Publié le vendredi 12 février 2010 à 10H52
Editorial Il y avait semble-t-il une ambiance tout à fait détendue et une belle brochette de personnalités politiques hier matin à la présidence, pour la signature du nouveau CUCS, le Contrat urbain de cohésion sociale . Gaston Tong Sang et Édouard Fritch, président et vice président du Pays, les deux députés Bruno Sandras et Michel Buillard, mais aussi le président de l’Assemblée Philip Schyle, ou encore le maire de Pirae Béatrice Vernaudon, étaient rassemblés autour du haut-commissaire, Adolphe Colrat.
Une belle image que cette collaboration et cette unanimité autour d’un partenariat qui tente de répondre aux maux de la vie urbaine. Et ce partenariat existe et fonctionne depuis 1990, en ayant su résister à tous les aléas politiques depuis cette date. Avec des aides concrètes pour des micro-projets économiques, ou de nombreux projets d’action sociale. Bref, des images comme ça, de cohésion justement, on aimerait en voir plus souvent. À signaler d’ailleurs que presque toutes ces personnalités citées, aujourd’hui aux plus hautes fonctions politiques du Pays et à l’exception de Philip Schyle, sont les “enfants politiques” de Gaston Flosse. Presque tous ayant pris leurs distances par rapport au leader historique du Tahoeraa Huiraatira. Parti à Tubuai avec les “seconds couteaux” du parti, pour s’inquiéter des dégâts de Oli après tout le monde. Une page se tourne incontestablement, celle du flossisme, une page si lourde et si remplie qu’elle a commencé à se tourner depuis 2004 déjà. Cela fera six ans cette année.
Yves Fortunet




