Publié le jeudi 18 juin 2009 à 10H47
ÉTATS GÉNÉRAUX - Le discours du président du Pays n’a pas fait l’unanimité
Les États généraux de Polynésie française (EGPF), qui doivent permettre de réunir tous les citoyens, toutes les sensibilités autour d’une table, pour définir l’avenir de la société polynésienne, sont à peine engagés qu’une polémique enfle déjà. Les propos tenus mardi par le président du Pays, à l’occasion de l’ouverture officielle des EGPF à Tahiti, suscitent en effet des mécontentements, non seulement au sein de la classe politique, mais aussi parmi les acteurs socio-économiques. Mais ce ne sont pas les convictions indépendantistes d’Oscar Temaru qui froissent. Mais le moment, mal choisi, à l'heure où chacun tente de trouver des solutions concrètes à la sortie de crise de la Polynésie.
En trois points
- Les réactions de tout bord n’ont pas tardé, après l’évocation de l’indépendance du président Temaru, aux États généraux.
- En retour, certains partenaires socio-économiques et syndicats de salariés réfléchissent à leur retrait
- Ce qui n’empêchera pas la continuation des travaux, dont la restitution est prévue fin septembre.
D’ailleurs, l’atelier 5 a pour thématique “La mise en oeuvre d’un partenariat rénové entre le Pays, l’État et les communes”. Mais le fait qu’il ait saisi cette occasion pour imposer sa vision idéologique comme étant le “cap” et la “destination” finale de cette vaste consultation citoyenne. Quand bien même le président Sarkozy lui-même a indiqué qu’aucun “tabou” ne devrait faire obstacle aux courants d’idées, certains estiment que ces États généraux ne doivent être auréolés d’aucune idéologie préalable.
Mardi, au cours de l’ouverture officielle, les partenaires de la majorité d’Oscar l’ont rappelé, en douceur. Jean-Christophe Bouissou pour le groupe “Ia ora te Fenua” et Éléanor Parker pour le groupe “To tatou ai’a”. Lequel a enfoncé le clou, hier, par communiqué, en indiquant que “s’il est un cap que nous devons tracer et préparer au mieux, c’est celui d’une autonomie assumée et réussie”, et qu’il convient de “démontrer notre capacité à gérer notre autonomie, avant de s’orienter vers des horizons trop lointains pour être clairs et prévisibles”.
L’élue non-inscrite Sandra Lévy- Agami est moins diplomate : “Si l’objectif de ces travaux est l’indépendance, j’appelle alors les autonomistes à se réunir autour d’une plate-forme de compétences capables de relever le Pays, aux côtés de l’État”.
Face à ce vent contraire aux propos de Temaru, un parti apporte son plein soutien, le “Ia mana”, qui considère que “c’est l’occasion où jamais de se mettre autour d’une table, et de discuter, de confronter nos opinions, de décider ensemble des étapes à suivre afin que l’indépendance de notre Fenua soit effective”.
“Pas une tribune politique”
Voilà pour la sphère politique. Au niveau des partenaires socioéconomiques, les réactions n’ont pas tardé non plus. “Ce n’est pas une tribune politique”, rappelle le Conseil des entreprises, par la voix de son président, Bruno Bellanger, mécontent de la tournure du projet.
Dans un communiqué, l’autre organisation patronale qu’est la CGPME est plus véhémente. “Ce qui doit guider demain les États généraux, c’est une volonté commune d’accéder à une indépendance économique, et certainement pas une volonté isolée d’accéder à une indépendance politique”, affirme la Confédération, qui a décidé de s’abstenir “de participer aux réunions, tant que celles-ci seront guidées par une idéologie politique”…
Du côté des syndicats de salariés, censés être partie prenante des travaux des États généraux, le torchon brûle également. Les hésitations de “A tia i mua” sur sa participation aux ateliers, sont levées. Les déclarations de mardi l’ont définitivement décidé à renoncer. La centrale réfléchit, en collaboration avec le patronat, à un moyen de faire entendre sa voix depuis “l’extérieur” des États généraux. Un choix d’autant plus judicieux, selon A tia i mua, que les inscriptions aux ateliers lui semblent bien trop nombreuses pour “plancher” efficacement.
La question du pouvoir d’achat, l’un des sujets importants et sensibles, à l’origine des troubles aux Antilles, et a fortiori de l’organisation des États généraux de l’outre-mer, aurait pu intéresser l’association de consommateurs locale.
Mais “Te tia ara” a également décidé de zapper les États généraux. “À quoi bon participer quand le cap fixé par le politique est encore déconnecté de la réalité des familles ? Pour notre président (…), le cap, c’est l’indépendance ! Mais pour les familles polynésiennes, le problème, c’est la pauvreté”, dénonce l’association. En dépit de ces quelques accrocs de départ, les États généraux sont en route. La “machine” ne doit désormais plus s’arrêter avant les restitutions des travaux, fin septembre.
YR
Oscar Temaru
Président du Pays
“Si je ne peux pas m’exprimer…”
Des voix se sont élevées hier et aujourd’hui contre vos déclarations lors de votre discours d’ouverture. Certains partenaires menacent de quitter les États généraux de l’outre-mer. Une réaction ?
“J’en ai effectivement entendu parler. (Agacé) Il n’y a pas à se désister. Nous sommes un peuple. Il faut travailler ensemble. Si un jour nous pouvons y arriver, ce serait formidable, non ?”
Certains syndicats n’ont pas l’air d’accord avec votre analyse.
“Nous sommes dans un pays libre. Si je ne peux pas m’exprimer… Je n’ai plus qu’à rentrer chez moi, alors. Vous ne croyez pas ?” L’idéologie et l’économie ne sont pas à opposer, alors ? “Mais bien sûr. Allez hop, au travail !” (Propos recueillis par B. P)
Édouard Fritch
Représentant Tahoeraa Huiraatira
“Que l’on soit cohérent”
Interrogé à Paris sur les déclarations d’Oscar Temaru, le représentant Tahoeraa a regretté cette prise de position : “Je crois qu’il faut que l’on soit cohérent. Quand on a envie de négocier avec un partenaire. Quand on a envie de parler à la France et à ses représentants, mieux vaut les caresser dans le sens du poil que de commencer à parler d’indépendance et d’autres choses. Il faut que l’on coordonne nos comportements dans le cadre de ces relations que nous voulons bonnes aujourd’hui vis-à-vis de ce gouvernement”. Édouard Fritch estime que les dernières sorties d’Oscar Temaru viennent ternir le travail qui a été fait, alors que, selon lui, la période de crise milite en faveur du resserrement des liens.
Bruno Bellanger
Leader du Conseil des entreprises
“Nous ne disons pas que nous n’allons pas participer aux débats, nous ne disons pas non plus que nous y participerons”
“Ce qui est dommage, c’est qu’il y ait un mélange des genres, néfaste à l’esprit des États généraux de l’outre- mer. Cela dit, on n’est pas surpris par les déclarations du président Temaru. À partir du moment où les États généraux deviennent une tribune politique, on se pose des questions. Il y aura 80 personnes par atelier. Il faut que l’on soit concentrés sur des questions précises. […] Si cela devient une plate-forme politique, ma foi, ce n’est pas comme cela que l’on voyait les choses. Nous ne disons pas que nous n’allons pas participer aux débats, nous ne disons pas non plus que nous y participerons. Ça vaut le coup d’y réfléchir. Nous nous voyons demain (aujourd’hui) avec les membres du CEPF. Il y aura une discussion ouverte sur le sujet, et sur l’intérêt ou non d’y aller. […] Je n’aime pas cautionner des travaux sur lesquels on se dilue.”
Jean-Marie Yan Tu
Secrétaire général de A tia i mua
“Ce n’est pas une façon de travailler”
“Nous avions déjà pris notre décision de ne pas participer aux États généraux avant son discours. Lors de la préparation, les syndicats n’avaient pas été invités, alors que c’est la base de ces États généraux. Les problèmes aux Antilles, la mobilisation des syndicats sur place, elle est là la base de ces États généraux. Et ici, pas d’invitation. On nous dit juste de passer, que l’on peut participer. C’est n’importe quoi. Il y a sept ateliers, avec au moins 70 personnes inscrites par atelier. Nous ne voulons pas être pris en otage… C’est n’importe quoi. Ce n’est pas une façon de travailler. […] Les déclarations d’Oscar Temaru viennent en plus. Le président a monopolisé ces États généraux. Depuis la première journée, c’est le Territoire qui s’est occupé de ça. On est déjà sûr qu’il y aura beaucoup de monde du Tavini dans les ateliers, et ce n’est pas bon. […] On s’est rencontré aujourd’hui avec les patrons. On se revoit la semaine prochaine. On fera entendre notre voix, de l’extérieur, pas dans les États généraux. Je préviens le gouvernement : il faut écouter les partenaires sociaux. On travaille pour le pays… pas pour un parti.”
Lucie Tiffenat
Secrétaire générale de Otahi
“Notre souci, c’est l’économie et l’emploi”
“Ces États généraux deviennent très politiques. Cela m’a surpris qu’Oscar Temaru parle de l’indépendance en ces termes, lors de l’ouverture. L’indépendance, c’est mal venu de parler de ça. Ça va créer des problèmes, et on n’a pas besoin de ça. Les thèmes retenus ne sont pas ceux-là… Il y a des choses plus urgentes à gérer. Mais nous irons à ces États généraux. Il y a des thèmes qui nous intéressent, mais l’indépendance, c’est un effet d’annonce ; ce n’est pas une priorité. Ça ne remet pas en cause notre participation, mais cela nous a surpris. Nous avons envie de débattre des autres sujets. Mais si les autres syndicats ne viennent pas, si je suis toute seule. Cela ne sert à rien que j’y aille… Notre souci, c’est l’économie et l’emploi.”





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02/07/2009 à 14h13
Non je voulais repondre a vetea .brad pourquoi toi tu es deja parti dans les pays independants vous avez vous les francais si vous n'etes pas comtens retourne chez vous ? vous avez je ne suis pas rassite mais j'ouvre les yeux et je me dis que vous etes tous que des tricheur et tous les tahitiens qui vous suivent sont alors des (HO'O AIA HO'O FENUA SA FAIT HONTE A TOUS .TOUS PE LES AITO QUI SONT PARTI 'ARO POUR LEUR TERRE EST SONT PEUPLES SA FAIT VRAIMENT HONTE SA SAIRVI A RIEN QU'ILS SONT PARTI SE BATTRE POUR LA CAUSE QUE NOUS LAISSONZ A L'ABONDENTS
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20/06/2009 à 03h14
Hehehehe O Temaru est en meme temps surprenant et egal a lui meme.....TORIKI je suis completement d accord avec toi
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19/06/2009 à 20h51
En fait, je pense que tout parti aussi bien nommé qu'il soit autonomiste, indépendantiste ou autonomiste semi indépendantiste, n'est qu'un leurre.
Aucun d'eux n'a marqué sa différence, à part peut-être les indépendantistes qui finissent toujours pas revenir au pouvoir grâce aux ruses idiotes des autonomistes. Alors quoi dire si ce n'est que tous sont identiques, dépourvus de bon sens. Monsieur TEMARU, vous dénonciez les magouilles politiques de votre ennemi de toujours FLOSSE, mais jusqu'à présent, vous n'avez encore rien fait de mieux que lui. Vous nous promettez l'indépendance? Mais c'est le travail qu'il faut nous promettre! Vous serez fiers de pouvoir réanimer des animosités politiques autonomistes contre indépendantistes et cela jusque dans les petits quartiers. Mais que cherchez-vous? La guerre interne dans le fenua? Car en plus vous ne serez plus là pour y mettre fin! On a l'impression de voir un gosse trop gâté désirer un avion dans une vitrine! Grandissez un peu, la Polynésie évolue et elle en a bien besoin sans vous!
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19/06/2009 à 18h22
Entièrement d'accord que la Polynésie Française soit mise sous tutelle pour sauvegarder l'avenir de nos enfants.
Avec ces élus plus qu'incom pétents nous allons droit vers la faillite de notre Pays.
Nous allons bientôt demander le protectorat comme la reine Pomare l'a fait en son époque, tant nos hommes politiques par leur voracité et leur rapacité créent un sacré handicap pour l'avenir de nos îles.
C'est malheureux de demander à une Nation de protéger notre Pays de la gestion calamiteuse de nos propres élux.
Nous sommes tous responsables de cette situation. Nous nous sommes tous faits avoir par les deux dinosaures PEREZIDON FOR EVER et leurs clones.:'(
Anne ma soeur Anne, vois-tu la relève à l'horizon.
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19/06/2009 à 15h55
Entièrement d'accord avec Toriki. Je me permets d'ajouter que pour le bien des Polynésiens (je parle de ceux qui ne sont ni au gouvernement, ni à l'assemblée) il serait souhaitable que la Polynésie soit mise sous tutelle économique de la Métropole en attendant l'émergence de jeunes politiques formés et compétents pour remplacer les politicrates actuels.
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19/06/2009 à 15h35
La souveraineté d'un peuple commence par celle d'une économie saine et durable avec des cadres compétents et intègres, et un peuple uni. Or nous n'avons ni l'un ni l'autre et encore moin le 3eme, et on veut cette souveraine indépendance...sur un plateau d'or ? Alors ce sont les mêmes au pouvoir qui nous ont conduit aujourd'hui dans ce gouffre autrement nous ne serions pas là aujourd'hui avec ces Etats Généraux...
Tous les ressources du fenua gérés par les pouvoir publics (tourimse, peche, perle, transport, énergie, communications, développement des îles, ect. etc) donc par les élus et leurs cadres, fetii et épouses etc. sont quasiment en situation de faillite...
De quelle indépendance et souveraineté parle-t-il le peretiteni forever taui dans ces Etats Généraux ?
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19/06/2009 à 15h12
Mr le Pérézidon de Maohi Nui, quel avenir pour la Polynésie?
Je suis tahitienne, je viens d'avoir un bébé métis popa'a. Il est le rayon de soleil de ma vie. Quel avenir vous lui réservez, hommes de la classe politico-politicienne?
Mr TEMARU, dressons rapidement un petit bilan:
vous êtes tavana de Faa'a depuis des décennies, que devient votre commune? Quelle qualité de vie pour ces concitoyens? pas d'eau potable, des quartiers insalubres, une gestion des déchets des plus archaïques qui menace la santé de tes concitoyens, une insécurité palpable, le plus grand marché du paka, la prostitution adolescente aux portes de la mairie et dans les quartiers, pas de plan de développement durable ni d'aménagement: rien, niet, nada.
Vis à vis de toi, ta fille n'est même pas indépendante, heureusement que papa est là! Grâce à cela elle a eu un aperçu du POUVOIR ouah! Il me semble qu'elle est responsable Environnement à la Pérézidonce dorée, et bien, mobilises la d'abord dans ta commune car vu le travail fait à petite échelle, j'ai de gros doutes sur les résultats à l'échelle de la Polynésie française... et je crois qu'elle ne sait toujours pas monté au cocotier, tu nous l'aurais dit autrement... et tu veux que nous le fassions?
Il serait temps d'envisager pour la classe dirigeante, bleu, orange, jaune ou de toutes les couleurs au gré des "alliances contre nature tolérées" que vous fassiez vos preuves!
Nous, nos parents ne nous mettent pas à des postes folichons.
Nous, nous avons sué, trimé et travaillé pour arriver là où nous en sommes! Certains même ont perdu leur boulot et ne demande qu'à en avoir! Et eux pérézidon de la pérézidonce dorée, eux ils sont compétents dans leur boulot, aussi "ri'iri'i" soit-il!
Non, nous ne mangeons ni canrd, ni saumon, ni thon frais sous des lustres dorés de la pérézidonce,
Non, nous ne sommes pas conduits tous les jours par nos chauffeurs dans nos lexus dorées!
Non Pérézidon, nous, nous vivons dans une réalité que vous tous hommes de la classe "dirigeante" -soit disant- vous oubliez bien vite une fois que vous êtes au POUVOIR! Dans votre pérézidonce si convoitée, votre voiture si chouchoutée, sous vos lustres si reluisants.
Il semble que vous ayez les meilleurs conditions du monde pour travailler, alors finie la récréation!
Arrêtes de nous bassiner avec ta chimère d'indépendance, ton rêve qui devient notre cauchemar.
On en a marre d'en entendre parler, "taui te CD" comme le dirait certains! FIU TAAHOA!!!!!
"I have a dream": mets toi au travail! Reviens sur terre, arrêtes de planer. Aies enfin un discours de chef du gouvernement, tranches, prends des décisions. Il faut arrêter d'acter sans rien derrière, ACTION comme dirait l'autre!
Tu as fait des pieds et des mains pour être au POUVOIR, tu as réussi à faire flêchir le vieux lion et maintenant tu n'as plus de ressources? Allons, un peu de sérieux! Maintenant il faut justifier ton salaire, comme nous tous salariés!!!!!
Une proposition pour les EGPF: la réforme des institutions que sont le gouvernement et le pérézidon de Tahiti Maohi Nui (on voit les choses en grand ici! une vraie république!). Nous pouvons demander que des gens responsables soient nommés, des personnes formées qui se rendent bien compte des impacts de leur choix et surtout avec des COMPETENCES POITIQUES et non politico politiciennes. Je sais, il est beau mon rêve mais c'est bien ce à quoi j'aspire pour mon enfant. Toi Oscar, tes enfants ils seront vernis avec ta fortune, ton patrimoine, tes mo'otua aussi, mais pas les nôtres, penses y avant de dire des inepties monstres!
Contribution modérée
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19/06/2009 à 11h12
Si vous souhaitez réellement être indépendant de la France, vous pourriez commencer par refuser votre retraite de douanier versée par cette même France ...
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19/06/2009 à 09h39
on est pas asser dans le trou, faut que le Oscar nous y enfonce encore plus, tous les pays en crise crie au secours aupres des autre pays, du FMI, etc...
le president, avec notre soleil et nos cocotiers, dis pas besoin des autre, indépendance la priorité, sortir du trou??? on verra apres!!! so cooool...
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19/06/2009 à 07h08
La question de l'indépendance en plein états généraux me fait penser à un cheveu sur la soupe. Je suis presque tentée de croire en une volonté manifeste de sabotage de la part de Mr Temaru. Il était plus qu'évident que tout le monde allait se braquer à commencer par le patronat et à priori les syndicats aussi. les principaux acteurs de la relance économique boudent ces états généraux. Ça va encore être beaucoup de blabla et actions zéro.
Je suis polynésienne et fière de l'être, j'aime mon pays et ma culture. Je me sens bien dans ma peau et n'en déplaise à Mr Temaru, la question de l'indépendance de mon fenua n'est absolument pas essentiel à mon équilibre psychologique, intellectuel, physique,et je ne sais quoi d'autre.
Par contre, de quoi vont vivre mes enfants demain et dans quelles conditions, ça, oui, je m'en inquiète. Trouveront-ils du travail? Pourront-ils subvenir à leurs besoins? Nourrir leur propres enfants? Quelle sera leur place dans le monde? Est ce qu'on entendra leur revendications ou ressembleront-ils à ces petits pays; certes indépendants, mais qui sont en train de se noyer littéralement dans une totale indifférence?
Ou alors tout ça pour faire comprendre à la France qu'elle n' a rien à dire dans ces états généraux et que la présence de son représentant est tout juste tolérée?
J'espère que syndicats et patronat prendront pleinement part aux débats pour ne pas laisser faire le politique local qui apparemment n'a vraiment pas le sens des priorités et de l'urgence parce que pour l'heure, la situation économique et sociale n'est franchement pas folichon.
Il me semble entendre encore les propos des pro-indépendance il y a quelques années " On a pas besoin de la France, on a notre tourisme, nos perles, nos ressources marines, notre noni !" pfff !!!!!
E pa'i ! Et aujourd'hui, on a quoi?
Un grand merci à nos chers politiques pour avoir su si bien gérer et faire fructifier tout ça !
Maintenant les politicards, mettez la un peu en veilleuse et laissez travailler ceux qui ont quelques idées intéressantes pour nous tirer de ce marasme économique pour que nos jeunes puissent envisager leur avenir un peu plus sereinement!
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19/06/2009 à 00h12
La question de l'indépendance en plein états généraux me fait penser à un cheveu sur la soupe. Je suis presque tentée de croire en une volonté manifeste de sabotage de la part de Mr Temaru. Il était plus qu'évident que tout le monde allait se braquer à commencer par le patronat et à priori les syndicats aussi. les principaux acteurs de la relance économique boudent ces états généraux. Ça va encore être beaucoup de blabla et actions zéro.
Je suis polynésienne et fière de l'être, j'aime mon pays et ma culture. Je me sens bien dans ma peau et n'en déplaise à Mr Temaru, la question de l'indépendance de mon fenua n'est absolument pas essentiel à mon équilibre psychologique, intellectuel, physique,et je ne sais quoi d'autre.
Par contre, de quoi vont vivre mes enfants demain et dans quelles conditions, ça, oui, je m'en inquiète. Trouveront-ils du travail? Pourront-ils subvenir à leurs besoins? Nourrir leur propres enfants? Quelle sera leur place dans le monde? Est ce qu'on entendra leur revendications ou ressembleront-ils à ces petits pays; certes indépendants, mais qui sont en train de se noyer littéralement dans une totale indifférence?
Ou alors tout ça pour faire comprendre à la France qu'elle n' a rien à dire dans ces états généraux et que la présence de son représentant était tout juste tolérée?
J'espère que syndicats et patronat prendront pleinement part aux débats pour ne pas laisser faire le politique local qui apparemment n'a vraiment pas le sens des priorités et de l'urgence parce que pour l'heure, la situation économique n'est franchement pas folichon.
Il me semble entendre encore les propos des pro-indépendance il y a quelques années " On a pas besoin de la France, on a notre tourisme, nos perles, nos ressources marines, notre noni !" pfff !!!!!
E pa'i ! Et aujourd'hui, on a quoi?
Un grand merci à nos chers politiques pour avoir su si bien gérer et faire fructifier tout ça !
Maintenant les politicards, mettez la un peu en veilleuse et laissez travailler ceux qui ont quelques idées intéressantes pour nous tirer de ce marasme économique pour que nos jeunes puissent envisager leur avenir un peu plus sereinement!
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18/06/2009 à 23h12
Cap vers l'indépendance avec comme future présidente sa fifille... Un rêve pour le vieil homme malade, un cauchemar pour la population.
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18/06/2009 à 22h48
"Si un jour nous pouvons y arriver, ce serait formidable, non ?”
La quelque chose me chiffone, pourquoi notre chere perecident utilise-t-il le conditionnel, n'est-il pas celui qui nous dit qu'il veut que "Maohi nuit" soit indepandent? si celui ci etait vraiment convaincu de sa cause si "noble" et "souveraine", sa phrase aurait du resembler a :
"Si un jour nous y arriverons, ce seras formidable, non ?”
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18/06/2009 à 20h51
Il faut reconnaitre qu'il n'a pas tord Oscar dans certaines analyses. Prenons un exemple, le tourisme. En Calédonie dans les provinces, les grand hôtels appartiennent grâce a leur richesse et à leurs lois aux calédoniens, et les revenus leur reviennent. En Polynésie, les hôtels appartiennent a des américains et des japonais, et il suffit d'aller a Bora-Bora pour voir derrière de très beaux hôtels, des taudis dans lesquels vivent les employés.
Alors peut-être doit on aussi penser a un développement qui revienne aux polynésiens (et je m'y inclus)et non a ceux qui ont détruit les réserves potables de l'île. L'indépendance n'est pas la bonne réponse, car dans ce monde tout le monde a besoin de son voisin, mais la dépendance à un système qui ne sert que certains peut emmener a des troubles et à une fracture sociale.
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18/06/2009 à 17h54
L'indépendance mais avec de qui? de la France si décriée? de l'europe?
Objectivement, quels sont les atouts économiques qui permettraient à la polynésie d'être autonome?
Le tourisme? i me smeble un jour avoir entendu quelqu'un dire que la polynésie ça se mérite... Eh oui, cette phrase est toujours dans les esprits, pardon dans les tarifs, bilan plus personne ne vient.
A méditer.
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18/06/2009 à 15h38
La Polynésie Française est un des archipel ou le niveau de vie de la population est des plus élevé du pacifique. Mais malgré cela, les pauvres y sont majoritaites, à cause des injustices, des politicards véreux et de leur politique de droite. Ce n'est pas la soif de liberté qui aménera l'indépendence, c'est la religion et la pauvreté. C'est pour cela que Temaru sabotte les EGPF, car il est évident, que si les états généraux peuvent être une opportunité pour la Polynésie, cela ne fait pas le jeu de son président actuel. Les autonomistes crient au scandale, mais de quel droit ? Ils sont co-responsables de la misère actuelle. Ils connaissent les visées de Temaru depuis 30 ans et se sont eux qui l'on mis au pouvoir.
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18/06/2009 à 14h47
"Si je ne peux pas m’exprimer… Je n’ai plus qu’à rentrer chez moi, alors"
Pourquoi rentrer chez toi alors que tu n'en ai jamais sortit , si c'était le cas tu saurais ce qu'est l'indépendance , va faire un tour dans les pays qui l'ont l'indépendance et bouffe la même chose que les pauvre gens dans la rue et tu sauras quelle gout a l'indépendance .
Mais de toute façon , l'indépendance tu la veux uniquement pour ton peuple , pas pour toi puisque tu dépendra toujours du luxe dans laquelle tu vie tout en te cachant derrière ton chapeau de paille et tes chemises a fleurs.
Alors exprime toi mais en respectant les acteurs économiques et tous les gens qui bosse pour redresser le pays.
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18/06/2009 à 14h00
[b]Plus on avance dans la mondialisation et les difficultés économiques*... et moins l'indépendance de [i]"Maohi Nui"[/i] est d'à propos !
* Rajoutons aussi la cacophonie politique.[/b]
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18/06/2009 à 13h29
Quelle est la finalité de l’indépendance selon notre Président ?
Le bon du discours :
Monsieur Temaru fait une remarque très juste : Celle qui se réfère à la culture ancestrale. Il y a là, dans ce passage une certaine philosophie qui est toute à son honneur. Face à la modernité décadente il parle à juste titre de la sagesse ancestrale du peuple polynésien qui se nourrissait et vivait sans recherche d’un profit pour le profit. C’est vraiment là un point intéressant, face à la dégénérescence actuelle du monde.
Par contre, ce qui est moins bon dans les propos tenus, c’est lorsque la résolution 1514 de l'ONU est évoquée :
Ce que nous entendons nous conduit à nous poser quelques questions :
La Polynésie subit-elle une emprise colonialiste telle que le peuple en souhaiterait ardemment la fin, pour ne plus subir une métropole qui l’empêcherait de se développer ?
La coopération économique internationale serait-elle entravée en Polynésie Française ?
Le développement social, culturel et économique du peuple serait-il entravé lui aussi, de façon à nous conduire à l'encontre de l'idéal de paix universelle des Nations Unies ?
Le peuple Polynésien ne disposerait-il pas librement de ses richesses ?
Serait-il au bord d’une grave crise , menaçant le Pays, sous une mainmise de pratiques de ségrégation et une discrimination de la part du peuple de métropole ?
Monsieur Temaru, prend ici les habitants de Tahiti pour des imbéciles.
Est-ce un état de faiblesse, de complexes ou une conduite d’adolescence gâtée ?.
Le colonialisme n’existe plus. Seul de vieux démons politiques imaginaires sont encore là.
Victor Schoelcher n’a jamais existé, La reine Pomare non plus.
Non, vraiment, chacun refait l’histoire à sa façon.
Alors ? Ne parlons plus au Maohi comme si nous lui faisions un discours religieux et sectaire.
Plaçons le citoyen avant le politique, et non pas, comme dans ce discours, de façon inverse.
L’arrogance, qu’elle soit colonialiste ou politique, c’est la même chose : C’est le drame des gens qui ne cherchent pas à clarifier leur esprit.
Un discours qui débute en affirmant que le peuple doit avoir des objectifs clairs, ne doit pas se terminer en prétendant que "L'important, ce n'est pas la destination, c'est le voyage".
Parler avec de telles contradictions montre un "transit politique" bien laborieux, où le discours n’a plus de lien avec la réalité, et où la parole est une finalité en soi, vide de sens.
Monsieur le Président, Les aspirations écologiques ne conduisent pas forcément vers une attitude indépendantiste. Nous ne devons plus faire de rapprochement sans liens, si non nous perdons la tête.
Si « L'époque du déni de soi, de l'oubli systématique de nos valeurs propres, de l'héritage culturel ma'ohi, au nom du "progrès" n'a aucun sens »…, comme vous le dites, c’est en fait que nous devons en trouver la cause en profondeur. Une fois découverte, nous devons travailler sur le temps présent. Nous ne sommes pas au Tibet. Y êtes-vous allé, au Tibet ?
La Sagesse ne viendra ni de Chine ni des Etats-Unis. Elle viendra par contre peut-être bien des Mamans du territoire et de quelques hommes de valeur qui se cachent dans les vallées.
La sagesse, elle ne sait pas ce qu'est l'indépendance, ni même ce qu'est un Pays d'Outre Mer...
Michel
Contribution modérée