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La continuité territoriale, leitmotiv de “Debout la Polynésie”

mercredi 22 mai 2019

Christophe Tavernier défend les idées de “Debout la Polynésie”, dont une page dédiée est créée sur Facebook. Photo : YR

Christophe Tavernier défend les idées de “Debout la Polynésie”, dont une page dédiée est créée sur Facebook. (Photo : YR)

Il avait obtenu 2,34 % des voix en 2013, lors du premier tour de la présidentielle. Cette fois, dans le cadre des élections européennes, dont le vote est prévu samedi au fenua, Nicolas Dupont-Aignan espère “faire mieux”. C’est en tout cas ce que nous indiquait hier son représentant, Christophe Tavernier.

L’homme est inscrit en 27e position sur la liste “Debout la France”, et fait des allers-retours entre l’Hexagone et Tahiti. Conseiller national outre-mer pour le parti de Dupont-Aignan, le candidat est en train de s’installer au fenua et d’y développer des activités.

Aimable et courtois avec la presse quand Nicolas Dupont-Aignan est gratuitement virulent avec les journalistes, il expliquait hier que son rôle, ici, sera de restructurer “Debout la Polynésie”, après feu l’alliance Dupont-Aignan-Teiva Manutahi de 2013.

Christophe Tavernier ne se fait pas d’illusion. Il sait que le score, samedi, dans les urnes, ne permettra sans doute pas à “Debout la Polynésie” de provoquer une surprise, encore moins de faire de lui un élu européen. Son souhait est d’alimenter le débat au nom de la diversité des idées.

“La France ne s’investit pas assez directement avec les outre-mer. D’où le sentiment d’isolement que peuvent y ressentir les populations”, assure t-il, estimant par ailleurs qu’elle n’investit pas non plus assez directement.

Quant aux financements européens envers les outre-mer, ils seraient inégaux, voire injustes d’une destination à une autre.

Le leitmotiv de “Debout la Polynésie” est donc de promouvoir une parfaite continuité territoriale, dans toutes ses déclinaisons possibles.

En matière de télécoms, de prestations de services, de prix, de tarifs bancaires, de transport de marchandises, Christophe Tavernier prône l’égalité avec l’Hexagone, malgré des contextes géographiques ou fiscaux différents.

“On est un peu comme Margaret Thatcher : I want my money back”. Manière d’affirmer que l’Europe coûte plus qu’elle ne redistribue.
“On est aussi contre l’absurdité des normes européennes, en particulier pour les outre-mer”, ajoute le référent de “Debout la France”, qui va faire, avec quelques sympathisants, un peu de distribution de tracts avant de repartir dans l’Hexagone, demain.

 

YR

 

 

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