JUSTICE
Comme l’ont révélé nos confrères des Nouvelles, le sénateur Gaston Flosse, ainsi que l’homme d’affaires Hubert Haddad, sont une nouvelle fois convoqués par les juges d’instruction Stelmach et Redonnet pour une confrontation programmée le 16 mars à Papeete, Tahiti. Le 8 décembre dernier, les deux hommes avaient déjà été placés face à face à l’occasion d’un interrogatoire croisé.
Commentaires (4)

Par Gabriel, mars 08, 2010
Une autre suggestion pour tamahine : pourquoi ne pas avouer tous les xxxxxxxx commis par ta famille ? Ca soulagera ta conscience... si t'en as une, évidemment !
C'était tellement bien le temps où les juges et le procureur étaient de votre côté ! Souvenirs, souvenirs !
C'était tellement bien le temps où les juges et le procureur étaient de votre côté ! Souvenirs, souvenirs !
Par heirani, mars 08, 2010
dans la vie il y en a qui rende service et il y en as qui profite.Aprés tout ce n'est pas une nouveauté.ce que j'en pense de cette affaire c'est que il y a beaucoup de dire mais on verra bien la confrontation !
Par tamahine, mars 09, 2010
Outre le fait que j'aurais été fière de faire partie de cette famille que tu sembles accuser, sous pseudo, j'aurais apprécié que tu répondes à mon commentaire plutôt que de prendre la porte de sortie des nuls, la calomnie.
Pour ton info, quelques extraits (parmi tant d'autres) et je t'épargne la lecture des commentaires de tes concitoyens (pas si cons) :
-extrait de l'Express :
Deux à trois milles personnes ont défilé dans les rues de la capitale, ce mardi, pour dénoncer la politique du gouvernement.
Magistrats, avocats, agents des services judiciaires et pénitentiaires... Comme prévu, ils étaient tous présents, ce mardi après-midi, dans les rues de Paris, pour dénoncer ce qu'ils appellent la "casse de la justice française". Les 2300 manifestants - selon la préfecture de police - étaient venus de tout le pays (...) en réponse à l'appel de 25 syndicats et organisations, unis POUR LA PREMIERE FOIS.
Tous ont défilé sous le soleil, aux cris de "Assis, debout mais pas couché", "Juge d'instruction, espèce menacée", "Justice au pas, on n'en veut pas" ou encore "Justice indépendante et démocratique".
- extrait de Marianne
Avocats, magistrats, surveillants de prisons, au total une vingtaine d’organisations unies pour dénoncer un diagnostic du monde judiciaire. La justice est dans la rue. Le monde judiciaire bat le pavé.(…)Comme l'a dit le journaliste, il est très rare de voir ces deux organisations (90% de la profession en terme d'élection professionnelle), totalement opposées sur le plan politique, associés comme elles le sont contre l’avant projet de la réforme de la procédure pénale par Michèle Alliot Marie.
Ce qui nous intéresse c’est de parler du cœur du projet : "l’indépendance des magistrats qui vont faire l’enquête" complète Christophe Régnard.
Une justice aux ordres ?
(…) Retour au fond : "la suppression du juge d’instruction remplacé par un procureur qui est aux ordres pose un vrai problème démocratique" selon Christophe Régnard. "Déjà certains procureurs dans certaines affaires très médiatisées ont un comportement pour le moins suspect. Qu’en sera-t-il demain ?"
- extrait du Figaro
Aux cris de la "JUSTICE AU PAS, ON N'EN VEUT PAS", plusieurs milliers de professionnels de la justice ont manifesté mardi à Paris et en province pour protester contre la «casse» du système judiciaire. Une mobilisation unitaire sans précédent qui a réuni magistrats, avocats, greffiers, mais également éducateurs, agents de probation, gardiens de prison.
Je répète, pas des suspicions en Polynésie mais des aveux. Et ces Thorel qui se vantent être payés pour être, "ASSIS, DEBOUT, COUCHE", ce sont les bons à rien comme toi et ton Sarko qui en veulent pour mener à bien leurs petites combines et jouer les bouchers. Haapao maitai ra, e mahana to te uri.
Pour ton info, quelques extraits (parmi tant d'autres) et je t'épargne la lecture des commentaires de tes concitoyens (pas si cons) :
-extrait de l'Express :
Deux à trois milles personnes ont défilé dans les rues de la capitale, ce mardi, pour dénoncer la politique du gouvernement.
Magistrats, avocats, agents des services judiciaires et pénitentiaires... Comme prévu, ils étaient tous présents, ce mardi après-midi, dans les rues de Paris, pour dénoncer ce qu'ils appellent la "casse de la justice française". Les 2300 manifestants - selon la préfecture de police - étaient venus de tout le pays (...) en réponse à l'appel de 25 syndicats et organisations, unis POUR LA PREMIERE FOIS.
Tous ont défilé sous le soleil, aux cris de "Assis, debout mais pas couché", "Juge d'instruction, espèce menacée", "Justice au pas, on n'en veut pas" ou encore "Justice indépendante et démocratique".
- extrait de Marianne
Avocats, magistrats, surveillants de prisons, au total une vingtaine d’organisations unies pour dénoncer un diagnostic du monde judiciaire. La justice est dans la rue. Le monde judiciaire bat le pavé.(…)Comme l'a dit le journaliste, il est très rare de voir ces deux organisations (90% de la profession en terme d'élection professionnelle), totalement opposées sur le plan politique, associés comme elles le sont contre l’avant projet de la réforme de la procédure pénale par Michèle Alliot Marie.
Ce qui nous intéresse c’est de parler du cœur du projet : "l’indépendance des magistrats qui vont faire l’enquête" complète Christophe Régnard.
Une justice aux ordres ?
(…) Retour au fond : "la suppression du juge d’instruction remplacé par un procureur qui est aux ordres pose un vrai problème démocratique" selon Christophe Régnard. "Déjà certains procureurs dans certaines affaires très médiatisées ont un comportement pour le moins suspect. Qu’en sera-t-il demain ?"
- extrait du Figaro
Aux cris de la "JUSTICE AU PAS, ON N'EN VEUT PAS", plusieurs milliers de professionnels de la justice ont manifesté mardi à Paris et en province pour protester contre la «casse» du système judiciaire. Une mobilisation unitaire sans précédent qui a réuni magistrats, avocats, greffiers, mais également éducateurs, agents de probation, gardiens de prison.
Je répète, pas des suspicions en Polynésie mais des aveux. Et ces Thorel qui se vantent être payés pour être, "ASSIS, DEBOUT, COUCHE", ce sont les bons à rien comme toi et ton Sarko qui en veulent pour mener à bien leurs petites combines et jouer les bouchers. Haapao maitai ra, e mahana to te uri.
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Que vont-ils nous pondre cette fois?
Malgré le dévouement des Barral et cie à alimenter leur petite affaire, le dossier "épais" de coûteuses investigations de toutes sortes, les incarcérations injustifiées de monsieur Flosse puisqu'il ne serait pas un "mafieux" ou celle de monsieur Haddad qui la paye au prix fort de sa santé, les mises en examen qui ont fait scandale pour finir en relaxes... nos juges et procureur Thorel sont toujours là et nullement inquiétés (un français sur trois dénoncent ces dysfonctionnements de la Justice). De suspicions en aveu, ceux-ci sont bel et bien "payés pour nous rentrer dans le chou", et ils devront trouver quelque chose pour mériter leur salaire indexé, leurs décorations bling-bling et avancement. Une suggestion : et pourquoi pas un autre faux-témoin comme dans l'affaire JPK?
Merci aux journalistes de nous tenir aussi informés de la suite réservée à la plainte des "mafieux" corses contre Thorel. Ou à celle de Monsieur Biancini, "le bon à rien".