Publié le mardi 08 juin 2010 à 09H51
“C’est la catastrophe”, déclare le directeur général de l’hôtel Hawaiki Nui, Pierre Dinard. “Nous avions un bel espoir dans la reprise du tourisme avec le King Tamatoa. Maintenant c’est terminé, nous sommes pris en otage, et c’est le cas de le dire, on nous a menés en bateau.” Un grand comité d’entreprise de Tahiti avait réservé quatre week-ends de suite, soit près de 200 personnes en un mois. “Nous avions quatre groupes de 50 personnes, étalés sur quatre fins de semaines”, explique encore Pierre Dinard. Verra-t-on le King Tamatoa avant son départ vers d’autres rivages ? La grande majorité des personnes contactées regrettent d’avoir apposé leurs noms sur les pétitions qui ont circulé pour la venue du bateau. Déçues du chantage qui se déclare aujourd’hui, elles ont toutes déclaré : “Il veut partir, qu’il parte.” Jean-Pierre Besse



