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Heiva i Paris : succès confirmé

lundi 11 septembre 2017

heiva

Les membres du jury sont délivrés et les finalistes stressés à l’annonce du palmarès. (Photo : Philippe Binet/LDT)


La quatrième édition du Heiva i Paris s’est déroulée le week-end dernier dans la capitale française. Les danseurs et danseuses de l’Hexagone et de nombreux autres pays, se sont mesurés aux Tahitiens et Tahitiennes. Parmi les compétitrices, Tahia Cambet s’est particulièrement illustrée.

La quatrième édition du Heiva i Paris a fait salle comble, le week-end dernier, à Bobino, le célèbre théâtre de Montparnasse, à Paris. Près de 130 danseurs et danseuses de ’ori Tahiti, originaires d’une quinzaine pays, ont comblé de bonheur les quelque 850 spectateurs de la soirée des finalistes. Et sans surprise, c’est encore Tahia Cambet (O Tahiti Nui) qui a raflé la mise, tandis que le groupe api Hotu rau ori s’est imposé en catégorie mehura.

Venus de Tahiti pour composer un prestigieux jury, Tumata Robinson (présidente), Moena Maiotui, Taiana Mahinui et Hirohiti Tematahotoa ont eu la tâche bien difficile de départager les candidats se présentant dans six catégories (mehura, troupes ’ote’a, ’ori toa, ’ori vahine solo et ’ori tane solo, duos) et dans la nouvelle catégorie des tama (12  enfants de 6 à 14 ans).

L’enjeu était de taille puisque les gagnants sont invités à participer au ’Ori Tahiti World Championship en novembre à Papeete, grâce aux billets d’avion offerts par Air Tahiti Nui, fidèle partenaire de ce heiva.

Vu le succès de l’an passé, Ken et Serena Carlter, les organisateurs du Heiva i Paris, ont dû rallonger le concours sur un jour et demi, ce qui a permis à plus de spectateurs de suivre les prestations au fur et à mesure des sélections. Bobino s’est donc embrasé avec un public plus qu’enthousiaste pour encourager les candidats.

Et comme l’a justement fait remarquer Ken Carlter, après des mois de préparation, la chaleur du public faisait vraiment du bien en coulisses.

 

De nombreux fidèles

 

Au fil des années, des candidats fidèles deviennent vedettes comme Tahia Cambet et Moanatea Punu, réunis cette fois dans un éblouissant duo tout en précision, grâce et sensualité.

Les groupes de La Rochelle ou d’Anglet et les écoles de danse parisiennes ou bretonnes font également partie des fidèles de cet événement. Avec les danseuses en solo allemandes, chiliennes, mexicaines, slovènes, etc., elles font de ce concours un modèle européen du genre. D’ailleurs, Ken Carlter confie qu’il a été contacté par plusieurs responsables de heiva, intéressés par la formule parisienne.

Samedi dernier, c’était donc la consécration des finalistes avec, en prime, le groupe de Toulon, Hei Show Tamure de Heilani Tama, qui a présenté son spectacle de promotion du film Vaiana et fourni les musiciens qui accompagnaient les candidats.

Une fois encore, grâce à son brio, Tahia Cambet a reçu un prix en catégorie solo ’aparima, un autre pour son duo avec Moanatea Punu, la troisième place pour son école de danse O Tahiti Nui et la quatrième place en catégorie mehura.

Pour cette dernière, une délibération du jury a été nécessaire pour départager le groupe de Genève, Mahaora, et le tout nouveau groupe de Paris, Hotu rau ori, finalement déclaré vainqueur avec un point de plus accordé.

Les juniors ont également délivré d’excellentes prestations.

Quant au jury, son séjour à Paris devait se prolonger avec des master classes dès hier ; comme pour préparer de nouveaux candidats pour l’an prochain.

De notre correspondant à Paris Philippe Binet

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