Teiva, le salafiste discret

Attention, il ne s’est pas converti à l’islam, il ne porte pas une longue barbe, une calotte et un qamîs (djellaba) qui s’arrête au-dessus des chevilles comme en son temps le prophète Mohamed. Mais alors pourquoi accoler au prénom de Manutahi, cette appellation ? Grâce à sa manière de travailler avec la population qui le rapproche ainsi des vrais salafistes tunisiens ou égyptiens, remis en avant par l’actualité du printemps arabe et les élections qui ont suivies en Tunisie et qui les ont portés au pouvoir. Être salafiste est une façon de retrouver une fierté et une nouvelle identité. Dans ses rencontres avec la population polynésienne, les paroles du Christ sont présentes... Lire la suite

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