Pendant qu’Oscar Temaru saluait hier la victoire de Barack Obama dans la présidentielle américaine, Gaston Tong Sang préparait lui le budget 2009 du Pays. Celui-ci ne sera discuté en commission des finances que dans les prochains jours, avant d’être examine à l’Assemblée de Polynésie.
Conscient de la véritable crise économique en Polynésie, il a présenté hier aux chefs de service de l’administration ce que sera son plan de bataille contre cette crise sans précédent depuis vingt ans. Un plan qui ne tient qu’en un seul mot : l’investissement. “C’est en effet par l’investissement, qu’il soit public ou privé, que nous redonnerons à notre Pays l’élan nécessaire pour sortir de la crise” a-t-il expliqué lors de cette réunion organisée en présence du ministre de l’économie Georges Puchon. En promettant “des investissements publics, au travers du budget du Pays, mais aussi des interventions de l’État, au titre du contrat de projets, des communes et des établissements et sociétés d’économie mixte sur leur propre budget”, ainsi qu’une relance des investissements privés par une politique d’exonération fiscale.
Au programme également, “une réduction draconienne du train de vie du Pays par le gel de 230 postes budgétaires non pourvus”. Car le président le reconnaît lui-même : “Nous ne pouvions plus continuer sur ce rythme, sauf à conduire notre Pays à la banqueroute”.
Il ne reste plus qu’à espérer que ce plan de bataille fonctionne, pour éviter que l’année 2009 ne soit une année noire pour l’économie polynésienne, comme beaucoup le redoutent à Tahiti.
Yves Fortunet

Par News Mana, novembre 06, 2008
Par Bernard P., novembre 06, 2008
Des projets mixtes privés-publics de mise en place d'énergies renouvelables ?
Des projets de constructions de logements sociaux ?
Des projets de re-dynamisation de nos ressources ?
Cela contribuerait à mener une politique de développement durable ...
Par Le commentateur..., novembre 06, 2008
Par banane, novembre 06, 2008
Au programme également, “une réduction draconienne du train de vie du Pays par le gel de 230 postes budgétaires non pourvus”. Car le président le reconnaît lui-même : “Nous ne pouvions plus continuer sur ce rythme, sauf à conduire notre Pays à la banqueroute”.
A entendre et lire de si belles paroles on espère bien sûr que ce ne sera pas de la poudre aux yeux, car depuis 7 sept mois de gouvernance ton sang on assiste actuellement, et réellement qu'à de la gestion des affaires courantes qui côutent une fortune à la population et on ne rien venir de concret en investissement, il nous a tellement habitué à déclarer une chose et faire son contraire qu'on doute de tout à présent.
Espérant que nous ne sommes pas parti pour 5 ans de gestion des affaires courantes, ce serait la catastrophe pour notre pays et donnera ainsi la part belle aux propos d'oscar temaru concernant notre autonomie bananière et qui n'a d'autonomie que de nom !!!
wait and see !!!
Par Le Concombre Masqué, novembre 07, 2008
Quant à l'aide de l'Etat...........faudrait pas trop y compter. Il a bien autre chose à s'occuper, Sarko.
La France s'apauvrit à la vitesse grand V, alors il a d'autres chats à fouetter
Par Honu, novembre 07, 2008
Ben quoi, on peut rêver non ?




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