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Lun

01

2010

M.-L. Penchard : “Une nouvelle loi est nécessaire pour assurer la stabilité”
Fenua - Politique
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VISITE OFFICIELLE - La ministre chargée de l’Outre-mer interviewée avant son départ de Paris

Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l’Outre-mer, arrivée hier soir en Polynésie pour une visite de quatre jours, a accordé une interview avant son départ de Paris. Elle confirme un changement futur du mode de scrutin afin d’éviter “le nomadisme politique”, et réaffirme par ailleurs vouloir réformer les relations financières entre la Polynésie et Paris. Il s’agit de son premier déplacement en Polynésie française en qualité de ministre. Plusieurs thèmes sont à l’ordre du jour de cette visite : la réforme de la Dotation globale de développement économique, la réforme du monde de scrutin annoncée par le président de la République, lors de ses voeux aux outre-mer, le logement, le développement endogène et les suites du conseil interministériel de l’outre-mer.

Pourquoi avez-vous décidé de venir en Polynésie française ?

Je tenais absolument à me déplacer en Polynésie Française en ce début d’année, et ce, quelles que soient les circonstances politiques. Je suis la ministre de tous les outre-mer ! Et il me tient à coeur de venir en Polynésie pour rencontrer les acteurs locaux et la population. Il s’agit de mon déplacement le plus long en outre-mer depuis que je suis ministre. C’est une marque de respect que je tiens à vous adresser. Nous avons de nombreux sujets à aborder, comme la réforme des r e l a t i o n s financières entre l’État et la Polynésie, et la réforme du mode de scrutin annoncée par le président de la République. Je compte également aborder l’une de mes priorités pour cette année : la question de l’habitat. En effet, trop de nos compatriotes vivent dans des conditions difficiles. Je comptem’engager fortement pour la résorption de l’habitat insalubre et pour la construction de logements sociaux.

Nicolas Sarkozy a assuré vouloir un changement du mode de scrutin pour la Polynésie. Quel mode de scrutin sera choisi, et quand sera-t-il utilisé ?

Tout d’abord, il nous faut établir un constat : 9 gouvernements en 5 ans. La Polynésie connaît une instabilité chronique et répétée. Elle traverse une crise économique sans précédent. Une nouvelle loi est nécessaire pour assurer la stabilité en Polynésie française. Cette stabilité ne sera pas apportée par une simple loi électorale. Je veux inviter les Polynésiens à réfléchir à l’équilibre de leurs institutions. Je suis consciente que la loi de 2007 n’a pas apporté la stabilité, malgré l’objectif du gouvernement, à l’époque. Je n’arrive pas avec des solutions toutes faites. Dans un premier temps, j’ai proposé qu’unemission composée de personnalités indépendantes et neutres vienne pour écouter les acteurs locaux, et prépare des propositions au gouvernement. Puis, nous préparerons une loi organique fin 2010 - début 2011, en fonction de l’agenda parlementaire. A ce stade, je souhaite aborder, lors des rencontres avec les responsables politiques de la Polynésie, la question des circonscriptions, de la prime majoritaire, des conditions dans lesquelles on dépose et on vote une motion de défiance, de la répartition des pouvoirs entre le président de la Polynésie, l’assemblée et les communes.

Je suis consciente que la loi de 2007 n’a pas apporté la stabilité, malgré l’objectif du gouvernement, à l’époque.

Mais changer la loi ne suffira peut-être pas... Nicolas Sarkozy lui-même a laissé entendre, lors des voeux à l’outre-mer, que cela n’empêchait pas des alliances contre-nature. Estimez-vous qu’une partie de la faute incombe aux hommes politiques polynésiens ?

Je ne porte pas de jugement sur les uns ou les autres. Ce que je constate, c’est la réalité des gouvernements qui se succèdent, sans que les réformes dont les Polynésiens ont besoin, se fassent. Je crois qu’il convient de mettre un terme au nomadisme politique, qui fait chuter les majorités les unes après les autres. Dans ces conditions, il ne peut y avoir de projets politiques efficaces sur le long terme. C’est l’ambition du président, et la mienne, que de créer les conditions de stabilité afin de garantir le développement économique au bénéfice de la population.

Gaston Tong Sang réclame que le président de la Polynésie française soit élu au suffrage universel direct, comme en métropole. Y êtes-vous hostile ?

Je comprends bien que cette évolution permettrait de mettre le président du gouvernement à l’abri des recompositions de la majorité à l’assemblée. Mais, à mes yeux, il ne peut exister qu’un seul président élu au suffrage universel direct : c’est le président de la République, le président de tous les Français. Cette question n’est pas une option de la réforme du mode de scrutin que nous discuterons avec les élus.

Depuis 13 ans, la DGDE, l’enveloppe que la France donne à la Polynésie, n’a pas été réévaluée. Elle devient d’ailleurs en partie DGA (Dotation globale d’autonomie). Cela signifie-t-il que l’État veut désormais avoir un oeil plus regardant sur la façon dont est dépensé son argent ?

La Dotation globale de développement économique est un instrument très critiqué en France, notamment par la Cour des comptes et le parlement. Il lui est reproché un manque de transparence et un manque de contrôle. Il nous faut agir pour moderniser les relations financières entre la Polynésie et la France. Mon objectif consiste à créer de nouveaux instruments plus pérennes. Cette réforme a débuté sa phase de négociation avec M. Temaru, et, je l’espère, va se concrétiser avec M. Tong Sang. Il s’agit également de pérenniser les transferts financiers de l’État pour que le Territoire puisse assumer ses compétences. Le gouvernement a tenu à ce qu’une partie de la DGDE soit fléchée vers les communes (6 %) pour leurs investissements (eau potable, eaux usées et assainissement). J’en fais une priorité de mon action car il s’agit de problèmes du quotidien pour la population, que je ne trouve pas admissible à notre époque. D’ici deux ans, la taxe foncière devrait également aller vers les communes pour financer leurs investissements. Je souhaite que les communes deviennent plus autonomes. Donc, vous pouvez le constater, l’objectif du gouvernement n’est pas d’avoir un oeil plus regardant dans les finances de la Polynésie, mais d’améliorer la transparence et la pérennité de cette dotation essentielle.

Sur le plan économique, la Polynésie va mal. Le tourisme est notamment en chute libre. Quelles mesures comptez-vous prendre pour endiguer cette baisse ?

Le tourisme relève de la compétence directe du gouvernement polynésien, et pas de l’État. Cependant, nous accompagnons la Polynésie par un certain nombre de mesures. Tout d’abord, la défiscalisation en faveur des projets hôteliers, notamment. Je viens également d’instaurer l’assouplissement de plus de 130 visas afin de développer la circulation des voyageurs vers les outre-mer. Pour la Polynésie, il s’agit d’accroître également le tourisme d’affaires. Je souhaite également que la Polynésie s’empare de la mesure de la loi pour le développement économique de l’outre- mer concernant les mariages. En effet, il s’agit d’un facteur important de développement, car qui n’a pas rêvé un jour de passer son voyage de noces en Polynésie ?

Ce que je constate, c’est la réalité des gouvernements qui se succèdent, sans que les réformes dont les Polynésiens ont besoin, se fassent.

Oscar Temaru a lancé, la semaine passée, l’idée de légaliser le pakalolo, le cannabis local. Est-ce envisageable ?

Le cannabis n’est pas légal en France. Il n’est donc pas légal en Polynésie. Et le gouvernement n’envisage absolument pas de le légaliser. Il s’agit d’une question de santé publique trop importante. Permettez-moi d’être surprise par cette proposition. Pour assurer son développement économique, il me semble que la Polynésie doit pourvoir s’appuyer sur ses atouts que sont l’industrie perlière, l’agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables, la pêche…

Il existe aujourd’hui un litige concernant la gestion de l’aéroport de Faa’a. La mairie de Faa’a refuse de signer l’accord que vous lui proposez. Est-on dans l’impasse ?

L’aéroport de Tahiti-Faa’a a besoin d’une stabilité de gestion et d’une compétence technique reconnue pour réaliser d’importants investissements. C’est absolument indispensable pour le développement à long terme de cette infrastructure, essentielle pour le développement économique de la Polynésie, et en particulier du tourisme. Je me suis impliquée dans le dossier de la concession pour le dénouer, et favoriser son aboutissement. C’est le cas aujourd’hui. Nous avons créé les conditions afin de dégager une majorité stable dans le capital de l’aéroport grâce aux part i cipations d’EGIS (49 %) et de l’Agence française de développement (2 %). Le partenariat stratégique Pays-État se fera avant tout au service de nos concitoyens polynésiens, et la commune de Faa’a est invitée à y participer.

La Polynésie connaît également des soubresauts judiciaires. Gaston Flosse, par exemple, a été incarcéré. Suivez-vous les enquêtes pénales attentivement et quel est votre sentiment à ce sujet ?

Je ne commente jamais ni les décisions de justice, ni les procédures en cours.

Entretien réalisé par notre correspondant, Paul Leclerc

 

Programme

Marie-Luce Penchard sera accompagnée par Philippe Gosselin, député de la Manche, secrétaire de la Commission des lois, et Éric Doligé, sénateur du Loiret, membre de la Commission des finances, membre de la Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. La ministre rencontre dès aujourd’hui le président de la Polynésie française, Gaston Tong-Sang, le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Philip Schyle, mais aussi, dans les jours à venir, le représentant de l’État, et des personnalités politiques, de la société civile et du Pays.

  • Aujourd’hui

8 h Cérémonie au monument aux morts de Papeete

8 h 30 Rencontre avec le président de la Polynésie française, Gaston Tong-Sang

9 h 30 Rencontre avec le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Philip Schyle

10 h 30 Réunion de travail consacrée à la réforme électorale (Résidence de Papeete)

15 h 30 Échanges sur les suites des États généraux de l’Outremer en Polynésie française et sur les décisions du Comité interministériel de l’Outre-mer du 6 novembre 2009 (Résidence de Papeete)

19 h Journal télévisé de RFO

  • Mardi 2 février

7 h Visite du marché de Papeete à l’invitation du député-maire de Papeete, Michel Buillard

8 h Inauguration du Foyer d’hébergement de Vaitavatava-Matairea, à Papeete 9 h Inauguration du front de mer de Paofai

10 h Rencontre avec Raymonde Raoulx, présidente du Conseil économique social et culturel (CESC)

10 h 30 Rencontre avec les partenaires sociaux (Résidence de Papeete)

12 h Déjeuner avec des chefs d’entreprise (Résidence de Papeete)

15 h 45 Visite de la commune de Papara, chantier du plan de relance (route de désenclavement)

18 h 25 Journal télévisé de TNTV

20 h Prise d’armes et dîner au Groupement du service militaire adapté (GSMA), à Mahina

  • Mercredi 3 février

7 h 50 Décollage pour Rurutu (Australes)

10 h Visite de la commune avec Frédéric Riveta, maire de Rurutu, ministre de l’Économie rurale, en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, des Forêts et de la promotion des agro-bio-technologies

14 h Retour vers Papeete

16 h 15 Signature d’un protocole Énergie thermique des mers (ETM), suivie d’une conférence de presse (Résidence de Papeete)

17 h 15 Réunion de travail consacrée à la lutte contre la délinquance et l’insécurité avec le haut-commissaire, le procureur général, le procureur de la République, le directeur de la Sécurité publique et le commandant de la gendarmerie (Résidence de Papeete)

  • Jeudi 4 février

8 h Décollage pour Bora Bora (horaire à confirmer)

9 h 15 Visite de la commune avec le maire, Gaston Tong Sang, et le conseil municipal de Bora Bora, suivi d’un déjeuner avec le maire et les élus municipaux

13 h 45 Décollage pour Raiatea 14 h Accueil à l’aéroport de Uturoa-Raiatea

15 h Visite du site du marae de Taputapuatea (procédure en cours d’inscription au patrimoine de l’UNESCO)

16 h Visite d’une exploitation de vanille

17 h 10 Remise des insignes d’officier du Mérite agricole à “mamie” Jeanne Chane, préparatrice de vanille, et de chevalier du Mérite agricole à Odette Tauatiti, productrice de vanille

17 h 45 Décollage vers Papeete

23 h 30 Décollage vers Paris

 

Commentaires (8)Add Comment
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Par Troubleshooter, février 01, 2010
"Le partenariat stratégique Pays-État se fera avant tout au service de nos concitoyens polynésiens, et la commune de Faa’a est invitée à y participer." ?
Avec : EGIS (49 %) et l’Agence française de développement (2 %) ....
Donc le Territoire qui avait hier 100% , ne va plus avoir que 49% de son propre aéroport de Tahiti Faa'a qu'il veulent déjà rebaptisé ? mais par contre 100% des autres aéroports déficitaire du territoire?
C'est çà un partenariat stratégique Pays-Etat ... au service de nos concitoyens polynésiens ?
Je ne pense pas que LE CITOYEN POLYNESIEN APPRECIE l'arnaque orchestré par GTS.

Par contre un service pour "vos concitoyens polynésiens" serait l'acceptation d'expertises indépendante sur la situation environnementale de Moruroa, Fangataufa. un service pour "vos concitoyens polynésiens" serait la reconnaissance pure et simple des zones de contamination, de l'élargissement de la liste des maladies (as per USA), QUE L'ETAT D'AUJOURD'HUI ASSUME LES CONSEQUENCES DES ACTIONS DE L'ETAT D'HIER
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Par Etn, février 01, 2010
"...Je veux inviter les polynésiens à réfléchir...la venue des personalité indépendantes et neutres...pr venir écouter les acteurs locaux...et préparer des propositions au gouvernement...mettre fin au nomadisme politique...pour plus de transparence et de controle de l'Etat...", Voila qui est bien dit...
La participation des polynésiens et des acteurs locaux etc. à cette réflexion, et à faire des propositions au gouvernement, est parfaitement justifié dans la ligne des règles de la démocratie...Les tenants du pouvoir ne pourront plus ficeler l'exclusivité des propositions dans le sens du "lobbying" pour mettre en avant des intérêts très particuliers.
Ce qui serait plus démocratique et plus constitutionnel, qui apporterait plus de poids et de force à cette réflexion, qu'une consultation populaire soit tenue...qu'en finalité cette nouvelle loi serait non seulement, celle de quelques privilégiés ou professionels et experts, mais celle de l'ensemble du peuple polynésien, seul guaranti que le Président de la République ne peut laisser passer, car le succès de cette entreprise placée sous sa présidence en depend, au regard de sa gestion de l'ensemble des affaires des collectivités d'outremer par l'entremise de sa Ministre de l'Outremer.
Faaitoito, Mme la Ministre!
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Par ma triqx, février 01, 2010
On est pas dupes !

Penchard tu es ici pour faire du tripatouillage électoral.

A quoi ça sert de voter si chaque fois les élections sont truquées pour, en fin de compte, essayer de toujours garder les mêmes (sarkozistes) en place? C'est pas nous montrer le plus profond mépris pour le peuple et la démocratie ça?

Quant à l'aéroport c'est une arnaque totale! Troubleshooter a tout compris et l'a clairement énoncé!

C'est un moyen pour l'état français de donner la même somme d'argent à la PF, sauf que ce fric va aller directement dans les caisses d'une société écran de ce même état et donc les marges et tout ça ne restera pas ici. C'est en fait un moyen de donner beaucoup moins tout en faisant croire qu'un donne pareil. Nous on avait peut-être la corruption, mais au moins cet argent restait ici.

Tu ne commentes pas les décisions de justices? Regarde cet acharnement contre Villepin, nous aussi on l'a ici à notre échelle car sarko veut flosse pour avoir Chirac pour avoir Villepin.

Tout cela est malhonnête et indigne de la France.

C'est dommage, tu avais l'air d'être quelqu'un de bien, seulement tu as décidé de t'associer à ces drôles de gens qui contrôlent Paris en ce moment.

Avec vos conneries on en deviendrait presque indépendantiste car, en effet, avec cet exemple egis, vous nous montrez bien qu'autonomiste ne veut plus rien dire. Maintenant le choix c'est entre être vassal de la mère patrie toujours en train de faire la mendicité... ou l'indépendance.

Les gens ne l'ont pas encore tout à fait compris, mais ça va venir... Et là...

Vous êtes en train de foutre une sacré m... !

Et ça risque de mal tourner.

Quelle bêtise et incompétence politique et stratégique!

Il y avait des problèmes (même des gros) mais ça allait pas trop mal tout compte fait. Maintenant ça va être l'hyper bordel.

Maurruru.
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NOUVELLES LOIS?!?
Par BASALTE, février 01, 2010
1-Interdiction aux retraités qui gagnent minimum 350mf de se présenter au poste dans le gouvernement ou à l'assemblée.
2-Interdiction aux retraités qui gagnent plus de 350mf de travailler.
Mais les encourager à investir entre autre dans la création d'emplois.
3-Interdiction aux cumuls d'emplois au sein de l'assemblée et du gouvernement, ainsi que dans le privé en particulier lorsqu'on a un salaire de 350000f mini.
Interdiction d'interdire ses 3 propositions de lois.
Maeva à Mme La Ministre de l'Outremer.
Tchao! Nana!
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Restez Marie Luce....
Par TEIVATANE, février 01, 2010
Mille fois bravo Marie Luce pour cet excercice sur RFO. Vous nous avez donné une leçon de pragmatisme éblouissante. Voilà la compétence faite femme, qui doit je pense faire réfléchir bon nombre de nos élus. Notre compétence toute "spécifique" nous place à peine à sa cheville!!
Que nos pauvres techniciens se mettent au travail, vous avez devant vous la lumière Luce qui vous trace le chemin!!
Et les empècheurs de toutes sortes, partis extrémistes, églises rétrogrades, syndicalistes corrompus, journalistes subjectifs et assos mercantiles dégagés la route sous peine de vous faire malmener par votre population qui en a marre de vos manoeuvres bassement politiciennes.
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Pas de surprise...
Par Gabriel, février 01, 2010
Le titre de l'article n'étonne plus et une question se pose : la stabilité pour QUI ? Et plus précisément, POUR QUEL PARTI ?

Seuls les partis politiques qui se "rangent" du côté du gouvernement central sont entendus... le Tahoera'a avec Flosse et Chirac, le To Tatou Ai'a avec Tong Sang et Sarkozy (première fois avec Estrosi et deuxième fois avec Penchard)... l'histoire recommence !

Il est évident que tant que le parti local affilié au président de la république n'aura pas la majorité stable au fenua, une énième modification du statut ainsi que de la loi électorale sera de mise !

Et le peuple attend, attend, attend... et espère !
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PEACE AND LOVE
Par Rastaman, février 02, 2010
Que fera une lois de plus, si ils sont incapable d'appliquer les lois actuelles, a croire que la loi résout tout... breff comme SANDRAS l'a dit, dèrrière la loi il y a les hommes...ca veut tout dire..

Jah love Peace.
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Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais
Par emere cunning, février 02, 2010
Miss panpanculcul has arrived. What a honor!
Il ne pouvait en être autrement; les ministres du monarque Sarko sont forcément issus du même moule, arrogants, orgueilleux et donneurs de leçons bien qu'irresponsables, immatures et sans Parole en dehors de l'éternel "parole, parole"... Tous atteints de "réunionite" pour, au final, nous imposer leurs lois et décisions, que ça vous plaise ou pas. Inutile de décortiquer son blabla, nothing can change.
L'antillaise est tout aussi mal placée pour venir jusqu'ici nous donner des leçons quand elle et les siens viennent de confirmer leur choix (des plus "matures" disent-ils), celui de rester les Rmistes et allocataires de la Ripoublique. Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais.
Elle gagnerait encore à se taire quand elle affirme que "la justice doit rester indépendante" après le tout récent appel de Sarko via Marin, son procureur à la botte, pour éliminer Dominique Villepin totalement blanchi par le jugement motivé en 300 pages qui vient d'être rendu dans l'affaire Clearstream. It couldn't be clearest.
Il faut s'appeler Gaston Flosse pour avoir le courage de mettre la France, son monarque, ses ministreux et sa justice devant leurs responsabilités et faire cesser les mensonges et les blablas.

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