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Dans les coulisses du film Un oiseau de paradis

mardi 19 juin 2018

oiseau paradis

L’assemblée de Polynésie a servi de cadre de tournage pour les besoins du film Un oiseau au paradis. (© Christophe Cozette)


Le tournage du film de Paul Manate, Un oiseau de paradis, se poursuit. Après avoir tourné notamment à Mataiea et à la présidence, l’équipe était à l’assemblée. Le film pourrait être présenté au prochain Fifo, en février 2019.

Silence, on légifère. Vendredi dernier, tout au long de la journée, l’équipe de tournage du film Un oiseau de paradis, écrit et réalisé par Paul Manate, s’est retrouvée pour une scène dans l’hémicycle de l’assemblée de la Polynésie française. Scène importante du film, cette séquence tournée a nécessité la présence d’une cinquantaine de figurants pour représenter les représentants et le gouvernement.

Le premier clap a eu lieu le 29 mai, et le tournage, qui se passe globalement bien, se poursuit à un rythme effréné, depuis. La Dépêche de Tahiti s’en était fait l’écho, une semaine avant le tournage et avait rencontré Paul Manate, le réalisateur, qui porte le projet depuis plus de dix ans et qui voit enfin son rêve se réaliser (lire La Dépêche de Tahiti du 21 mai, “1er Clap, le 29 mai”). “Le producteur est hyper content des images, des comédiens et notamment de l’actrice principale, qui n’avait jamais tourné auparavant. Cela me rassure”, confie le réalisateur de ce premier long-métrage, quasiment 100 % polynésien.

Technicien, acteur aguerri ou simple figurant, tout le monde s’implique pour ce tournage “exceptionnel”.

 

“Toute l’équipe est impliquée”

 

“Toute l’équipe est impliquée. Tout le monde reste, après une journée de travail, pour regarder les images qui ont été tournées. C’est assez rare”, raconte le réalisateur (lire encadré). “Je suis très content de faire partie d’un tel projet. C’est un véritable cadeau, pour moi”, révèle l’acteur principal, Sébastien Urzendowsky, 33 ans, qui interprète Tevi Tuvana, le héros du film.

Pour les figurants, même combat. “Être président de l’assemblée de la Polynésie pendant une journée, c’est à marquer dans mes annales”, se livre, après le maquillage et avant de tourner, Paul Haiti alias, le président de l’assemblée fictive. Malgré les récentes élections qui ont changé le visage de l’assemblée, cette année, il était amusant de voir l’institution prendre un tout autre visage pour les besoins du tournage de cet oiseau de paradis cinématographique.

En poussant la porte de la salle des commissions, on découvre un salon de maquillage, au détour de couloirs, des techniciens en train de préparer leur matériel ou des comédiens en train de se concentrer, pour faire une vraie fausse séance politique.

Quoi qu’il en soit, si tout se passe bien, les spectateurs du prochain Fifo, qui doit se tenir début février 2019, devraient pouvoir découvrir ce film, ou en tout cas une partie.

En attendant, les vrais représentants de l’assemblée reprendront leurs vrais travaux.

 

Christophe Cozette

 

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