Clive Palmer pourrait vendre le Club Med Bora

    mercredi 21 septembre 2016

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    Le terrain de trente hectares du Club Med Bora, acquis en 2012 pour environ 10 millions de dollars australiens (près d’un milliard de francs), serait en vente depuis la semaine dernière. (Photo : DR)

    Le milliardaire américain Clive Palmer pourrait vendre le Club Med Resort à Bora Bora pour compenser ses pertes dans l’effondrement de sa compagnie de Nickel dans le Queensland.

     

    Le terrain de trente hectares, acquis en 2012 pour environ 10 millions de dollars australiens (près d’un milliard de francs), serait en vente depuis la semaine dernière, selon le journal The Australian Financial Review. Une vente rendue possible grâce à ses accointances avec le gouvernement d’Oscar Temaru.

    Un achat effectué “parce que personne d’autre n’allait l’acheter”, déclarait-il alors à l’époque. “J’amènerai ma famille ici. C’est un des endroits les plus beaux de la Terre”, expliquait-il. Le Club Med de Bora Bora est un domaine de 30 hectares, comprenant 150 chambres, chacune avec véranda, regardant la baie privée de l’hôtel. Il y a aussi quatre villas et 46 unités pour le personnel, ainsi qu’un théâtre de 200 places.

    Les déboires judiciaires et financiers du magnat megalo de la Gold Cost australienne auront donc eu raison de cette acquisition. Sa propre demeure serait, elle aussi, en vente. Un manoir de cinq chambres, six salles de bain, avec piscine, théâtre, cave à vin (d’environ 1,75 milliard de dollars AUS).

     

    “Rien n’était à vendre”

     

    Lundi dernier, Clive Palmer démentait pourtant l’information. Selon lui, “rien n’était à vendre”. Ce n’était là que “pure spéculation médiatique”. Cependant, il est avéré que son yacht de luxe, le Maximus, serait lui aussi en vente.

    En Polynésie française, Clive Palmer s’est permis quantité de choses, affichant son argent comme passe-partout. Un jour ami avec Oscar Temaru, un jour copinant avec Gaston Flosse, il a même été l’organisateur du Forum Asie-Pacific du Club de Madrid, en 2012, et l’auteur d’une belle polémique en dénigrant la communauté asiatique.

    On compte au rayon de ses entreprises folles, celle de reconstruire le Titanic, ou encore celle de créer un parc de répliques de dinosaures sur l’un de ses golfs. Localement, il s’était investi dans le va’a et avait financé une équipe de Dragon Boat.

     

    Bertrand Prévost

     

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