ASSEMBLÉE - Fin de la session extraordinaire
Depuis 1997, la Polynésie française et l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) ont une convention de partenariat dans le domaine de la production d’énergie renouvelable. Hier, les élus ont unanimement validé la convention de financement ADEME-Pays qui définit le programme conjoint et les contributions financières des deux parties pour les années 2009 et 2010. L’objectif consiste toujours à fournir de l’électricité solaire aux populations installées où il n’est pas économiquement envisageable d’étendre les réseaux publics de distribution d’électricité.
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PANDANUS À BORA - Propos déplacés du ministre envers les hôteliers
Le ministre de la Culture et de l’Artisanat en Polynésie française est sorti de son mutisme, hier après-midi, cinq jours après sa joute verbale avec les directeurs d’hôtels de Bora Bora. “Si mon intervention a pu heurter la sensibilité de certains, je tiens à m’en excuser encore une fois aujourd’hui auprès des personnes concernées, car telle n’était pasma volonté. Sachez en effet que je ne suis ni xénophobe, ni raciste”.
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Assemblée de Polynésie française
 Elle fait partie de ces élus que l’on n’entend jamais, mais qui, paradoxalement, peuvent faire des vagues. Qui se souvient d’une proposition que Justine Teura aurait développée dans l’enceinte de l’Assemblée ? Et pourtant, c’est une voix. Une voix qui a plusieurs fois favorisé la constitution ou la déroute de majorités. Son credo : la défense des intérêts des Îles Sous-le- Vent. Et accessoirement de ses proches. On se souvient que lors d’un précédent gouvernement Tong Sang, son ralliement avait permis à sa fille de découvrir le “métier” de ministre des Archipels. Eh bien, hier, Justine Teura a décidé de quitter l’UDSP. Mais pour l’instant, pas de ralliement dans la majorité. La discrète élue préfère se mettre au centre, parmi les non inscrits. Hier, sa démission du groupe d’Oscar n’était pas encore officielle, mais sa décision oui. Son départ amenuise les possibilités de voir aboutir une motion de défiance par l’UDSP. (YR)
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ASSEMBLÉE - Session extraordinaire pour aider les sinistrés du cyclone
 Un collectif budgétaire de 910 millions pour financer l’urgence de l’après Oli en Polynésie française. Voilà le dossier que les élus ont adopté hier à Tahiti. À l’unanimité, mais pas sans débats, ni polémique. Au contraire. Lors de sa prise de parole, tardive, la représentante Chantal Tahiata, originaire des Australes et en particulier de Tubuai, a jeté un pavé dans la mare, affirmant que le recensement de l’aide nécessaire aux sinistrés est le théâtre d’enjeux politiciens, de dérapages et de clientélisme.
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ASSEMBLÉE - La place des femmes dans la vie politique
Ca commence plutôt mou, hier matin, à l’assemblée, pour célébrer “la place de la femme en politique” à l’aune de la journée internationale des femmes. Il faut dire que la présidence a fait carton plein, la veille, dimanche, avec 2 500 vahine, selon Gaston Tong Sang… Contre quelques dizaines de femmes hier matin, dans l’hémicycle. Mais l’initiative de la représentante Armelle Merceron, avec cette réunion publique à l’assemblée, n’est pas un coup d’épée dans l’eau. Au contraire, cette réunion publique ouvre grand les yeux.
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JUSTICE
Comme l’ont révélé nos confrères des Nouvelles, le sénateur Gaston Flosse, ainsi que l’homme d’affaires Hubert Haddad, sont une nouvelle fois convoqués par les juges d’instruction Stelmach et Redonnet pour une confrontation programmée le 16 mars à Papeete, Tahiti. Le 8 décembre dernier, les deux hommes avaient déjà été placés face à face à l’occasion d’un interrogatoire croisé. |
ASSEMBLÉE - Projet de décret relatif à la loi Morin
 35 représentants ont voté un avis défavorable, samedi 6 mars à l'assemblée de Polynésie française, quant au projet de décret d’application de la loi Morin. Les élus demandent à ce que de nombreuses modifications soient apportées au texte. L’UDSP a profité de la séance pour dénoncer un État “néocolonial” coupable à ses yeux d’un “acte criminel”.
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Assemblée de Polynésie française
Tout le monde était d’accord sur le vote du jour - en l’occurrence un avis défavorable sur le projet de décret d’application de la loi d'indemnisation des victimes des essais nucléaires - et pourtant, le quorum n’a pas été atteint ce jeudi à l’Assemblée de Polynésie française. L'UDSP n’est pas venue avançant qu’il ne fallait pas compter sur elle pour faire la majorité. Ce comportement a exaspéré la majorité. La séance se tiendra finalement samedi matin. Lire la Dépêche de samedi 6 mars |
POLITIQUE - Quatre élus Tahoera’a échangent leurs sièges dans les commissions législatives
En plus de l’avis sur le décret d’application de la loi Morin sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires, l’Assemblée de Polynésie française devra procéder à quelques retouches dans son fonctionnement. L’occasion pour les élus Tahoera’a de se livrer à un petit jeu de chaises musicales dans les commissions législatives. En effet, il faut rappeler que chacun des 57 représentants de l’hémicycle se doit d’appartenir à au moins une des neuf commissions.
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PARIS - La Cour de cassation à Paris rendra sa décision le 8 avril prochain dans l’affaire dite “des sushis"
La Cour de cassation à Paris rendra sa décision le 8 avril prochain dans l’affaire dite “des sushis" ont annoncé hier nos confrères des Nouvelles. Gaston Flosse avait été condamné en septembre dernier et en appel à dix mois de prison et un an d’inéligibilité. Si la Cour de cassation confirme l’arrêt de la Cour d’appel de Papeete, Gaston Flosse sera déchu de ses deux mandats : celui de sénateur et celui de représentant au sein de l’assemblée de la Polynésie française. Des élections sénatoriales anticipées seront organisées pour remplacer le sénateur Flosse. |
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