 11h41
Il n'y a RIEN qui permette de n'accorder ne serait ce qu' l'ombre d'une utilité publique à cet argent sale.
Allons messieurs TTA & UPLD, vous qui vous auto proclamez apotre de la probité politique, qu'allez vous voter?
Marre de ces politiques incapables, voleurs, démagos & qui prennent les polynésiens pour des billes (mention spéciale à G. Flosse qui me fait presque pleurer quand il se débat dans ses conneries, sans aucune fierté).
Il est temps de montrer que la Politique a changé ici au Fenua.
A défaut, j'espère que le peuple polynésien saura enfin se mobiliser et marcher uni vers l'Assemblée pour virer tous ces guignols.