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Les bonnets Vaima, quelle bonne idée !

jeudi 6 juillet 2017

Bonnets Vaima

Maeva Lo Sching
et ses créations, une idée venue grâce à ses quatre enfants. (© Photo : Christophe Cozette)


Rouge et blanc bonnet et bonnet blanc et rouge. Mais pas que… En effet, les bonnets tricotés Vaima, nés de l’imagination de Maeva Lo Sching, Polynésienne installée dans l’Hexagone depuis une petite dizaine d’années, sont aux couleurs mais aussi aux motifs polynésiens. Une idée toute simple mais redoutablement efficace, qu’elle a voulu faire découvrir, hier, à la rédaction de La Dépêche de Tahiti, une belle idée que nous avons tenu à vous faire partager.

“Je suis installée en métropole depuis 2009 avec ma petite famille, mon conjoint militaire et nos quatre enfants (12, 10, 6 et 4 ans, NDLR)”, a précisé la jeune femme. “Je me suis toujours occupée de mes enfants là-bas et je les ai toujours éduqués à la polynésienne, pour ne jamais oublier d’où l’on vient. Mon mari est souvent absent, en mission, alors je fais de la couture pour mes enfants et j’ai confectionné des bonnets pour eux. L’hiver, à Belfort, il fait froid”, reconnaît Maeva Lo Sching.
“Par la suite, mes amis dès le début (fin 2015) ainsi que ma famille m’ont encouragée à lancer ma marque.” Au fenua, Maeva Lo Sching, qui était, entre autres, secrétaire médicale à la clinique Cardella, n’avait jamais touché à des aiguilles. “J’ai appris en métropole, avec une association de mamies, histoire de m’occuper pendant les missions de mon mari. Je cherchais des occupations”, confie-t-elle. Et des occupations, Maeva Lo Sching n’en manque pas. Outre l’éducation de ses quatre enfants, elle a aussi ouvert, dans sa région, une école de danse, Vahine moana.

Ses bonnets pour adultes et pour enfants (avec pompon) sont tricotés, avec ou sans broderie. Noir aux tatouages marquisiens – avec lequel elle a remporté un prix via un concours sur Facebook –, aux couleurs du drapeau polynésien ou marquisien, ou encore avec des tiare brodées, c’est un cadeau idéal pour l’étranger, les vacances au ski en Nouvelle-Zélande ou tout simplement pour la saison fraîche, comme maintenant.

Selon le modèle, au nombre de six, le prix varie entre 2 000 et 4 000 F, chacun nécessitant entre dix à douze heures de travail. Une nouvelle collection devrait arriver en fin d’année, en hiver dans l’Hexagone, avec sans doute autre chose que des bonnets, mais toujours dans les vêtements chauds. Il arrive même à Maeva Lo Sching de réaliser des modèles sur commande, comme ce bonnet orné d’une feuille de paka, pour un jeune de Mahina (visible sur sa page Facebook).

C’est d’ailleurs uniquement via le réseau social qu’elle s’est fait connaître. En début d’année, Maeva Lo Sching a participé à un concours, Pacific Fashion, organisé sur Facebook, qu’elle a remporté dans la foulée, toujours avec ses bonnets.
“Beaucoup de couturières se sont présentées mais le jury a eu un coup de cœur pour mes créations, qu’il n’avait jamais vues auparavant”, s’est-elle souvenue. “Je me suis fait connaître uniquement via Facebook mais je m’exporte au Canada, en Espagne, en métropole pour de nombreux Polynésiens. Je vends même en Polynésie, uniquement pour des particuliers.”

De retour au fenua pour des vacances bien méritées – ce qu’elle n’avait pas fait depuis 2011 – avec des bonnets plein les valises, Maeva Lo Sching développe et parle de sa marque Vaima (modèles déposés), d’où sa visite sympathique à La Dépêche de Tahiti.
Outre Facebook, vous aurez l’occasion de rencontrer Maeva Lo Sching et ses bonnets, demain, dès 9 heures, à Champion Mahina, entamant ainsi son périple à Tahiti, afin de vous faire découvrir son idée de couvre-chef.

 

Christophe Cozette

 

 

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