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Eo Himene, deux jours de concert en plein air

mardi 15 novembre 2016

Les groupes du sud de l’archipel et notamment de Hiva Oa sont venus nombreux participer au Eo Himene 2016. (© Photo : M Edragas/LDT)

Les groupes du sud de l’archipel et notamment de Hiva Oa sont venus nombreux participer au Eo Himene 2016. (© Photo : M Edragas/LDT)

 

 

C’est sous l’impulsion du musicien Christophe Cordier que le festival live de musiques actuelles “Eo himene” a vu le jour en 2014. Ce week-end les populations marquisiennes ont pu assister et participer à la deuxième édition de ce grand festival marquisien à Taiohae sur le site Temehea.

Organisée par une équipe de bénévoles passionnés de musique, en étroite collaboration avec la commune de Nuku Hiva conduite par son maire Benoît Kautai, “Eo himene” a pour vocation de proposer au public marquisien une série de concerts gratuits dans des conditions artistiques et techniques optimales et même professionnelles.

En effet, il aura fallu les dix tonnes de matériel d’éclairage et de sonorisation de la société In phase, partenaire de l’événement, pour transformer le Tohua Temehea, situé en bord de mer à Taiohae, en véritable salle de concert de plein air.
Plus d’une cinquantaine de chanteurs et musiciens représentant une quinzaine de groupes et orchestres, originaires des six îles marquisiennes avaient répondu présent aux organisateurs de ce festival. À ceux-ci il fallait ajouter les “invités” de Tahiti : les groupes Tikahiri et Manahune. Tous ont accepté de venir chanter leur répertoire en live, sans rémunération en contrepartie. Il s’agissait d’abord de partager un moment de culture moderne.

“Le festival Eo himene doit permettre de soutenir et de porter la scène musicale marquisienne”, explique Heretu Tetahiotupa membre du comité organisateur du festival. “Il doit aussi permettre à la population d’ouvrir son esprit à différents genres de musique.”

Ainsi en l’espace de deux jours, se sont succédé sur la scène du festival des groupes kaina, raggae, rock’n’roll ou encore jazz manouche. L’unique exigence des organisateurs était que chacun ne propose que des compositions originales interprétées en version “orchestre”. Les bandes préenregistrées et autres synthétiseurs-arrangeurs étaient totalement proscrits. Une requête grâce à laquelle le festival “Eo himene” a, une fois de plus, été d’une grande qualité artistique pour le plus grand plaisir des spectateurs venus très nombreux participer à cette seconde édition qui en appelle déjà une autre. 

 

De notre correspondante Marie Edragas

 

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Manahune. (© Marie Edragas/LDT)

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Les cuivres du groupe Manahune ont fait forte impression. (© Marie Edragas/LDT)

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Les instruments de musique marquisiens étaient à l’honneur pendant ce festival. Ici la flûte nasale en bambou réalisée et jouée par Heretu. (© Marie Edragas/LDT)

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La population a apprécié cette opportunité exceptionnelle d’assister à des concerts en live dans les conditions artistique et technique professionnelles. (© Marie Edragas)

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Derniers réglages techniques pour Mano des Tikahiri. (© Marie Edragas)

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