Publié le mercredi 28 avril 2010 à 10H45
FINANCES PUBLIQUES ET BUDGET
La direction du budget, des finances et le “payeur” ont levé le voile hier : le Pays va très mal, n’a plus de trésorerie, peut emprunter de moins en moins. Le modèle de développement économique a atteint ses limites, et la crise plus structurelle que conjoncturelle dirige le Pays droit vers la mise sous tutelle de l’État. Après avoir vécu “au-dessus de ses moyens”, la Polynésie n’a plus d’autre choix que d’engager des réformes profondes et courageuses pour éviter la “cata”.
L’heure est grave. Le Pays est “au bord du précipice”. Loin d’être langue de bois, hier, la séance d’information lancée par le président du Pays sur la situation financière et budgétaire du territoire fut au contraire sans tabous, précise et argumentée. Le matin, les élus de l’Assemblée étaient invités, avec une faible participation. L’aprèsmidi, les médias. Et la tournée devrait continuer la semaine prochaine devant le CESC. Gaston Tong Sang s’était entouré de trois techniciens : le directeur des finances, CharlesWong Chou, la directrice du budget, Sandra Shan Sei Fan, et le payeur du Pays, Michel Ruiz. Habituellement tenus au devoir de réserves, ils ont déballé, hier. Et le constat est édifiant. Pire que ce que les élus consentent généralement de dire. Quant aux projections jusqu’en 2014, malgré des mesures de correction envisagées, elles sont très inquiétantes.
Un modèle qui a atteint ses limites
Ce qu’illustre clairement le propos des trois intervenants de l’administration locale, c’est que le modèle de développement économique du Pays, fondé en grande partie sur la consommation (qui génère la TVA et autres taxes qui composent les recettes de fonctionnement), est en bout de course. Totalement asphyxié. Certes, la crise conjoncturelle a aggravé la situation, mais elle a surtout amplifié une crise avant tout structurelle. “La crise est liée à des causes structurelles, dont les prémisses sont apparues dès 2001”, affirme ainsi sans ambiguïté Charles Wong Chou, directeur des finances, et il faut donc s’attaquer urgemment à la fiscalité. En 2008, le Pays est passé d’une trésorerie de 21,7 milliards à zéro franc dans les caisses le 23 novembre dernier. Depuis, la trésorerie est quasiment tout le temps dans le rouge. Ce qui suppose de la part des décideurs la nécessité de faire constamment des arbitrages pour payer le plus urgent. Les salaires des fonctionnaires en font partie.
Trésorerie négative et emprunts de plus en plus difficiles
Cette situation tendue oblige le Pays à emprunter massivement. Sauf que la situation est aujourd’hui tellement dégradée que les bailleurs de fonds freinent des deux pieds. En 2009, seuls deux tiers des 29 milliards d’emprunts votés ont été accordés. Et pour 2010, ce n’est pas mieux. 40 % des 19,5 milliards votés au primitif n’ont toujours pas été financés ! Et s’ils le sont, quand ils le sont, c’est assorti de conditions désormais plus strictes, avec des taux d’intérêts qui grimpent (avec des propositions jusqu’à 6%) alors que le taux moyen était jusqu’alors de 3,2 %. Et la note BBB-, avec perspective négative, accordée récemment par l’agence de notation Standard & Poor’s accentue le problème.
Pas de reprise, plutôt la dégringolade
L’année 2010 n’annonce rien de bon. La crise, entrée de plein fouet en 2009, a révélé la fragilité des recettes (fiscales, douanières et autres). “Il n’y a pas de redressement des comptes cette année, et on n’en voit pas les prémisses”, affirme-t-on. Le plus inquiétant, c’est que malgré certaines mesures drastiques envisagées sur 2011-2014, la situation semble devoir s’aggraver (voir encadré). Confronté à la nécessité d’investir 30 milliards par an pour soutenir l’économie, mais incapable d’emprunter plus dix milliards environ ces prochaines années, le Pays semble dans une impasse très alarmante.Malgré les efforts envisagés (voir encadré), le Pays se trouverait en déficit cumulé de 27,8 milliards en 2014. Ce qu’interdit la loi. Bref, en théorie, la mise sous tutelle de l’État guette. Pour que ça ne reste que de la théorie, des réformes profondes, peut-être douloureuses, devront s’imposer. Et beaucoup de courage politique aussi.
Y. R.
Gaston Tong Sang, président de la Polynésie française
“L’idéal, c’est de relancer l’activité économique”
La Dépêche de Tahiti. Peut-on aujourd’hui parler de situation catastrophique au sujet des finances du Pays ?
Gaston Tong Sang. Il faut être prudent sur les mots. La situation est difficile. (…) Le but de ces réunions d’information, c’est de dire que quand on fait voter un budget et que l’on est chargé de son exécution, il faut à chaque étape vérifier si le cap est bon, car un budget, c’est une prévision. (…) On devrait faire cet exercice chaque fois, vérifier si les prévisions correspondent aux réalisations. Là, on se rend compte que de mois en mois, de semaine en semaine, cela peut évoluer dans un sens comme dans l’autre. En tout cas, la tendance depuis 2005 (…), avant même que la crise financière arrive chez nous, il y avait déjà de grosses difficultés structurelles au niveau de la construction de nos budgets, qui dépend d’un certain nombre de paramètres : l’économie, la fiscalité, certainement l’instabilité politique.
Par cet état des lieux des finances du Pays, vous souhaitez préparer la population à des décisions politiques difficiles ?
Non. Je n’anticipe pas les décisions qui vont être prises. C’est avant tout pour sensibiliser les uns et les autres, et surtout les décideurs à qui revient la responsabilité de faire un choix, pour qu’au moins ces choix soient éclairés et qu’on ne prenne pas des décisions sans savoir où l’on va. C’est important, d’où l’intérêt de faire de la prospective. Il ne suffit pas uniquement de dire : “On vote un budget et l’on verra à la fin de l’année comment ce budget s’exécute”, il faut chaque mois, chaque semaine, vérifier si l’on va dans le bon sens.
Quels sont les remèdes ? Une hausse de la fiscalité et une baisse de l’enveloppe emploi ?
Il faut agir sur toutes les manettes et, bien sûr, diminuer les dépenses, c’est-à-dire, redimensionner nos moyens, l’administration, les services, les satellites, en fonction des missions réellement dévolues à ces unités.
Y aura-t-il des licenciements dans ces structures ?
Non, pas forcement, mais peut-être des non-remplacements, des départs à la retraite. C’est la solution la plus simple à mon avis. On peut aussi confier au secteur privé des missions. (…) L’administration se doit de passer des conventions avec ces sociétés. On n’a pas besoin de recruter 100 femmes de ménage ou 200 jardiniers. Il y a des petites entreprises qui font très bien ce métier pour ramener l’administration à la partie substantielle, en renforçant les compétences au niveau des cadres pour écrire des lois et des délibérations qui s’appliquent. Ce n’est pas réformer l’administration en faisant des coupes sombres. Il faut réformer et améliorer les services publics. C’est l’objectif que je me fixe.
Mais une hausse de la fiscalité est-elle envisagée ?
Depuis 2006, on n’a pas augmenté la pression fiscale de notre Pays. On a vécu en fiscalité constante. On a joué sur l’inflation, malheureusement, ça a joué dans le mauvais sens. (…) On pense tout de suite à la fiscalité directe, mais quand on sait qu’il y a une baisse de 9 milliards des recettes en 2009, alors augmenter encore la fiscalité directe, cela peut entraîner des baisses de produits de la fiscalité directe. (…) Il y a la dette sociale aussi. Nous avons notre régime de protection sociale, et il faut absolument régler son passif et, en même temps, mettre sur la voie la protection sociale pour éviter que le déficit grandisse et mette en danger tout le régime de protection sociale. (…) Pour l’instant, aucune décision n’est prise. Ce sont des pistes que nous explorons. Ce n’est pas la peine d’augmenter un pan de la fiscalité au risque de voir le rendement de cette fiscalité tomber. Nous n’aurons rien gagné. (…) L’idéal, c’est de relancer l’activité économique. S’il y a un ou deux points de croissance, on peut aussi rattraper facilement le manque à gagner des recettes.
Quand peut-on espérer des améliorations ?
Je ne dis pas que les choses vont changer demain matin. Un budget du Pays, c’est comme un grand navire. Même si on veut changer de cap, le bateau ne tourne pas tout de suite. (…) Il faut du temps. (…) Il faut croire à une prise de conscience totale de nos élus. C’est pour cela que je ne veux pas polémiquer et dire, c’est la faute à untel ou à untel. C’est la faute de tous ceux et celles qui ont pris des postes à responsabilité.
Vous dites qu’il n’y aura pas de coupes sombres, mais vos services préconisent une réduction annuelle de 2% de la masse salariale de l’administration, ainsi qu’une baisse de 50% sur 5 ans du budget des satellites, cela risque d’être douloureux ?
On n’a pas attendu cette présentation. Dans le budget 2010, on a appliqué 10% de baisse sur les moyens des satellites, et plus de 10% sur le budget de fonctionnement des services. Sur la masse salariale, on a supprimé 200 postes, ce qui représente quand même un milliard Fcfp de moins sur le budget du Pays. Donc, on est déjà dans cette démarche de réduction de dépenses. Mais, il y a des limites à tout. (…) Quand on diminue la masse salariale de 2%, il faut, compte tenu des augmentations automatiques en raison du coût de la vie ou du changement d’échelon dans une carrière, diminuer de 5% pratiquement. Quand on parle de 1 ou 2% de moins, on parle en net.
Vous avez évoqué une privatisation de certains EPIC ou SEM ?
S’il y a un repreneur au niveau d’ATN, je suis tout à fait disposé à discuter. S’il y a un repreneur pour TNTV aussi, ou sur nos bateaux de pêche, sur la TEP. (…) C’est ouvert. Il n’y a pas de limitation, mais en période de crise, vendre ses biens, on risque de les vendre à un prix très bas. (…)
Ce matin l’UDSP et le Tahoera’a n’ont pas répondu présent à votre invitation, vous le regrettez ?
Avec le Tahoera’a, on a déjà tenu cette réunion d’information avant l’élection du président de l’Assemblée. Donc, ils sont déjà sensibilisés à cette situation. Mais je regrette effectivement que l’UDSP ne soit pas venue.
Propos recueillis par J-B. C.
Des perspectives très sombres !
Ces dernières semaines, le service du budget s’est livré à un délicat exercice de prospective couvrant les années 2011 à 2014. À pression fiscale égale, il en ressort que la recette des impôts indirects (essentiellement TVA) n’augmenterait que de 0,5 % par an, soit 2 % en quatre ans. C’est très faible, en plus d’être incertain. Les impôts directs (sur les sociétés, sur les transactions) devraient baisser de 2 % entre 2010 et 2011, stagner entre 2011 et 2012 pour repartir à la hausse de 2 % seulement en 2013. Bref, la Polynésie vient seulement d’entrer dans le “tunnel”. Pour les quatre prochaines années, plusieurs pistes sont envisagées pour limiter les dépenses de fonctionnement. D’abord : le poste des salaires des fonctionnaires territoriaux, qui représente 30 % du budget total. Pour limiter la casse, Tong Sang propose de contenir à 0,75 % par an la hausse de ces dépenses de personnel, malgré la hausse automatique de ce poste budgétaire de 1,5 % (à cause de l’ancienneté et autre), ce qui suppose 5 % de suppression (nonremplacement) de postes sur la période 2011-2014. Des coupes doivent également être opérées dans les dépenses de transfert qui représentent 50 % des dépenses de fonctionnement du Pays. ça concerne les dotations, subventions, les aides diverses accordées par le Pays, et notamment aux satellites du pays (SEM, établissements publics, etc). Là, l’objectif est ambitieux : réduire de 10 % par an, pour réduire les dépenses de 50 % en cinq ans… Autre poste de dépenses sur lequel il faut réduire la voilure : celui de la solidarité (la protection sociale). Tong Sang a demandé au service du budget de plancher sur une hausse des dépenses contenue à 2 % par an. Ce qui suppose de réformer. Autre travail à faire : assainir les comptes. Pour être en conformité, le gouvernement devra intégrer dans le budget 2011 les dotations aux amortissements. ça alourdira de 12,6 milliards la colonne des dépenses d’investissement, mais permettra aussi d’augmenter la capacité d’emprunt. Malgré toutes ces corrections, l’épargne brute (qui permet de payer la dette) et l’épargne nette (la capacité d’autofinancement) du Pays demeureraient en négatif jusqu’en 2014. Et la projection de déficit frôlerait les 28 milliards en 2014. Ce que n’autorise pas la loi. Il reste cependant une marge de manoeuvre. En touchant par exemple au curseur des dépenses de personnel, en baissant de 2 % par an ce poste budgétaire, sur la période, l’épargne brute repasserait en positif dès 2013 et le déficit cumulé se limiterait à 19 milliards contre près de 28. Bref, il y a encore quelque espoir de sortir du tunnel.
Y. R.





Les dernières contributions
Commentaires anonymes
10/05/2010 à 16h57
Et on continue à marcher à reculons!!!!
Si on veut continuer à faire le tapin, encore faut il avoir conserver "ses charmes"...La France a autrement plus de soucis que nous en avons, et si elle tombe, nous tomberons aussi...
NOUS avons les ressources pour combler les 85 milliards de déficit. Faisons appel à la SOLIDARITE des 20% de la population qui détient 50% de nos richesses.
Cela fait après calcul, en espérant que cette tranche de la popuation aide leur fenua à hauteur de 50% du déficit :
71000 FCP/MOIS sur 1 AN , pour 50000 personnes les plus riches.
Avec des salaires au dessus de 600000FCP, cela fait 10% de prélèvement par mois et sur un an seulement....
Et on veut nous faire croire que cela est impossible !!!!!
De toute manière, la France dira NON à juste titre, et on aura encore perdu plusieurs mois d'ACTIONS!!!!!
J’ai écouté Galenon sur RFO….
Quelques mises au point pour ces messieurs des syndicats toujours prompts à défendre leur fond de commerce constitué de fonctionnaires et autres nantis.
La Grece met depuis des dizaines d'années de l'argent dans l'Europe (contrairement à nous). Elle va très très mal, malheureusement comme d'autres pays, et pourrait être le premier d'une longue série (dont la France).
La France lui PRETE de l'argent, à un taux non préférentiel, avec en plus des contrats d'achat de matériels militaires comme condition supplémentaire, avec OBLIGATION de restreindre leurs dépenses publiques.
Chaque métropolitain est déjà endetté de près de 25000 euros chacun. Et la bas ils n'ont pas 20% des leurs qui détiennent 50% des richesses. ILS ONT DEJA APPRIS A PARTAGER!!
J'ai entendu également cette fonctionnaire dire qu'elle contribuait en quelque sorte au dévellopement économique du fenua, et qu'elle épargnait!!!
Personnellement, je préférerai payer moins de taxes et moins d'impots pour payer son salaire, et participer, comme beaucoup de nombreux autres salariés du privé, au développemet de notre fenua, sans épargner....
Si avec ces comportements d'égoistes primaires, et associations de profiteurs on ne s'achemine pas directement vers une flambée sociale ?????
Le "c'est la faute de la France" = Regarder ailleurs que ma villa avec piscine, mes voyages et mes 4X4, laissez cela à nos chers Flosse et Temaru!!!!!
Je crois que le rapport des inspecteurs des Finances doit réellement faire peur à cette classe de nantis qui font et défont les majorités en coulisse, au gré de leurs propres intérêt....
Il fallait voir Galenon, incapable de regarder la caméra droit dans les yeux, et s'agiter sur son siège comme s'il était assis sur des vanas, quand il déblatérait ses mensonges démagogiques.
Yan TU, tu es peut être le seul capable de mobiliser les 50 à 60% que représentent les nunaa non réellement informés des priviléges de cette classe de nantis. Je ne vois malheureusement plus qu'un soulèvemment populaire de type néocalédonien pour forcer nos dirigeants à ouevrer pour l'intérêt général. Avec tout ce que cela peut entrainer comme débordement...
IL FAUT CONTRAINDRE TOUS CES PROFITEURS A PARTAGER !!!!!
Commentaires anonymes
10/05/2010 à 13h39
arrete de dire des betises va!
le système politique en polynésie est tout à fait correct sauf qu'il faut juste des personnes intègres et compétentes pour le faire fonctionner, c'est tout!
Et qu'est ce que tu disais sur la France? qu'elle ne se releverait pas?
Bein regarde, elle s'en sort encore et en plus elle a quasiment sauvé l'Europe grace à ces initiatives. C'est sur ca risque d'entrainer des restrictions mais il faut prendre le taureau par les cornes à un moment pour ne pas sombrer.
au fait j'ai jamais crié comme une vierge effarouché et je pense que tu n'habite pas depuis longtemps en France pour sortir des commentaires comme ça.
Enfin...
Commentaires anonymes
09/05/2010 à 10h54
Comment la Polynésie pourrait s'en sortir avec un système qui même en France ne fonctionne pas ??? Et encore une fois loin de moi l'idée de soustraire la responsabilité des politiques locaux.
Mais il y a lieu de s'interroger sur le système politique mis en place en Polynésie Française qui je le rappelle a été imposé par les ministres de l'outre-mer...
Tu dis que la France s'en sortira toujours... on verra ce qu'il se passera en France quand il faudra appliquer des mesures drastiques pour réduire la faramineuse dette publique... Tu peux déjà te faire une idée en voyant ce qu'il se passe en Grèce...
La dette française représente 3 millions de CFP par français... mais sans doute trouves-tu cela normal ?
Et je vis en France donc je pense pouvoir m'exprimer sur le sujet sans que tu pousses des cris de vierges effarouchées... d'avance merci.
[b]Mon propos était surtout de montrer que le système politique doit être changé en Polynésie et que de copier le système farani était suicidaire[/b]
Commentaires anonymes
06/05/2010 à 13h01
Malheureusement je pense que l'on a les dirigeants que l'on mérite.:'(
Commentaires anonymes
04/05/2010 à 15h54
C'est encore la faute aux français!
Mais bordel, vous avez de la ..... dans les yeux sans déconner?
Les seuls coupables sont vos politiques, qui depuis 1994, font n'importe quoi!
Vous etes quand meme assez mal placés pour donner des cours sur la gestion d'un pays
Sinon tu connais un seul pays qui a un système politique parfait et une gestion parfaite?
Si tu en connais un je suis curieux de savoir lequel
Et arrete de comparer la métropole au fenua, vraiment c'est pathétique à tout les niveaux.
La france n'est pas parfaite, c'est sur, mais elle se relevera tjrs! elle l'a deja fait et elle le recommencera. Par contre, je n'en dirais pas autant du Fenua si vous vous retrouvez seul
Ce qui a été fait, a été fait. bon ou mauvais il faut faire avec.
L'autonomie, vous l'avez voulu et vos vautours de l'assemblée ont tout saccagé alors laissez la France à 20000kms et occupez-vous plutot de vous.
Va falloir du courage et je pense que vous en avez largement assez
Commentaires anonymes
04/05/2010 à 13h18
Aux alain, BDX et cie, allez faire un tour en bus à Tremblay et vous reviendrez au fenua avec de meilleurs sentiments...
mais sans doute défendez-vous vos intérêts personnels...
Il faut être tout de même de mauvaise foi pour ne pas voir que la Polynésie a copié le modèle farani et ne pas reconnaître les responsabilités de la France - c'est d'ailleurs une spécialité française, cette incapacité à se remettre en question face à des vérités historiques Libération, Algérie, Rwanda etc... - qui fait face aux mêmes problèmes que la Polynésie (les politiques locaux ont bien sûr leur responsabilité mais comme en France responsable mais pas coupable si on lit entre les lignes du jugement de la Haute Cour de Justice concernant les affaires de corruption de Monsieur Pasqua):
1- Une dette très élevé (aux farani qui ont des trous de mémoire, je leur rappelle que la dette de la France est de 1500 milliards d'euros et que chaque minute elle augmente d'un million d'euros soit 120 millions CFP et que si l'Europe aide la Grèce, c'est pour ne pas provoquer une panique sur les marchés obligataires qui coulerait de nombreux pays dont la France, cela explique aussi pourquoi le gouvernement français planche sur une réforme des retraites afin d'envoyer aux investisseurs et aux marchés des signaux positifs sur sa capacité à se réformer et donc à honorer sa dette)
2- Une administration pléthorique (sic)
3- Une centralisation ridicule et contre-productive
Quel scandale que d'obliger une femme enceinte à accoucher à Raiatea si elle est des Raromatai. Je laisse aux intellectuels farani du fenua le soin de cliquer sur leur moteur de recherche afin d'y lire les lois et les milliards qui ont été investi pour la décentralisation... Le PIB des entreprises du quartier de la Défense représente celui de la Belgique...
Faut-il rappeler que la Polynésie est composée de 118 îles réparties sur un territoire grand comme l'Europe ??? Faut-il vous faire un dessin sur ce qu'implique la centralisation au niveau budgétaire ??
4- Des politiques intouchables quelques soient leurs responsabilités (affaires du sang contaminé, les écoutes illégales sous Mitterand etc... et dernièrement les affaires de corruption de Mr Pasqua)
5- Les pauvres sont de plus en plus pauvres et les riches de plus en riches
Le rapport de l'INSEE du 1er avril (ce n'était pas un poisson d'avril)
[url]http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/03/827772-Smic-les-fins-de-mois-c-est-tous-les-jours.html[/url]
Alors êtes-vous toujours aussi persuadé que la France est bien gérée ?
Alors oui l'indépendance permettrait de débarrasser le fenua des sangsues qui pompent la majorité des flux financiers... donc baisser les flux financiers ne sera dommageable qu'à ceux qui mangent à la gamelle... cela fait longtemps que les pauvres savent qu'ils n'ont plus rien à attendre d'un système qui les a marginalisé dans leur propre fenua...
Tiamaraa
Commentaires anonymes
03/05/2010 à 17h28
Je suis tout a fait d'accord avec toi, PV ! Les hommes ont trop souvent la mémoire courte, et l'histoire nous raconterait bien des choses, et avec le recul, les chercheurs en la matière trouveraient des réponses à bien des situations qui se sont passées et qui nous pourrissent la vie actuellement. Si notre péi est dans la mouise, il faut analyser notre passé et y chercher les décisions qui nous ont mené dans l'état actuel des choses. Regarder voir la guerre du Vietnam, les vrais raisons de la guerre en Irak, et même de la 2ème guerre mondiale... les vrais raisons ne sont pas forcément là ou l'on pense !
Il est vain de croire que des décisions abruptes vont régler les choses du jour au lendemain, mais il faudra prendre les contre-mesures pour corriger ces situations ! qui oserait virer les tocards de ministres que l'on nous a imposé ? mais en imposant un minimum d'éducation et de formation pour ces gens-là, on arriverait a inverser le processus.
Bref, ce serait aussi un bla bla bla de ma part... j'y crois meme presque pas à ce que j'écris, tellement c'est pitoyable tout ca ! et que ca ne changera rien à rien...
Alors, soyons Zen et attendons que le fruit tombe de lui-même
Commentaires anonymes
02/05/2010 à 21h15
Thanks for the pleasure to read some of you that start opening half an eye on France's behaviour and what this supposedly great Land of Men's Human's Rights has done of its properties, these so called "fenua aihuara'au" to blame.
Commentaires anonymes
01/05/2010 à 22h54
Ca y'est, les véritables coupables ont été démasqués...après une longue enquête qui aura prit quelques secondes a nos enquêteurs, la France et les français ont été désignés coupables de tous les malheurs de la Polynésie ;D .
Ce genre d'affirmation est dangereuse car infondé. Ceci était surement vrai il y a des années, mais les choses ont bien changées depuis. Assumons! Inutile de chercher les coupables ailleurs, nous avons les politiciens que nous avons choisi et que nous méritons. Il est toujours possible de changer une tendance politique, mais il faut pour cela avoir un minimum de volonté pour le faire.
Combien ici osent donner des leçons et dire ce qu'il faudrait faire tout en restant derrière leur ordinateur et dans leur pièce climatisée? Malgrè le fort malaise et la déroute de la Polynésie, une poignée seulement essayent de changer les choses en manifestant leur mécontentement publiquement et non sur un site Internet.
Les premiers responsables sont ceux qui nous ont fait croire à l'indépendance, ceux qui se servent sur notre dos, ceux qui nous font croire que le recyclage consiste à broyer puis ensevelir, ces mêmes personnes qui sont au gouvernements depuis des dizaines d'années et que nous continuons a soutenir et a garder.
Il faut assumer nos décisions, nos actes et tout faire pour changer les choses. Il n'appartient qu'à nous de les secouer et les remercier. A preuve du contraire, la France et les français n'ont rien à voir avec de cette mascarade et n'y ont tiré aucuns bénéfices si ce n'est le divertissement que nous leur offrons...mais je me trompe surement.
Je soulignerai aussi que les "dérivent" et autres détournements sont propres a la nature humaine, et non uniquement à la France.
A bon entendeur.
Commentaires anonymes
01/05/2010 à 12h35
La méchante pompe à fric colonialiste a encore frappé hein Julien ! Si la somme des conneries que tu débites correspondait au PNB par habitant la Polynésie française aurait largement dépassé la Suisse et les Emirats Arabes Unis réunis !
Quant à l'Algérie, on voit que tu ne connais rien à l'équation actuelle "misère-intégrisme-droits de l'homme ignorés" qui a fait d'un pays riche (pétrole) un pays de millions de pauvres. A tout prendre un partenariat franco-algérien aurait fait moins de ravages, c'est d'ailleurs ce qui se passe en sens inverse aujourd'hui, puisque les Algériens viennent chercher en France ce que leurs pseudo dirigeants ne peuvent leur donner, du travail et un avenir pour leurs enfants. Ce qui ruine le budget national vu le nombre de femmes et d'enfants auxquels la métropole verse des allocations qui n'existent même pas dans leur pays, mais c'est une autre affaire...
Finalement l'Algérie était un pays riche et prospère avec la France et aurait pu évolué en pays souverain et coopérant plus équitable, à l'instar de l'Inde et de l'ex-puissance britannique, au lieu de finir broyé par l'islamisme radical et dans l'indigence la plus totale. Hormis les gouvernants, un peu comme en PF !
Alors quand on ne connaît rien à l'Histoire encore moins à la géopolitique, les Etats-Unis via le FLN ayant orienté le pays à une indépendance trop rapide et non préparée afin de réorganiser le marché pétrolier (comme en Irak où le terrorisme n'existait pas et sévit depuis), il est préférable de se taire. Idem pour les autres pays que tu cites et qui en appellent tous à l'aide économique de la France ou de l'UE créee par cette dernière. Un commonwealth à la française en quelque sorte...
Quant à l'élite que la France "aurait du former" pour prendre la relève en PF de nos dirigeants incompétents, elle existe mais elle préfère rester dans le pays qui l'a formée et lui offre des perspectives, la France ou bien proposer ses diplômes français aux Etats-Unis vu qu'aucune embauche n'est actuellement possible en Polynésie.
Là-aussi tu n'as encore rien compris, un peu comme nos pseudo politiques qui n'ont jamais été formés en économie ni même en politique et qui osent présider aux destinées d'un pays qu'ils ruinent depuis des décennies au nom d'une autonomie mal comprise et conduisent droit à l'impasse.
Commentaires anonymes
01/05/2010 à 11h16
Ca c'est la facilité.
Tout mettre sur le dos de la France, c'est facile.
Quand vous avez obtenu l'autonomie, la situation du Fenua n'était peut etre pas au grand beau fixe, mais vous aviez toutes les cartes en main pour faire ce que vous aviez envie de faire.
Alors c'est la faute de la France si des débiles crapuleux se sont présentés aux élections et si les polynésiens ont voté pour eux pendant des années?
Faut arreter à un moment de rejeter la faute sur la France.
"elle aurait formé avec les moyens dont elle disposait une réelle élite locale, instruite et cultivée"
Mais je rêve sans déconner!
Quand on demande l'autonomie, on est censé avoir les moyens de la demander, non?
haaa excuse de ne pas avoir créé une école spéciale pour la gestion d'une petite économie comme la Polynésie!
Faut ce prendre en main un peu et arreter d'attendre que tout vous tombe tout cuit dans la bouche.
Faites attention!
A force de cracher sur la main qui vous nourrit "encore", vous risquez de l'obtenir votre indépendance, et là, ça risque d'etre une tout autre histoire...
Ce que je ne souhaite pas à la grande majorité des gens du pays biensur
Commentaires anonymes
01/05/2010 à 09h12
Quand il s’agit d’amputer, un chirurgien n’attend un mois pour prendre le couteau...TNTV & co ne sont pas des organes vitaux ! ;)
Commentaires anonymes
30/04/2010 à 16h56
Quand donc arrive le Gouverneur pour aller l'accueillir !!
Commentaires anonymes
30/04/2010 à 13h51
Justement, si la France avait été digne de sa grandeur passée, elle aurait formé avec les moyens dont elle disposait une réelle élite locale, instruite et cultivée, elle aurait créé les infrastructures indispensables à une économie saine et aurait remis au peuple les clef d'un état viable, à la pointe des nouvelles technologies, vitrine intellectuelle, culturelle, technique. Mais la France a fait ici ce qu'elle a fait partout en Afrique avec les excellents résultats que l'on connait...(vous avez le choix, de l'Algérie au Mali, du Gabon au Sénégal, c'est partout aussi foireux!)
Contribution modérée
Commentaires anonymes
30/04/2010 à 09h02
@julien
Pourquoi, a votre avis, la Polynesie serait-elle maintenant la Suisse du Pacifique, si l'etat colonial, comme vous dites, s'etait desengage ?
Quelle resource a donc la Polynesie que Kiribati , Iles Marshall, Vanuatu , Tonga , Samoa etc n'ont pas ?
Tous ces endroits , c'est $3000 de PIB par tete max, compare a $20000 pour la Polynesie.
Allez-donc y faire un tour, et dites-nous toujours que c'est cela que vous voulez pour vos enfants !
L'etat colonial a bon dos en Polynesie.
Bonne journee, Alain
Commentaires anonymes
30/04/2010 à 08h51
La dégringolade sans fin ou la mise sous tutelle?
Ceux qui voient la mise sous tutelle comme un châtiment sans nom devrait peut être se poser la question... Car c'est clair que l'autonomie qui fait crever le peuple, c'est pas ce qui va aider les Polynésiens, enfin ça va en aider qui se gavent avec des salaires exorbitants (500.000F de plafond c'est beaucoup trop déjà, les cadres privés c'est une autre histoire, les fonds privés sont quand même mieux gérés et enlevez la liberté à un entrepreneur et hop, il s'en va).
Regardez un peu les autres pays sans ressources dans le monde, regardez comment ils vivent.
Tant que les institutions et organismes sensés former la population n'auront pas compris que la Polynésie doit se développer via la matière grise, il n'y aura aucun avenir indépendant. Sauf à abandonner tous les progrès réalisés depuis 40 ans (biens ou mauvais, c'est un autre débat) : qui est prêt à ça?
Planter, planter, planter... Bien sûr plante de la marie-jeanne, ça te fera oublier ta misère! Tiens, ce n'est pas une constante des pays pauvres ça?
Former la jeunesse, former la relève dirigeante, grâce à l'Etat et après on pourra parler sérieusement d'indépendance.
Si la mise sous tutelle peut aider à préparer un avenir avec des bases solides et à purger le directoire corrompu, qu'y a-t-il à y perdre?
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 11h43
Il est évident que l'Etat doit intervenir. Car si on laisse plus longtemps nos politiciens amateurs et incapables gérer la Polynésie, on ne va que dans le mur, on va le traverser et se retrouver dans le néant.
Les autonomistes comme les indépendantistes n'ont aucune éthique, n'ont aucun projet pour le pays et se complaisent dans l'immobilisme et les joutes politiques stériles. Pendant ce temps, la Polynésie s'écroule et le nombre de nécessiteux augmente de jour en jour.
Alors, OUI à la mise sous tutelle du pays, et vite, car il y a urgence.
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 11h39
j'ai ris hier un commentaire, il n'est pas paru, pourquoi?
ce que dis MARC est juste, pire il y a de l'argen t que doivent certain ATN a la CPS, et la SOC. et les 14 milliars places par la CPS 9 1 milliar 500 millions perdu a cause de FORTIs.
Bloquer tous les comptes de ces messieurs a Tahiti et a L'etranger,
la paye meme pas 500.000 le minimum vitale
et INTERDICTION A TOUS CES MESSIEURS DE SE REPRESENTER AUX ELECTIONS INTERDICTION A VIE
J'ESPERE QUE CA VA AIDER
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 11h21
et biensur c'est toujours à cause de l'état français, bande de blairo, quand on est nul on rejette toujours la faute sur l'autre, c'est bien plus facile que de se poser les bonnes questions!
Les autres collectivités d'outre-mer sont bien plus intelligentes et n'ont pas écouté leurs politiques pour choisir l'autonomie, ici on gobe tout et les politiques s'en mette plein les poches!
La prochaine étape, "c'est la faute de la France, demandons l'indépendance" et vous allez encore tous gober et voter pour ça, ensuite vous viendrez pleurer qu'il n'y a plus de CPS, plus de belle route pour les grosses voitures, plus d'infrastructures etc
Je sais pas sortez un peu et allez au Vanuatu, Fidji, Samoa au lieu de dire des bêtises.
Un enfant gâté n'est souvent pas trés lucide de sa situation...
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 09h37
Salut Mana,
merci de ne pas englober toute l'administration dans ton propos, comme je l'ai dit sur de précédents posts, je te le concède y'a tout un tas d'incapables qui sont payés à se tourner les pouces, placés, pistonnés qui ne sont même pas aimables avec le public si on les dérange lors de leurs surf session sur le net...mais moi je suis fonctionnaire, je travaille dans des conditions de merde, j'ai toujours le sourire quand j'accueille les gens, je travaille avec eux et pour eux et même quand je dois leur donné une réponse négative ou des mauvaise nouvelles, ça se passe toujours bien, ils me disent que "moi, je suis gentil..." ( pas une question de gentillesse mais une question d'esprit de service publique)mais je suis sûr qu'il y en a plein qui font leurs boulots correctement mais nous on ne nous voit pas, un peu de respect pour nous
:)
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 09h31
Parlons économie, voyons citoyens, nous savons tous que le pays est en mal gérance par la faute de QUI????? Franchement vaut mieux ne pas se perdre dans ce genre de question mais plutôt que va t-on faire????
J'aime bien l'idée de Marc, et nous savons tous aussi que jamais sa sera le cas, alors où est le doyen, l'homme qui à représenter notre pays si fièrement pendant plusieurs année, il est vrai que beaucoup d'erreur a été fait par celui-ci, mais, admettons aussi que lorsqu'il gouverner notre pays, beaucoup de chose aller bien, malheureusement le pouvoir monté à la tête et bien cela fait ce que l'on vit en ce moment, puis, il y a eu le gouvernement TAUI là aussi nous avons connu des promesses non tenu, et nous étions entrée dans l'objectif de l'indépendance, donc, il y a eu une rétractations des électeur et des élus.
To Tatou Ai'a, fait sont entrée, et là miraculeusement le pays semble reprendre du pied, pourquoi, parce que, une fois encore le Tahoera'a était la pour le pousser en avant, mais aujourd'hui, tout va mal, donc pourquoi parler de crise économique, les gens achète toujours, il est vrai, qu'il n'y a plus le même pouvoir d'achat qu'autrefois, mais toujours est-il que les gens achète toujours, ne faisons pas de notre pays une comparaison avec la métropole mais ensemble agissons pour le bien être de tous.
Alors vous politiciens arrêter et former une fois pour toute une seul et grande fraternité.
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 09h28
Autonomistes ou indépendantistes, ils sont tous incompétents. Ils sont là pour le fric, le pouvoir ou pour placer femme, fille ou amis sur les postes les plus juteux .
Et aujourd'hui ils essaient de se renvoyer la responsabilité de ce désastre ... ils sont pathétiques d'amateurisme et d'incompétence.
Flosse, Temaru, Bouissou, GTS et les autres sont à vomir.
Vivement la tutelle de l'Etat pour qu'enfin des décisions soient prises, que l'économie soit remise sur ses rails en attendant la relève par des jeunes Polynésiens intègres et compétents.
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 09h11
Bien sûr qu'il faut réduire les dépenses de fonctionnement comme les salaires de certains cadres payés 700 000 F à ne rien faire, comme beaucoup de fonctionnaires qui ne foutent rien de bon et qui remballent les usagers, bonjour l'accueil, même pas formés, comme la plupart des nouveaux fonctionnaires dès l'obtention de leurs CDI payés 200 000 F qui fournissent le moindre effort ayant la garantie d'emploi, que des incapables, des incompétents et des profiteurs du système alors qu'à côté la misère augmente tous les jours, bonjour la solidarité !!! Et on voit les voitures D de l'administration circulées les week-end, avec toute la famille et les amis, faisant leurs courses sans honte, du 4X4, aux restos, aux temples, à l'école, partout sauf au travail, le gasoil payé par les contribuables, pas sérieux du tout. Ces petits fonctionnaires bien payés à profiter des avantages de l'administration au détriment de la population misérable. Ah, j'oubliais, ils sont en location et les loyers exorbitant, faudrait peut-être envisager de construire des bâtiments administratifs, on fera des économies. Et pourquoi pas stagner les salaires des fonctionnaires pendant 5 ans, pas mal, surtout des cadres, quand on voit les résultats, ça laisse à désirer, aucune visibilité. Récemment, il y a eu un recrutement d'une vingtaine de personnes suite au concours et on dit qu'il faut restreindre les embauches, à ne rien comprendre...... faire des économies......Bref, en un mot, il y a du profit partout, il faut arrêter tous ces gaspillages en temps, en argent, et pourquoi ne pas inciter certains à la retraite anticipé avec un pactole à l'appui comme dans les banques, comme ça il y aura moins de profiteurs et des gens malhonnêtes qui ne foutent rien de bon et qui attendent leurs retraites tranquillement dans leurs petits bureaux à surfer sur internet toute la journée, eh oui, c'est ça l'administration... à côté tu as la population qui se meure et le chômage qui augmente... un jour, il y aura une révolte, les gens pauvres vont se lever et ça sera toujours les mêmes qui vont payer les pots cassés... n'attendez pas qu'il y ait des casses et une ville incendiée et même peut-être du sang pour réagir, vaut mieux prévenir que guérir... A bon entendeur
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 09h09
Les investisseurs fuit notre pays c'est à cause de l'instabilité politique.
Les patrons local licencie c'est à cause de l'instabilité politique.
La population n'a plus confiance aux hommes politique c'est à cause de l'instabilité politique.
Le peuple est bord d'une révolution ça serais à cause d'une instabilité politique.
La politique de droite de la France à réussie a diviser en profondeur le peuple Maohi. En 2004 Oscar TEMARU à été élu démocratiquement et légitimement Président du Pays, G.Flosse à tout fait avec l'aide de l'Etat Français pour renverser Oscar TEMARU.
G. Tong Sang crée son parti Politique TTA lui aussi demande à l'Etat Français un statut taillé à sa mesure et là c'est la catastrophe politiquement personne n'a eu la majorité.
l'Etat Français savais pertinemment qu'une instabilité chronique allais s'installer et perduré, alors n'est ce pas un calcul prémédité [b]?[/b], Pour recolonialiser a vie notre Autonomie que Francis Sanford nous à transmise alors allons tous ensemble à l'Indépendance dans ce cas avec un Président altruisme honnête.
TIAMARAA
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 08h57
tutelle, départementalisation...ben ouais, c'est ce qui nous pend au nez...et on ne pourra rien dire, on l'aura bien cherché
Flosse et son pépin Tong-Sang les filous&Co, Oscar et son imbécilité crasse de démago, tous les pitres-sattelites qui gravitent autour de ces guignols et qui ne pensent qu'à se remplir la panse au frais des contribuables de métropole et du peuple polynésien....
Lenani, expliques un peu comment tu vois l'indépendance, c'est bien beau d'en parler mais détailles ton propos stp parce que moi en écoutant L'Oscar de la bêtise, je me demande comment tu vas financer ce qui existe actuellement et ce qu'il faudrait assumer en plus ! Avec quel argent ? Si tu me dis que c'est pour voir la filariose et la lèpre revenir, manger du coco, du poisson et du taro tous les jours, que c'est une révolution totale de notre mode de vie OK mais si c'est pour dire qu'on reste comme ça en finançant notre indépendance par le noni et le jus d'ananas, je me marre....
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 08h48
Je suis d'accord avec ceux qui disent que les imbéciles de tocards politiques qui "dirigent" ce pays depuis quarante ans ont une énorme responsabilité dans ce gâchis. Nous pourrions être la Suisse du Pacifique et à cause de ces abrutis nous rejoignons le Burkina Faso.
Mais n'oubliez pas que derrière ces crétins incultes, il y a l'Etat français qui a favorisé durant des années la prospérité de ces nuls.
Par ailleurs, c'est quand même le modèle français, avec son administration pléthorique et inefficace, ses déficits budgétaires abyssaux et sa lourdeur qui a servi de référence à la Polynésie durant les dernières décennies.
Maintenant, l'Etat va jouer les redresseurs de situation...Mais c'est mal barré, parce qu'après la Grèce et le Portugal, en Europe, le prochain pays qui va morfler, avec l'Espagne, c'est la France qui vit largement au dessus de ses moyens. Donc, les euros pour redresser la Polynésie risquent de ne pas être au rendez vous.
Ensuite, parce que les "spécialistes" que la France envoie pour redresser le pays n'auront qu'une obsession: achever d'appliquer le modèle français qui seul trouve grâce à leurs yeux, avec bien sur l'impot sur le revenu, les gadgets budgétivores genre RMI et toute cette lourdeur réglementaire qui tue la moindre initiative privée.
Pendant ce temps, nous continuerons à être de moins en moins compétitifs par rapport aux pays du grand bassin Asie/Pacifique, nous resterons de plus en plus isolés, en marge de tout, coupés de notre région logique d'appartenance (Asie/Pacifique)et contraints de faire émigrer nos jeunes vers cette lointaine Europe où ils devront affronter un climat épouvantable, à la fois sur le plan météo, mais surtout sur le plan humain.
Voila ce que l'action conjuguée d'un état colonial et de barons locaux pourris a fait de notre pays qui aurait pu être le plus heureux du monde.
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 05h42
Déjà, pour commencer:
1) Suppression et vente des voitures de fonctions de nos "chers" représentants & ministruscules; Comme tout le monde, ils peuvent prendre leur voiture je pense. Et pareil pour le logement de fonction
2) Plafonnement à 500 000 F de tous les fonctionnaires, représentants, ministres, etc; ON vit pas mal avec 500 000 F par mois il me semble
Puis évolution du salaire en fonction de l'évolution du PIB du péi
3) Suppression de tous les autres avantages, prime de ceci de cela, téléphone personnel gratuit, internet ramené à 128kb ou à payer sinon.
Pas de double poste et double rémunération.
4) Billets d'avion pour Paris accordés uniquement à une poignée: , président, vice- président, ministres de la Santé et de l'Education
Pas les maires et autres sous fifres qui partent fanfaronner avec leurs maitresses.
5) Finies les compétitions sportives extérieures aux frais du contribuable (compét de foot à Fidji, de surf en Australie, etc...)
6) Instauration d'une amende exorbitante pour tous ceux qui polluent, de la canette jetée par la portière, jusqu'aux litres de solvants déversés par les entreprises peu scrupuleuses
7) Fini le chomage pour les ministres ma.
8) Diplome ou vrai concours (non truqué) obligatoire pour obtenir un poste de fonctionnaire, quel qu'il soit.
Et y a surement des tas d'autres trucs permettant de faire des économies
Ah...., que ça fait du bien d'écrire tout ça, même si c'est biensur qu'un coup d'épée dans l'eau... Jamais ce sera fait, et on va s'enfoncer dans le tunnel je le crains.
Commentaires anonymes
29/04/2010 à 05h19
Ha tu es dur ! Teura IRITI elle a fait qq chose ! Elle a retardé la nécessaire réforme de la PSG mis en place par Merceron....
:D
Commentaires anonymes
28/04/2010 à 22h35
1-J'aimerai savoir pourquoi mes commentaires ne passent pas.
2-allez, on bazarde ts ces politiciens qui se sont bien remplis les poches pendant plus de 20 ans d'autonomie et on départementalise.