Habillage fond de site

Donald Trump choisit Israël et l’Arabie saoudite

vendredi 5 mai 2017

trump

Ce voyage en Israël survient dans un contexte en pleine évolution sur un dossier dans lequel les États-Unis ont toujours joué un rôle unique de médiateur. (Photo : Palestinian Presidency – Handout/Anadolu Agency)

Pour son premier voyage à l’étranger en tant que président des États-Unis, Donald Trump se rendra en Israël fin mai pour tenter de relancer le règlement d’un des plus anciens conflits au monde entre l’État hébreu et les Palestiniens.

L’occupant de la Maison Blanche, qui avait affiché mercredi son optimisme en recevant le président palestinien Mahmoud Abbas, a annoncé hier qu’il irait d’abord en Arabie saoudite, puis en Israël et au Vatican, où il sera reçu le 24 mai par le pape François.

Ces trois étapes s’ajoutent à sa présence déjà annoncée à ses premiers sommets de l’Otan à Bruxelles, le 25 mai, et du G7 en Sicile les 26 et 27.

Ce voyage en Israël — où Donald Trump sera reçu par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, mais aussi par Mahmoud Abbas possiblement en Cisjordanie —survient dans un contexte en pleine évolution sur un dossier dans lequel les États-Unis ont toujours joué un rôle unique de médiateur.

Les dirigeants devraient “discuter des moyens de faire avancer une paix véritable et durable entre Israéliens et Palestiniens”, selon la Maison Blanche.

Après avoir accueilli mi-février son “ami” Benjamin Netanyahu, Donald Trump a assuré mercredi à Mahmoud Abbas qu’il “voul(ait) créer la paix entre Israël et les Palestiniens”.

“Nous y arriverons !”, a lancé le milliardaire, qui se targue d’être un “faiseur d’accords”, affirmant qu’un traité de paix serait “peut-être moins difficile que ce que les gens pensent depuis des années”.

Il n’a cependant rien dit de la manière dont il s’y prendrait pour régler l’un des plus vieux conflits de la planète pour lequel les positions ont rarement été aussi éloignées et sur lequel tous les présidents américains se sont cassé les dents.

 

“Solution à deux États”

 

Il n’est pas revenu non plus sur ses déclarations équivoques en février devant Benjamin Netanyahu, lorsqu’il avait laissé entendre que la “solution à deux États” ne serait plus la seule voie possible vers la paix.

Les Palestiniens réclament un État indépendant dans les frontières de 1967, ayant pour capitale Jérusalem-Est, ce qui signifie la fin de 50 ans d’occupation de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de la partie majoritairement palestinienne de la Ville sainte.

Côté palestinien justement, le contexte a également évolué avec le changement de ton du Hamas, qui contrôle Gaza.

Le mouvement islamiste, considéré comme une organisation “terroriste” par Washington, a présenté lundi une nouvelle plateforme qui adoucit la tonalité belliqueuse de son texte fondateur de 1988, notamment sur le caractère politique et non religieux du conflit avec Israël et en acceptant un État palestinien limité aux frontières de 1967.

Changement aussi avec l’Arabie saoudite, où Donald Trump aura fin mai “une réunion vraiment historique avec des dirigeants de tout le monde musulman”.

L’Amérique, alliée de la pétromonarchie sunnite, a amorcé sous la présidence Trump le réchauffement de liens distendus sous l’ère de Barack Obama en raison de la Syrie et de l’Iran.

AFP

 

 

2
0
0

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

Le Pays a lancé l'opération "plage propre", vous sentez-vous concernés ?

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete