Concours national de gardien de la paix – Les lauréats s’apprêtent à s’envoler pour la métropole

    vendredi 7 août 2015

    Leur aventure a commencé il y a bientôt un an. Au départ, ils étaient plus de 480 candidats à se présenter au concours de gardien de la paix. Onze ont réussi à passer les épreuves avec brio. Ils étaient reçus au centre régional de formation de la police nationale, hier. Cinq d’entre eux étaient présents.
    Mais l’histoire ne fait que commencer. Ils partiront le 24 août en métropole pour intégrer, à la rentrée, l’école nationale de police de Nîmes (ENPN). Une fierté pour ces jeunes, “heureux” de pouvoir entrer à la prestigieuse ENPN. En effet, ils resteront un an à l’école de Nîmes avant d’être affectés une année encore, mais sous le statut de stagiaire.
    “Lors de leur inscription, ils s’engagent, en cas de réussite, à intégrer une école et à servir sur leur lieu d’affectation”, explique Anthony Boukoucha, chef du secrétariat général pour l’administration de la police (SGAP). Et cet engagement durera cinq à huit ans minimum pendant lesquels les jeunes gardiens de la paix n’auront pas la possibilité de revenir au fenua. Un choix de métier qui, de ce fait, ne doit pas être pris à la légère.  
    Le gardien de la paix, communément appelé “policier”, est celui qui assure la sécurité des concitoyens sur la voie publique. “Il doit intervenir le plus efficacement possible pour remplir sa mission, telle qu’elle est attendue par le service public”, indique le capitaine Luc Roattino, responsable du centre régional de formation de la police (CRF).
    Le métier de gardien de la paix est le premier grade de fonctionnaire de la police nationale. Il s’agit d’une profession de base, qui ouvre la voie à d’autres métiers de la sécurité.
    “Certains gardiens de la paix, qui commencent à progresser, peuvent se spécialiser dans l’antiterrorisme, par exemple”, précise Anthony Boukoucha.
    Les futurs gardiens de la paix sont testés dès le concours d’entrée avec deux épreuves sportives, mais également un parcours de gestion du stress, entre autres. Ainsi, sont évalués le sérieux, la probité et l’esprit d’initiative des candidats.
    Mais le concours, qui a lieu en septembre chaque année, compte 40 % de désistement. “C’est un concours qui attire. Malheureusement, nous avons moins de présents que d’inscrits”, regrette Anthony Boukoucha.
    Le prochain concours aura lieu le 15 septembre avec un total de 440 inscrits. K
    N.Y.

    Lire aussi les témoignages dans La Dépêche de Tahiti de ce vendredi 7 août ou au feuilletage numérique

    Kal 2015-08-08 18:39:00
    Ça tu l'as dis poulet!!!
    Ceci dit, c n''est pas tout le monde, mais yen a.
    jack 2015-08-07 17:18:00
    POULET, AU LIEU DE TE CACHER DERRIERE UN PSEUDO ASSUME DONC
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