| Fou de bonheur d’en finir avec la vie active, un Allemand a fêté son premier jour de retraite en distribuant des pièces de un euro mercredi dans les rues piétonnes de la paisible cité d’Aschaffenburg (sud). “Je ne suis ni chômeur, ni sans domicile fixe. Je suis marié. je vais bien. C’est pourquoi je souhaite vous offrir un euro”. C’est avec ce panneau accroché autour du cou que le jeune retraité, en costume, a procédé à sa distribution, a précisé la police de cette ville de Bavière dans un communiqué. Mais l’un des passants, croyant à une escroquerie, a alerté la police qui n’a pu que constater la joie du retraité. Et comme il n’est pas interdit de distribuer de l’argent dans la rue, l’homme a pu poursuivre la manifestation de son bonheur. |
| Tout de blanc carrossée, la citrouille de Cendrillon, tirée par un grand cheval blanc, a fait ses premiers tours de roues, hier aprèsmidi près de la Tour Eiffel à Paris sous l'oeil admiratif des touristes. L'engin, très rare dont il n'existe, selon Philippe Delon, son propriétaire, qu'un seul autre exemplaire en Europe, pèse 500 kg. Fabriqué en Californie, le carrosse en forme de citrouille de fer forgé ajouré blanc agrémenté de petits coeurs, a gagné d'abord New York par le train avant d'embarquer dans un conteneur spécial à destination du Havre. Le carrosse princier est tiré par Balthazar, un "shire" de 11 ans, le cheval de trait le plus grand du monde, venu de Suède. Philippe Delon entend proposer le carrosse en priorité aux mariés pour 1 200 euros les quatre heures. |
| Une Britannique s’est étonnée de la violente campagne déclenchée contre elle, sur Internet, après la diffusion d’une vidéo la montrant en train de jeter un chat dans une poubelle. Mary Bale, une employée de banque de 45 ans, a expliqué qu’elle avait enfermé le chat “pour faire une blague”, et ne comprenait pas “pourquoi cela faisait tant de bruit”. “C’est juste un chat”, s’est-elle étonnée. Le chat est resté enfermé dans la poubelle en plastique pendant quelque 15 heures, avant d’être retrouvé par ses propriétaires, qui avaient entendu ses miaulements. Ils ont découvert ce qui était arrivé à leur chat en visionnant la bande vidéo d’une caméra placée devant leur maison. Indignés, ils ont décidé de la diffuser sur Internet. La vidéo a déclenché une violente campagne sur le site de socialisation Facebook. Une page appelle à “la mort pour Mary Bale”, avec des commentaires venus de plusieurs pays. |
Le Français Alain Robert, spécialistes des escalades de bâtiments publics à main nues, a été une fois de plus arrêté par la police de Sydney, après qu’il a escaladé sans autorisation une des plus hautes tours de cette ville australienne. Cette fois-ci, il venait d’achever, en une vingtaine de minutes, l’escalade de la tour “Lumière” (57 étages), située dans le quartier des affaires, sous les applaudissements de dizaines de badauds qui, entre-temps, s’étaient massés en bas de l’édifice. La police est rapidement intervenue pour l’attendre lors de sa redescente, et ensuite l’interpeller.
Dans le même quartier, le 2 juin 2009, Alain Robert avait escaladé en une demi-heure, une autre tour (de 41 étages), et avait là aussi terminé la matinée au poste de police. Les agents avaient alors dû, eux aussi, faire fi du vertige, et utiliser une plateforme en verre, à une vingtaine de mètres au-dessus du sol, avant d’interroger Alain Robert, qui se définit lui-même comme un “grimpeur urbain”. |
| Un tailleur de pierre de la région lyonnaise, s'estimant floué par son assureur, a déposé hier aprèsmidi devant ses bureaux lyonnais un chèque en pierre, taillé dans un menhir de 300 kg, afin de dénoncer symboliquement leur différend. "Plutôt que d'être procédurier, j'ai préféré utiliser ce que je savais faire le mieux - tailler la pierre - pour dénoncer symboliquement la cupidité des puissants", a-t-il déclaré dans la matinée à un photographe de l'AFP. |
Un éleveur de volailles de Pléguien (Côtes d’Armor) a porté plainte après la mort, dans son poulailler, de 4 800 poules, qui serait, selon lui, liée au passage à basse altitude de deux avions de chasse. Il a découvert ses poules entassées les unes sur les autres dans ses bâtiments d’élevage, qui accueillent 68 000 volailles, et a déposé plainte auprès de la gendarmerie.
Le commandant Frédéric Solano, du Sirpa Air, a confirmé le passage de deux avions du ministère de la Défense sur la zone, dans le cadre d’un “vol programmé, à une altitude conforme au règlement en vigueur”. Mais si l’enquête détermine qu’il y a eu une relation de cause à effet entre le décès des volailles et le passage des avions, “nous avons un service contentieux qui est habilité à indemniser les personnes et les biens”, a souligné le commandant. |
| L’association “Arts et culture, Fondation Daniel Palacz” annonce l’inauguration d’une exposition de reproductions de photos et gravures anciennes de Polynésie “Il était une fois en Polynésie…”, du jeudi 2 au 11 septembre à 9 h 30, dans le hall de l’Assemblée de Polynésie française. Ces oeuvres seront proposées aux enchères lors d’un gala prévu le jeudi 16 septembre à l’hôtel Tahiti Nui, restaurant “Le Velvet”. Le projet d’ouverture d’un musée privé en centre ville, des pièces de la collection privée de Daniel Palacz, certaines oeuvres des élèves du Centre des métiers d’art seront exposés. Les bénéfices seront reversés au profit de l’expédition de la pirogue “O Tahiti Nui Freedom”. Plusieurs animations sont prévues, notamment des lectures de correspondances, de poèmes, un himene tarava et un ‘orero. Par ailleurs, le bureau de l’association “O Tahiti Nui Freedom” présentera un film documentaire sur le parcours réalisé par la pirogue et son équipage. Pour la soirée de gala, les billets sont en vente auprès de Karine Païman, vice-présidente de l’association au prix de 8 500 Fcfp par personne (tables de 6 ou 8 personnes). |
Dans le cadre de sa politique agressive d’expansion régionale à travers l’Océanie, la société de téléphonie mobile Digicel tente, ces derniers jours, de résoudre un conflit avec les autorités coutumières de l’île de Pentecôte, dont les chefs exigent le paiement d’une amende traditionnelle de dix dents de cochons.
Dans la coutume de l’archipel de Vanuatu, la dent de cochon est l’un des symboles-clé, et, en fonction de sa courbure, sa valeur peut atteindre des sommes considérables. Une amende de dix dents de cochons est considérée, par conséquent, comme particulièrement élevée.
Sur cette île du Nord-est de Vanuatu, les chefs coutumiers locaux avaient par ailleurs obtenu, de la justice, que la société démonte la tour qu’elle avait érigée sur un site qu’ils considèrent comme historique et culturel, au village de Langare. La société a été priée de réinstaller son matériel à un autre endroit.
(PaD) |
| Les dealers marseillais ont trouvé un nouveau moyen pour tenter d'échapper à la surveillance policière : porter des teeshirts affichant les numéros d'immatriculation des voitures banalisées de la brigade anti-criminalité (BAC). Les fonctionnaires de la BAC du secteur Nord ont découvert, dans un véhicule abandonné par son occupant à l'issue d'une course-poursuite, plus d'un demi-kilo de cannabis et une sacoche contenant un lot de tee-shirts ornés de numéros d'immatriculation. Après vérification, il s'agissait en fait de ceux des automobiles banalisées de la BAC. Une enquête a été confiée par le parquet à la brigade des stupéfiants et au groupe des violences urbaines de la sécurité publique. Selon un syndicaliste, le phénomène est inédit: "Jusqu'à présent, les dealers taguaient nos numéros de véhicules sur les murs pour donner l'alerte ou imprimaient des slogans injurieux sur des tricots à la vente, mais ça c'est une drôle de variante." |
| Le maire de Guaratinga, dans l’État de Bahia (nord-est du Brésil), a décrété l’état de catastrophe naturelle dans sa commune, à la suite d’inondations qui n’ont... jamais existé, afin de toucher des indemnités. Le procureur a dit avoir trouvé “bizarres” les informations fournies, selon lesquelles de fortes pluies — de 280 millimètres — étaient tombées, les 15, 16 et 17 juin. Le maire précisait que les pluies torrentielles avaient provoqué des éboulements, des inondations dans les rues, et détruit des maisons et des ponts. Pour vérifier les données, le procureur a consulté l’Institut national de météorologie. “Ce sont des pluies qui n’ont jamais existé. Tout cela n’est qu’une farce”, a résumé le procureur, affirmant que la fraude avait été commise pour que le maire puisse recevoir “deux millions de reais” (quelque 900 000 euros) du gouvernement. |
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