Édouard Fritch répond à la lettre ouverte de Reporters sans frontières

vendredi 20 mars 2015

Dans une lettre ouverte, Reporters sans frontières (RSF) avait interpellé le président du Pays « concernant la situation de la liberté de la presse en Polynésie française ». L’association espérait que le président puisse « apporter dans un futur proche des solutions concrètes à un contexte de travail difficile pour les journalistes ». La présidence a répondu hier, point par point, à ce courrier. Le chef de l’exécutif s’étonne d’abord « puisqu’il n’appartient pas au pouvoir politique de s’immiscer dans des affaires qui ne relèvent pas de sa compétence, surtout quand vous soulignez avec justesse que les journalistes doivent rester indépendants du pouvoir politique ».
 
Édouard Fritch revient également sur la fermeture des Nouvelles, expliquant que « malgré la fermeture des Nouvelles, il ne me semble pas que la liberté de la presse soit particulièrement menacée en Polynésie française où il existe une rare diversité des moyens d’information pour  notre petite communauté de 260 000 habitants ». 
 
Le président revient sur ses vœux à la presse, lors desquels il avait dit : « Vous êtes libres, bien évidemment, d’apporter votre éclairage, votre point de vue. Ce qui m’importe, c’est que l’information de base reste, si ce n’est totalement objective – nous n’atteindrons jamais la perfection en la matière -, du moins qu’elle ne soit pas emprunte d’impartialité, où qu’elle vienne servir des intérêts particuliers. »

D’après le communiqué de la présidence

Lire l’intégralité de l’article dans La Dépêche de Tahiti de samedi 21 mars ou sur notre feuilletage numérique.

La lettre d’Édouard Fritch adressée à Reporters sans frontières en intégralité :

Moa 2015-03-22 18:19:00
Les Nouvelles c'était surtout une affaire pas du tout viable, un gouffre à pognon ou les journalistes palpaient des salaires obscènes et qu'il a bien fallu fermer pour sauver le reste du bateau!
Philippe 2015-03-21 17:53:00
Les actes terroristes qui affectent une bonne partie du monde sont favorisés par le journalisme
qui en fait QUOTIDIENNEMENT son fond de commerce.
Une véritable honte ! (et même si les lecteurs sont curieux et "accrocs" aux informations dramatiques à sensations
c'est une HONTE à l'échelle mondiale d'en profiter et d'en abuser).
Reporters sans frontières, vous feriez mieux de vous occuper de censurer CEUX D'ENTRE-VOUS qui font la propagande du terrorisme et qui sont les VRAIS responsables des centaines de morts tous les jours.
Si les journalistes étaient intelligemment censurés (pas en Polynésie !), l'E.I. n'existerait pas !
Les nouvelles de Tahiti c'était de la merde en feuilles.
et la liberté de la presse c'est aussi de la merde pour notre civilisation.

Aussi, je trouve HAUTEMENT regrettable que notre président se soit rabaissé et justifié !
Notre Fenua a besoin d'un président qui s'occupe de la relance économique
et pas qui rabaisse son froc devant des reporters qui n'ont même pas de frontière ...
Mathius 2015-03-20 20:27:00
Le journalisme en polynesie est bien pire ce que la presse mondiale peut ressentir.
La presse polynesienne s'auto censure, lorsque vous regarder quî est quî dans les média polynesien vous avez la démonstration de mon affirmation....
J'ai eu l'occasion de le demontrer a plusieurs reprises à des journalistes extérieurs a la polynesie,
le problème de la censure de la presse n'est pas le président du pays mais des rédacteurs en chef des journaux.
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