Le Fifo se poursuit

    jeudi 9 février 2017

    FIFO 2017

    On rentre, on sort, toujours un peu d’embouteillage, dans les allées du Fifo mais tellement plus agréable à pied pour aller au ciné qu’en voiture pour aller au boulot. (© Christophe Cozette)


    Le Festival international du film documentaire océanien bat son plein avec ses nombreuses projections, ses ateliers et ses rencontres avec les réalisateurs. Entre autres rencontres, La Dépêche s’est intéressée à Are Raimbault, un jeune réalisateur polynésien qui fait son entrée dans la sélection du Fifo, à Tuarii Tracqui avec son expérience sur le tournage de Alors on danse et à l’atelier make-up FX tenu par le talentueux Christopher Prenat. Aujourd’hui, deux grands rendez-vous auront lieu au village du Fifo : le deuxième marathon d’écriture ouvert aux scénaristes en herbe et le pitch dating, qui met en relation les porteurs de projets documentaires et les professionnels.

    Que de monde, hier encore, sur le village du Festival international du film documentaire océanien (Fifo) ! À la sortie des projections, chacun y allait de son commentaire, parfois conquis, parfois mitigé, parfois déçu.
    Mais la réaction, les avis, étaient toujours là, comme ceux que nous ont confiés chef Miko, Betty, Kaniela, Mihi et Pierre, au sujet du film en compétition Servant or slave, de l’Australien Steven McGregor, qui retrace la dure histoire des peuples aborigènes (lire ci-contre).

    Une autre histoire touchante, celle de Tuarii Tracqui, “à l’affiche” du film Alors on danse de Jacques Navarro-Rovira, également en compétition.
    Le danseur bien connu au fenua nous a parlé de ce qu’il a vécu sur ce tournage avec un groupe d’handicapés moteurs.

    Dans un registre plus léger, le maquilleur professionnel Christopher Prenat, qui tient un atelier jusqu’à demain, nous a révélé quelques-uns de ses secrets pour réaliser un maquillage à effets spéciaux des plus crédibles.

    Nous nous sommes également entretenus avec Are Raimbault (lire ci-dessous), un jeune réalisateur polynésien dont le premier moyen-métrage documentaire, Putahi Kotahitanga, a été retenu en catégorie Écrans océaniens. Et il semble que son parcours soit loin de s’arrêter aux portes du Fifo…
    Voilà pour hier ! Aujourd’hui, le public pourra continuer de jouir des nombreuses projections proposées, autant du côté des films en compétition et hors compétition que des écrans océaniens.

    Il pourra également voir les compétiteurs du deuxième marathon d’écriture se creuser les méninges toute la journée pour écrire le meilleur scénario pour un court-métrage de 3 minutes maximum et tenter par là même de gagner un billet d’avion, ou encore assister au pitch dating des porteurs de projets de films documentaires avec des professionnels de l’audiovisuel, pour tenter de retenir leur attention…

     

    V.H.

     

    Retrouvez l’intégralité de cet article dans le journal du jeudi 9 février 2017 ou en version numérique.

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