“Embrasse-moi si tu m’aimes”, un clip signée Vahine Orama

    lundi 25 janvier 2016

    L’association Vahine Orama poursuit sa mission en faveur de la lutte contre les violences faîtes aux femmes. En partenariat avec la société de production Blackstone, les membres de l’association se sont mobilisés avec de nombreux artistes et bénévoles pour réaliser un clip afin de sensibiliser la population à la lutter contre la violence conjugale.

    Vidéoclip à l’initiative de l’association Vahine Orama, qui lutte contre les violences faites aux femmes en Polynésie française

    Paroles : Moana Louis
    Musique : Alex Keren & Moana Louis
    Vidéoclip : Blackstone Productions –
    Make-up : Audrey Bodilis, Tiaihere Tellier & Meryl Rouger –
    Interprètes : Sabrina Laughlin, Mimifé, Sarah Cunéo, Taloo, Eva Ariitai, Tensia Manzanal, Reva Juventin, Ashley Morgan, Mélanie B., Aude Pasquier, Caroline Farhi, Moya, Moena Maiotui, Amandine Launois, Octavie Correia, Hinatea Chatal, Tahia Teikiteetini.

    Voici les paroles de la chanson :

    REFRAIN
    tu sais on voudrait juste
    être aimées
    mais pas avec des coups
    ni toute cette jalousie, non
    on voudrait être aimées
    ô vahinés
    dis stop à la violence
    qu’on soit toutes respectées

    COUPLET 1
    ma soeur, il ne faut plus que tu ai peur
    ne vis plus dans la douleur, je n’veux plus te voir pleurer… 
    écoute-moi ma soeur, il faut pas que t’ai honte tu sais
    je suis là pour t’écouter, il faut plus qu’tu restes seule 

    COUPLET 2
    elles sont nos mères nos soeurs nos filles nos femmes
    l’origine du monde, oui celles qui donnent la vie et ça
    devrait déjà suffire pour n’leur donner que d’ l’amour
    et pas de la violence, toute cette souffrance et toutes ces peines qu’elles encaissent chaque jour
    émancipées, chef d’entreprise ou mères au foyer,
    elles restent fragiles, ont besoin qu’on les aime et qu’on les protège
    souviens toi les premiers jours tu l’appelais chérie
    comprend-la, respecte-la, embrasse-la et dis lui « je t’aime »

    COUPLET 3
    i teie nei, ‘ua tama oia i to roimata
    ‘ua faarue tei herehia
    i teie nei,  te ‘oa’oa nei oia 
    no te mea ‘ua matara ‘oia
    (à présent, elle a séché ses larmes
    elle a laissé tomber son bien-aimé
    à présent, elle est heureuse
    car elle a pris son envol)

    Teiki 2016-01-26 15:04:00
    A l'opposé de la violence - L’amour comme don de soi…

    Si nous pouvons voir toutes ces confusions et laver en quelque sorte notre compréhension de l’amour que reste-t-il ? Sûrement pas une discipline que nous devrions cultiver. Ce qui peut-être cultivé, c’est la politesse, la gentillesse, le respect. L’amour se donne comme sentiment, il ne se cultive pas comme une vertu. L’amour est le don du soi du cœur qui n’attend pas de retour, qui n’exige pas la réciprocité, le don qui trouve sa joie dans le seul fait de se donner. Il est exprimé dans la pensée : « je vous aime, mais cela ne vous regarde pas » : je ne trafique pas des sentiments, je n’attends rien de vous, je n’impose rien. L’amour se répand comme un fleuve qui suit son cours. « L’amour ne peut prendre naissance que dans un total abandon de soi ». La fleur qui offre son parfum le fait sans calcul et sans intention, elle ne cherche pas à profiter du regard que l’on pose sur elle, elle rayonne ce qu’elle est, libre à vous de respirer son parfum et de jouir de sa beauté ou de vous en détourner. La rose donne de sa beauté sans raison, comme l’amour donne sans attendre.

    Malheureusement, nos relations sont si intéressées, si égocentriques, que nous raisonnons au sujet de l’amour comme nous le faisons avec les valeurs en bourse. Nous « plaçons » de l’affection et nous exigeons que celle-ci « rapporte », nous voulons « profiter » des autres. Si l’autre se détourne, s’il ne répond pas à notre demande, nous éprouvons de l’amertume, de la jalousie, de la haine. Notre interprétation de l’amour est si sensuelle et si personnelle qu’elle exclue par avance le don de soi. Et il n’y a pas d’amour sans don de soi. Le don de soi n’a pas de limite fixe. L’amour est à la fois personnel et impersonnel, il peut sans contradiction aller vers un seul ou le grand nombre.

    La sensibilité du cœur n’est pas la sensualité du désir. On peut-être très sensuel sans être vraiment sensible. Il y a entre les deux toute la différence entre la délicatesse du sentiment et le caractère possessif, brutal du désir. C’est pourquoi l’amour véritable est davantage sentiment que passion-de telle ou telle personne, tel ou tel idéal, tel ou tel objet. Le sentiment est coloration du cœur, émotion pure dans le champ de l’affectivité. Ce n’est que quand s’ajoute la dimension du désir qu’il devient amour passion. Il y a une distance entre la délicatesse du sentiment, la chaleur du don de soi et la tyrannie, le despotisme du désir. Ce que nous nommons amour d’ordinaire, ce que notre monde médiatique met en exergue, c’est l’attachement. L’attachement est né du désir de prendre en l’autre ce qui nous manque, de lui soutirer, de vampiriser de l’affection. L’amour passion – à supposé qu’il puisse être réciproque – ce qui est une absurdité – (son drame c’est bien souvent qu’un seul aime passionnément tandis que l’autre jouit du culte qu’on lui offre), serait semblable à la figure de deux vampires qui se sucent réciproquement le sang ! L’attachement vampirise l’autre et c’est pourquoi il est étouffant.

    L’amour véritable est union et émerveillement, joie du don et de la présence. Le désir ne cesse de demander, l’amour ne cesse de se répandre. L’amour ne saurait être un marchandage avec l’autre afin de lui soutirer de l’affection. C’est pourquoi l’amour peut laisser libre, entourer de soin, aider l’enfant à grandir. L’amour ouvre les yeux, permet de comprendre au lieu de juger. Il révèle en l’autre ce qu’il a de meilleur. Mieux : quand on aime « l’autre » disparaît, il s’efface au sens de la dualité conflictuelle, du face à face. L’amour met l’unité là où d’ordinaire règne la dualité, il nous fait traverser la souffrance de la séparation en donnant l’unité du sentiment.
    Teiki 2016-01-26 14:06:00
    Violence conjugale : l'alcool est souvent un facteur déclenchant

    L'alcool ne fait pas qu'enivrer, il désinhibe aussi. C'est pourquoi, lorsqu'on est saoul, on prend beaucoup plus facilement des décisions irréfléchies et on agit plus rapidement que d'habitude. On évoque d'ailleurs souvent l'alcool comme agent déclencheur dans des conflits particulièrement violents : méfait avec violence, dispute de bar, violence conjugale, agression routière, vandalisme et violence gratuite.

    A cause de cette impulsivité accrue, la personne pourra avoir plus facilement tendance à se mettre en colère et à réagir de manière agressive. En général, plus on boit plus on est colérique et impulsif. De légers énervements peuvent alors se transformer en explosions d'agression, soit verbale soit physique.
    Plus l'on boit, moins on arrive à évaluer la situation sociale dans laquelle on se trouve. On court alors plus de risques de mal interpréter le comportement des autres. Ainsi, par exemple, une simple bousculade accidentelle sera prise pour une provocation.
    La désinhibition causée par l'alcool pousse également l'individu à se surestimer et tente alors des intimidations, des attitudes de bluff ou encore des attaques.
    D'autre part, sous l'influence de l'alcool, la personne pensera moins aux conséquences à long terme, ce qui peut favoriser des comportements impulsifs ou agressifs.
    La personnalité joue évidemment un rôle. Quelqu'un qui est naturellement impulsif, coléreux ou méfiant aura plus tendence à se montrer agressif une fois ivre.
    Et il faut, enfin, citer l'influence exercée par l'environnement. En effet, les comportements agressifs sont plus susceptibles d'apparaître dans des cafés bondés ou des boîtes dans lesquelles on passe de la musique bruyante. De même, les incidents violents se produisent souvent lorsque l'on est en groupe : le groupe ayant pour caractéristique de rendre ses membres anonymes, ceux-ci se sentent dès lors moins responsables de leur comportements et peuvent alors adopter des comportements inappropriés.

    Un besoin maladif

    Une personne dépendante de l'alcool (addiction) peut ressentir un besoin intense de boire lorsque son corps le demande. Il s'agit alors d'un besoin maladif, une «soif d'alcool». Or, si l'on ne peut pas boire au moment où cela se produit, il y a fort à parier que l'on devienne particulièrement irritable ou accablé. Ces situations augmentent les probabilités de comportement impulsif ou agressif.
    MANUPATIA 2016-01-26 13:53:00
    @post 2: Ton commentaire est aussi inutile que ton prénom
    Ce clip mérite d'être...
    Il faut arrêter de toujours ramener la faute sur l'alcool. Le vrai problème c'est celui qui l'utilise.
    manuia 2016-01-26 09:05:00
    La violence auprès des femmes est majoritairement commis sous l'influence d'une drogue légal appelé alcool.

    Ce clip ne sert a rien si l'alcool continue d'être vendue.
    Lalie steeve 2016-01-25 19:48:00
    Bonjour,compte tenu du partage,je tiens à vous faire part de mon soutien concernant la violence auprès des femmes,et que la communication est un outil harmonieux dans une relation....bravo pour la vidéo....j''aime beaucoup....gros bisous de la Breta
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