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Arue s’intéresse au mode de fonctionnement du centre de traitement de l’alerte

lundi 17 juillet 2017

cta arue

Une délégation d’élus de Arue s’est rendue à Nouméa afin de visiter le mode de fonctionnement du CTA de la Nouvelle-Calédonie et d’éviter de commettre les mêmes erreurs à Tahiti. (© DR)

La commune de Arue avance sur le dossier de Centre de traitement de l’alerte (CTA). La semaine dernière, le maire Philip Schyle en compagnie du conseiller délégué en charge de la sécurité, de l’ordre public et des secours de Arue, Teva Despériers, du conseiller délégué en charge des jumelages, Jean-Luc Prunier et du chef CTA de Arue, Xavier Bonnet, se sont rendus en Nouvelle-Calédonie afin de s’inspirer de ce qui passe là-bas.

Le CTA de Nouméa est le plus grand dans la région Pacifique Sud. “Le CTA de Nouvelle-Calédonie a été créé en 2009, et ce n’est qu’en 2012 qu’il a été opérationnel. Le coût d’investissement au départ a été chiffré à 250 millions de francs. Dès son lancement, il rassemblait les communes de Nouméa, Dumbéa, Païta et Mont-Dore”, explique Xavier Bonnet.

L’effectif total du CTA du grand Nouméa est de 60 personnes. “Cent quatre-vingt mille habitants du grand Nouméa sont concernés par le CTA. À titre de comparaison pour Tahiti, le CTA ne concerne que 39 000 habitants issus des communes de Pirae, Arue et Mahina, soit sur une superficie de 105 km2 à couvrir”, poursuit-il.

Selon Teva Despériers, “pour notre CTA, on est prêt. Notre service travaille en partenariat avec le Samu de l’hôpital de Taaone. Une troisième étude concernant la rotonde sera restituée fin juillet. L’idéal est que notre CTA soit installé à l’hôpital, tout près du Samu.”

De 4 000 à 4 800 interventions par an pour le CTA de Nouméa avec 35 % des interventions concernent les secours à personne, 33 % pour les incendies, 32 % pour les accidents.

“La sécurité n’a pas de prix, mais ça a un coût, d’où la nécessité de voir l’intercommunalité avec la mise en place des projets pour réduire les coûts. À Nouméa, c’est 3 800 à 4 200 départs de véhicules de secours par an, soit 10 à 12 départs par jour. Le CTA fonctionne 24 heures sur 24 et sept jours sur sept,” conclut Xavier Bonnet.

Pour Arue, il existe éventuellement un plan B situé sur les hauteurs de Erima pour installer un CTA, si et seulement si, il s’avère qu’il est impossible d’en installer un à l’hôpital de Taaone.

“On a un bâtiment potentiel à Erima, mais  pour nous, la commune, l’idéal c’est que le CTA soit à l’hôpital de Taaone à côté du Samu”, ajoute Teva Despériers.

 

De notre correspondant J.H.

 

 

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