CPS : Régis Chang s’explique

mercredi 4 mars 2015

Régis Chang, directeur de la Caisse de prévoyance sociale, est actuellement mis en difficulté par les syndicats de salariés qui l’accusent d’être la cause du malaise qui règne chez le personnel de la Caisse. Sur Radio 1, Cyril Legayic, de la CSIP, n’a pas hésité à parler de « dénigrement », de « sanctions arbitraires » et même de « dérives concernant les attributions de certains marchés ».
Mardi, nous avons rencontré le directeur de la CPS avant une réunion direction-syndicats qui a débouché sur le dépôt d’un préavis de grève par l’intersyndicale. Si aucune solution n’est trouvée, la grève sera effective lundi, jour de l’arrivée de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin. Interview du directeur de la CPS.

La renégociation de la convention d’entreprise de la CPS fait partie des conditions du retour de l’État au financement du RSPF. Pour les syndicats, cela n’a pourtant rien à voir avec le problème du régime de solidarité.
« Il y a un projet de convention actuellement en discussion entre l’État et le Pays, qui reprend une partie des recommandations du rapport de l’Igas, dont la renégociation de la convention d’entreprise. »
 
Pour les syndicats, on tape sur les employés de la CPS alors que le vrai problème se situe ailleurs, notamment au niveau des réformes qui ne sont pas votées.
« Depuis des années, le personnel a fait des efforts. C’est une entreprise privée, ce n’est pas une administration. Avec 480 personnes, elle gère 115 milliards de dépenses et 108 milliards de recettes. Les effectifs ont été ramenés au niveau de l’année 2005.
Les conventions État-Pays positionnent des sujets qui sont stratégiques : la refonte de la fiscalité, la réforme de la PSG, le schéma sanitaire, la loi sur le RSPF… ce sont des sujets qui concernent la Polynésie. Pourquoi mettre ce sujet de la convention d’entreprise de la CPS dans la convention sur le financement du RSPF ? La CPS est performante. »

L’intégralité de l’interview est à lire dans La Dépêche de Tahiti de mercredi 4 mars ou sur notre feuilletage numérique.
 

Paul conscience 2015-03-09 14:55:00
Il semblerait qu’il y est eu un changement de ton sur le grief de harcèlement dont est victime le directeur de la CPS maintenant on parle de surcharge et de tresse au lieu de travail concernant certains cadres responsables managers.
Alors que les revendications essentielles des syndicalistes sont complètements différentes d’une radiation du directeur à la base cela démontre encore une fois de plus le coté manipulateur de cette bande de Zoulou irresponsable à multiples casquettes se faisant passées pour des redresseurs de tord alors que certains on fait la une à scandales dans leur fonction de syndicaliste comme Mr Legayc qui perçu des fonds financiers occultes et qui est toujours en place ! notre barbue préféré ayant eu une relation sulfureuse avec une salariée dans cadre d’une grève mettant en cause sa crédibilité et Mr Galenon un exemple d’intégrité lors des grèves qu’ il a décrété à Fare ute en laissant passer des colis d’un membre de sa famille commerçant , en gros Mrs les rigolos avant d’affirmer une accusation ; donner vous la peine au moins de maitriser les informations que vous détenez soit fiables avant de faire un holdup médiatique .
Il serait temps de faire une petite analyse apologique de ces revendications que l’on impute à ce directeur (bouc émissaire) dont on ne remet pas en cause sa compétence technique avoué par un délégué syndicaliste passé à la télé et qui se reconnaitra , cela permet au moins de justifier sa nomination par le gouvernement et le CA de la CPS en temps que gestionnaire sortant du privé.
1°) « un management pervers » donner moi la signification de ce mots abstrait en terme d’accusation ? Je n’ai pas trouvé ça dans le DALLOZ mais ou donc avez-vous été cherché ce terme ? Êtes-vous des érudits du ZOLLAD ? cela pourrait ressembler à de la diffamation sans laisser le soin à l’intéressé d’un droit de réponse via le tribunal et tout ça à partir d’une lettre adressée au gouvernement alors qu’ il serait demandés à ces gens de se manifester et de s’identifier clairement et de débattre du bien fondé avec des preuves à fournir pour les 2 parties dont l’une est complètement anonyme filtré par les syndicats, quelle belle leçon de démocratie on assiste de la part des BACS - 5 qui tapent toujours en dessous de la ceinture sans discernement.
2°) La réforme PSG qui décide ? Depuis quand le directeur a-t-il le droit de s’auto proclamer à la place du CA , du gouvernement ou bien de l’état c’est quant même bien curieux d’entendre ces BACS – 5 qui ont au moins plus de 10 ans d’expérience dans le CA de la CPS et qui ne connaissent pas l’aspect élémentaire et réglementaires de leurs fonctions ? : sont ils vraiment aussi incompétent du QI à se point là ? ou bien ils nous prennent pour des illettrés .
3°) La nomination du directeur du CA qui décide ? Depuis quand le directeur est il responsable de ce fait alors que la non nomination de ce poste est lié a un conflit issus de 2 formations syndicalistes. Dite moi honnêtement quel est le but de cette désinformation opportuniste à 2 balles ; vous parlez de dénigrement de la part du directeur alors que vous être responsable de ce dysfonctionnement c’est lamentable ce n’est pas crédible cela démontre réellement l’âge mental sorti des âges de la préhistoire dont vous sembler si fière de nous montré à la télé.
On vous regarde, on n'est pas aveugle et on vous écoute, on n'est pas sourd et surtout on n'est pas des bœufs, on connait vos dérives ceci dit avec de tels mafioso, l'avenir de la CPS est victime de racket pas très constructif ; reculer pour mieux s’enliser pour des enjeux gravissimes; financiers, sociaux et la survie de la CPS avec toutes les conséquences induites.
Vous aurait des comptes à rendre face à l’histoire lors de la cessation de paiement sera effectif, contrairement vous ; la restructuration de la CPS aura besoin de gestionnaire pour exécuter se plan de redressement et surtout pas de vous les BACS – 10 qui pratiquent la politique de la main tendue.

C’est une pensée pour notre barbue préféré sur la question de la remplaçabilitée
Ronald je suis de tout cœur avec toi tout le monde est remplaçable malheureusement pour ta philosophie la compétence ne l’est pas sinon tous le mondes seraient directeur
Paul conscience 2015-03-06 13:33:00
Encore une fois de plus nous assistons a une manipulation démagogique médiatisé par nos chères syndicalistes à plusieurs casquettes suivis d'une minorité de cadres bien payée et de vieux salariés syndicalistes ne désirant pas partir à la retraite estimant le droit de ne pas rendre des comptes sur l'avancée de leur travail et des réformes concernant la CPS.
Mr les managers cela ressemble plus à des attaques personnels , vous reprochez à votre directeur d'exercer son autorité, il est quant meme en droit de savoir ce qui se passe dans cette établissement ce qui prouve que vous avez un directeur qui s'implique par contre je me pose des questions sur ces personnes qui se cachent derrières ces prétendues syndicalistes travaillant pour l'intéret général ?

Mr les managers seriez vous tentés de cacher les dysfonctionnement de vos services ?
Mr les managers avez vous les épaules assez larges pour assumer vos nouvelles fonctions de management ?
Mr les managers est il possible de nos jours que vous puissiez croire que la CPS n'a pas besoins réformé ?
Mr les planqués pourquoi utilisez un terme comme harcèlement quant on doit justifié un travail pour lequel on est payé ?
Mr les planqués seriez vous des petits fonctionnaires nostalgiques du moindres efforts des 30 glorieuses années
alors que crise a détruit des emplois, des entreprises et vous vous plaignez de travaillez dans un établissement privé ?

En gros Mr les planqués c'est plus un problème de communication avec la direction et surtout des égos à gérer.
Quant à ces syndicalistes manipulateurs à gogos qui tournent leurs vestes , vous aurez aussi des compte à rendre dans vos prise de décision au CA , quand la CPS sera en cessation de paiement dites moi honnetement qu'allez vous revendiquez ?

On vous regarde, on n'est pas aveugle et on vous écoute ,on n'est pas sourd et surtout on n'est pas des gogoles , on connait vos pratiques douteuses ceci dit avec de tels rigolos, l'avenir de la CPS est loin de nous faire rire

vous faites perdre de l'argent et du temps à la collectivitée avec vos grèves à deux balles sans aucun fondement juridique

C'est lamentablement pathétique et la conclusion je crois sincèrement que votre directeur est victime d'un lynchage médiatique

EXCUSEZ MOI JE NE SAVAIS PAS QUE DANS MON PAYS TRAVAILLER A LA CPS EN JUSTIFIANT SON SALAIRE EST UN DELIT
ratere 2015-03-05 18:29:00
En cotisant à la CPS, je laisse deux salaires et demi par an ! On parle de mettre en place l'impôt sur le revenu !
fiudecesmenteurs 2015-03-05 10:23:00
Déjà depuis janvier,les cotisations ont encore augmenté pour les smicards,arrêtez de nous pomper de l''argent sinon on arrivera plus à joindre les 2bouts,il n''y a pas que les RSPF qui existent,c grâce à nous salariés qu''ils ont droit à tous ça.
lablague 2015-03-04 17:19:00
C'est "une entreprise privée" avec des fond plubic ... pour l'anecdote il me semble mettre rendue dans un certain bureau de CPS recement. Dans ce bureau ,( non acsessible au plublic je precise ) il y avait une employé en train de lire tranquilement son Fenua Orama , et ce n'etait pas pendant la pose... ! Le plus drole dans tous ça c'est que cette personne n'a meme pas pris la peine de faire semblant de travailler et de s' arreter de lire en me voyant ... Peut on voir ce genre de comportement dans le privé ??? Je crois pas non . Donc arrêtez un peu!! cette greve est encore une fois une maneuvre politique et rien d'autre et pendant ce temps la les gens normaux continues de trimer 2 fois plus que vous pour beucoup moins d'avantages... alors svp arrêtez! !!
SIRE 2015-03-04 12:11:00
Avec 480 personnes, elle gère 115 milliards de dépenses et 108 milliards de recettes = 7 milliards de dettes

Bref, c'est une constante quasi mondiale, les caisses sociales perdent de l'argent, toujours et encore. Les solutions apportées sur un coin de table ne résolveront naturellement pas la situation.

Innover, créer des nouveaux produits, créer de la valeur, créer des emplois limiter les distorsions de concurrence et les familles trop puissantes qui empêchent les projets de se développer.

La troisième génération de ces familles plantera toutes ces entreprises, élevée dans la soie, changeant de mercedes et bmw comme on change de chemise, ils sont tout simplement médiocres, justes bons à poster des photos sur facebbok.

La situation n'est donc pas prête de s'améliorer, loin s'en faut. Le gouvenement et la Polynésie devrait donc s'inquiéter de la démographie des chef d'entreprises et prendre conscience, non pas du coût du travail, mais de la productivité réelle. Comment expliquer qu'il faille trois personnes pour tirer un trait avec un règle ou agraffer deux dossiers. La fameuse "paix sociale" n'a plus cours, on ne peut plus donner des emplois sous perfusion.
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