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Hitia’a – Des propriétaires portent plainte pour “escroquerie”

lundi 15 juillet 2019

Patrice Taata et Georges Richmond ont déposé plainte, vendredi dernier, auprès du procureur de la République pour “des faits d’escroquerie” relatifs à la “spoliation de 450 hectares” à Hitia’a. Photo : Damien Grivois

Patrice Taata et Georges Richmond ont déposé plainte, vendredi dernier, auprès du procureur de la République pour “des faits d’escroquerie” relatifs à la “spoliation de 450 hectares” à Hitia’a. (Photo : Damien Grivois)

“Cette escroquerie et complicité d’escroquerie porte sur une surface de plus de 450 hectares. Une évaluation à venir pourrait, au regard de l’activité industrielle liée à l’exploitation de l’eau, approcher les 4 milliards de francs, sans compter le préjudice lié aux locations.”

L’accusation est portée par Georges Richmond, retraité de la police nationale et propriétaire d’une partie non cadastrée de la terre Faatautia, à Hitia’a.

 

450 hectares

 

L’homme a déposé plainte vendredi dernier auprès du procureur de la République avec son cousin Patrice Taata,

également propriétaire d’une autre parcelle de la même terre.
La plainte porte sur d’éventuels faits d’escroquerie, complicité d’escroquerie, recel “par l’établissement de faux documents, fournitures de moyens pour spolier des surfaces de plus de 450 hectares situés sur les hauteurs de la terre Faatautia et se faire remettre des loyers par la SA Marama Nui”, qui occupe des terrains avec ses ouvrages hydroélectriques.

Les deux hommes mettent en cause le service du cadastre et pointent du doigt la responsabilité des géomètres dans l’établissement de “faux documents” également contresignés par d’autres revendiquants.

“Les points d’erreur sont multiples, au regard de l’analyse reposant sur les contenus des tomite lorsqu’ils sont valides, pour placer la terre selon le tomite, et l’extension dans les limites de son tomite, et en prolongement de sa terre basse”, explique Georges Richmond, qui estime qu’une enquête en matière financière concernant les personnes liées aux déclarations de délimitations “permettrait probablement de déterminer une éventuelle corruption”.

Selon lui, les échanges avec la direction du cadastre auraient montré que le service “ne pratique pas la transparence mais évolue plus vers de la dissimulation d’information”, d’où son intime conviction que “l’élément intentionnel de l’infraction se confirme”.

 

D.G.

 

bertrand malet

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