Habillage fond de site

Journée mondiale du don du sang : objectif atteint

lundi 17 juin 2019

Plus de 150 dons ont été faits, un chiffre en hausse par rapport à l’année dernière (120 dons en 2018). Photo : Mona Delahais

Plus de 150 dons ont été faits, un chiffre en hausse par rapport à l’année dernière (120 dons en 2018). (Photo : Mona Delahais)

Vendredi dernier s’est déroulé, dans le cadre de la Journée mondiale du don du sang, une collecte au centre hospitalier de la Polynésie française. De 7 à 17 heures, les personnes âgées de 18 à 70 ans ont pu se rendre au centre de transfusion sanguine (CTS) situé au deuxième étage pour faire don de leur sang.

Tout le personnel du service était de ce fait mobilisé, dont 3 médecins et 4 infirmières. “On reçoit des gens qui viennent de leur plein gré. On se doit donc de les accompagner au mieux dans leur démarche”, affirme Réjane Morey, secrétaire administrative du CTS.

Dès leur arrivée, les volontaires ont été dirigés vers les infirmières pour être répertoriés dans la base de données. Leur tension a ensuite été prise et le taux de globules rouges mesuré avant de remplir un questionnaire médical.

Les médecins avaient ensuite pour rôle de déterminer, grâce à un entretien médical, l’éligibilité des donneurs afin d’éviter tous risques potentiels.

Après un prélèvement du sang, ils avaient l’obligation de rester 15 minutes, le temps de prendre une collation.

Sandwichs et gâteaux ont été mis à disposition, notamment grâce aux multiples partenaires. En effet, le Rotary Club qui a fourni 160 casse-croûte, était présent. Les rotariens, sur place depuis deux ans, étaient accompagnés par l’association du don de sang de Polynésie française (ADSPF), dont le siège se trouve à l’hôpital.

 

Une démarche essentielle

 

Les bénévoles proposaient aux personnes qui se sont déplacées un formulaire d’adhésion. L’occasion pour l’association de se faire entendre et de relancer son fonctionnement internet, laissé au dépourvu pendant dix ans. Au total, une cinquantaine de bulletins ont été récupérés, pour la plupart accompagnés de dons financiers.

“On attend 150 dons pour aujourd’hui, car trop de donneurs ne nous permet pas une prise en charge optimale. Le but est la qualité et non pas la quantité”, confessait Julien Broult, chef de service et médecin.

Le centre de transfusion sanguine est le seul du territoire. Les dons sont de ce fait essentiels. En effet, aucune poche de sang ne provient de l’extérieur, seulement des dons. Une particularité qui permet une mobilisation importe de la population.

La collecte du sang se fait pas deux moyens sur l’année. Existent les sites fixes (ici à l’hôpital) et les sites mobiles, au nombre de 64. Ces derniers permettent une collecte extérieure, dans les lycées, à l’université ou encore dans les établissements administratifs.

Il faut savoir qu’un don du sang permet de sauver trois vies. “On ne se rend pas compte sur le moment des bénéfices du don de sang. Le processus interne nous permet de voir que ce n’est pas vain”, assure une infirmière. La banque de données recense actuellement plus de 50 000 personnes. Elle permet, dès lors qu’un besoin se présente, de joindre les donneurs potentiels par SMS, un nouveau moyen de contact mis en place récemment.

Une journée qui s’est avérée bénéfique puisque l’objectif a été atteint. La population est invitée à se déplacer tout au long de l’année pour faire don de son sang, et peut participer en tant que bénévole pour l’ADSPF.

 

Mona Delahais

 

 

0
0
0

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

Édouard Fritch veut que les personnes hospitalisées après un accident qu'ils ont causé, sous l'empire de l'alcool ne soient pas pris en charge par la CPS. Pensez-vous que ce soit une bonne mesure ?

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete