Des entrepreneurs éco-responsables créent leur club

    mercredi 18 novembre 2015

    Un Forum des projets exemplaires a été organisé, hier, à la présidence, réunissant des entrepreneurs et des financeurs du fenua.  De plus en plus d’entreprises se lancent dans des démarches respectueuses de l’environnement. Pour valoriser
    les initiatives innovantes, un Club des entreprises polynésiennes éco-responsables a été lancé.

    Moins de deux semaines avant la grande Conférence internationale sur le climat (COP 21) qui aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre, un Forum des projets exemplaires a réuni, hier, à Papeete, une trentaine d’entrepreneurs et de financeurs du fenua. Des effectifs modestes, certes, mais la preuve, s’il en faut, que les idées vertes font aussi leur chemin en Polynésie française. “Ça bouge beaucoup. Les mentalités commencent à changer et il y a de plus en plus de salons, comme Alternatiba ou les Green Days à Punaauia… On sent qu’il y a une dynamique qui est en train de se consolider”, se réjouissent ainsi Hautia Prokop, 29 ans, et Heinui Tepahauaitaipari, 33 ans, qui éditent depuis le mois de janvier Le Petit livre vert – Polynésie.
    Distribué gratuitement, il rassemble les éco-gestes “100 % locaux” à adopter au quotidien, comme cultiver son fa’a’apu, consommer des produits made in fenua ou préserver la ressource marine.
    Déjà soutenues par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et la direction de l’environnement, les deux jeunes femmes espéraient trouver hier des appuis supplémentaires à leurs projets : un site Internet pour que leur association Ta’ata Ti’a trouve un écho jusque dans les îles éloignées.
    Mais aussi un soutien financier pour lancer une mallette pédagogique à destination des établissements scolaires.

    1,16 milliard de francs pour la transition énergétique

    Pour l’accompagnement de la transition énergétique de la Polynésie française, l’Ademe et le Pays ont prévu une enveloppe de 1,16 milliard de francs entre 2015 et 2020.
    Des appels à projets sont régulièrement lancés en direction des entreprises, associations ou collectivités locales (lire ci-dessous) pour favoriser l’éco-construction, l’aménagement et les transports durables, la maîtrise de l’énergie, le développement des renouvelables…
    “Avec la COP 21, on sent bien que les acteurs se mobilisent sur ces sujets-là et ont envie de participer à leur niveau”, explique Sandrine Ouiazem, de l’Ademe. “C’est un besoin auquel on répond, au vu de l’engouement des entreprises”, ajoute Thierry Trouillet, conseiller technique à l’énergie de la vice-présidence, qui précise que des mesures seront “probablement” annoncées en faveur des porteurs de projets le 15 décembre, lors du premier comité de suivi du plan de transition énergétique.
    Elles seront scrutées avec attention par le tout nouveau Club des entreprises polynésiennes éco-responsables, qui a été lancé hier pour fédérer et valoriser les initiatives innovantes.
    Huit structures en sont membres pour l’instant : de très petites entreprises, comme le Laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud (lire ci-dessous), mais également de plus grosses compagnies, qui tentent de verdir un peu leur stratégie, comme Air Tahiti Nui. “L’objectif, c’est que cette dynamique se poursuive après la COP 21”, rappelle l’Ademe.

    M.G.

    L’image écolo, un atout concurrentiel

    “On n’a pas de retours directs sur investissement, car notre entreprise est peu énergivore, mais on a de réels gains en termes d’image.” Olivier Touboul (en photo), le directeur du Laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud, a expliqué hier les démarches entreprises par sa structure depuis 2012.
    Une participation à la Semaine de la réduction des déchets, pour sensibiliser les salariés. Un bilan carbone, pour améliorer l’efficacité énergétique. Le laboratoire a ensuite systématisé sa politique environnementale pour obtenir la certification Iso 14001.
    La priorité : recycler les nombreux déchets de ouate, de fleur de tiare et d’huile de coco issus de la fabrication du mono’i par macération.
    Les deux premiers sont désormais valorisés en compost, tandis que l’huile rebutée devrait être transformée en biocarburant dès l’année prochaine. Et en 2017-2018, un nouveau bâtiment écologique équipé de panneaux photovoltaïques est attendu sur le site du laboratoire, au PK 39,5. “L’idée, c’est d’atteindre 85 % d’autonomie énergétique. Quand on est leader en quantité, on se doit aussi d’être leader d’idées”, explique Olivier Touboul.
    Certes, il y a des “contraintes” : le coût du recyclage, la difficulté à changer le train-train au travail ou la nécessaire formation des intervenants.
    Mais en bout de course, il évoque la fierté des salariés et l’avantage concurrentiel qu’apporte une image écolo : “On ne peut plus prétendre valoriser les ressources naturelles de notre Pays sans se préoccuper de notre impact sur l’environnement”, prévient-il.
    L’entreprise exporte 80 % de sa production. “Si on veut se positionner sur le marché international de cosmétologie, il faut respecter certains standards.”

    Willy FURTER 2015-11-18 22:30:00
    Chacun doit agir, avec son niveau de compétence, afin de vivre mieux et d’épargner la planète.

    J’ai une solution et recherche des partenaires

    Voici l’objet de ma recherche:

    Le soleil passe chaque jour en distribuant des calories.

    La première action, prônée par les instances du Bâtiment, est la ventilation des façades et des toitures parce que leur conception ne permet pas d’accepter une augmentation de température.
    Elles oublient de signaler que la ventilation , agréable en été, pour se prémunir de l’excès de chaleur, favorise la pénétration du froid car ce ne sont plus les calories du soleil quelle évacue, mais celles de l’habitat, obligeant à utiliser plus d’énergie fossile pour obtenir une température acceptable.

    Je propose un autre mode constructif permettant, non seulement la retenue des calories de l’habitat en période froide, ainsi que le refoulement des calories solaires, afin d’éviter qu’elles ne dilatent les structures du bâtiment, tout en les piégeant, afin de les utiliser pour assurer le chauffage de l’eau, réduisant drastiquement notre dépendance à l’électricité, sachant que 80% de l’électricité des lave-linges et lave-vaisselles servent au chauffage de l’eau.

    La construction utilisant le béton a permis de construire plus rapidement des habitations. La vibration du béton, afin de chasser l’air et d’obtenir des parois lisses, a diminué considérablement sa résistance thermique, accentuant les ponts thermiques tout en favorisant le transfert d’humidité.
    Cette humidité, faisant pourrir le plâtre à l’intérieur des habitats, a nécessité l’installation d’une VMC, qui n’a de contrôlé que le nom.

    Alors que jadis, les pièces principales des habitations étaient équipées de bouches d’aération situées, en position basse, évacuant naturellement les gaz nocifs tels que le CO2 ou le radon, plus lourds que l’air, les VMC, installées en haut des pièces, pompent l’air le plus humide, donc le plus chaud, dédaignant les gaz nocifs, dans lesquels pataugent les gamins.
    Pire, elles introduisent, par temps de pluie, un air froid, chargé d’humidité, accentuant l’effet contre lequel elles devraient lutter.
    L’installation de VMC hygro-réglables, nécessitant l’installation sur les fenêtres de dispositifs freinant le passage de l’humidité, ont diminué le taux d’humidité tout en réduisant leur efficacité.
    Un autre problème est apparu, le taux de formaldéhyde est devenu dangereux pour la santé des habitants.
    La création des VMC double flux est censée pallier à ces inconvénients mais elles ne sont efficaces que si les portes et fenêtres sont fermées, créant une dépression nuisible au moral et à la santé des habitants.

    Je propose donc un autre mode constructif respectueux de la nature et utilisant les bienfaits qu’elle nous donne.

    www.maison-econome.forumpro.fr

    Je recherche 120000€ afin de construire une maison prototype, T4 de 90 m2 au sol, aménageable en 128 m2 habitables avec 90 m2 de sous-sol, démontrant qu’on peut construire rapidement des habitations, individuelles comme collectives:
    - protégées contre le risque d’incendie, dès la première minute;
    - résistant aux séismes et aux intempéries, grâce à un squelette acier breveté;
    - isolées par un concept breveté, alliant l’air immobile et des parois réfléchissantes;
    - capables d’utiliser la pluie, la chaleur du soleil et la fraicheur du sous-sol pour assurer l’essentiel de la climatisation, sans perturber l’atmosphère de l’habitat;
    - rapidement construites par la préfabrication en usine des éléments constitutifs;
    - accessibles à toutes les bourses par la gestion des couts de fabrication.

    Une première tentative de développement a été tentée avec une entreprise aveyronnaise qui a obtenu 700000€ de la BEI en 2013 pour la construction industrielle de murs, utilisant partiellement mon concept mais ayant optés pour une isolation à la mousse de polyuréthane, interdisant les transferts de chaleur pour la récupération des calories et augmentant le prix, les alignant sur ceux du marché.

    J’ai donc déposé 2 autres brevets afin de proposer la fabrication industrielle d’habitats respectueux de la nature, de la santé des habitants, à un prix raisonnable, car il est indécent que, de nos jours, une maison, 8000 fois plus simple à fabriquer qu’une automobile, soit vendue 10 fois plus cher.

    J’espère que ces quelques lignes auront retenu votre attention et vous inciteront à m’aider dans ma recherche de financement.
    Recevez mes cordiales salutations

    Willy FURTER
    21 rue Saint Vincent de PAUL
    81600 Gaillac
    0980547940
    0695523072
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