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LaRem veut donner un coup de fouet à sa campagne

lundi 6 mai 2019

A trois semaines des élections européennes, La République en marche (LaRem) veut donner un coup de fouet à une campagne jusqu'ici peu visible dans l'opinion et fragilisée par les attaques contre la tête de liste du camp présidentiel, Nathalie Loiseau (photo). /Photo prise le 26 mars 2019/REUTERS/Gonzalo Fuentes

A trois semaines des élections européennes, La République en marche (LaRem) veut donner un coup de fouet à une campagne jusqu’ici peu visible dans l’opinion et fragilisée par les attaques contre la tête de liste du camp présidentiel, Nathalie Loiseau (photo). /Photo prise le 26 mars 2019/REUTERS/Gonzalo Fuentes

A trois semaines des élections européennes, La République en marche (LaRem) veut donner un coup de fouet à une campagne jusqu’ici peu visible dans l’opinion et fragilisée par les attaques contre la tête de liste du camp présidentiel, Nathalie Loiseau.

Rien n’est encore joué pour la liste “Renaissance” LaRem-MoDem, donnée au coude-à-coude dans les sondages avec celle du Rassemblement national emmenée par Jordan Bardella. Les deux camps arrivent alternativement en tête des intentions de vote avec un score supérieur à 20 %.

Figure peu connue du grand public, l’ancienne ministre des Affaires européennes a été attaquée sur son passé militant, qui l’a vu participer à une liste d’extrême droite quand elle était étudiante. “Une connerie”, a reconnu la candidate, également critiquée ces derniers jours pour sa participation à une bande dessinée accusée de “banaliser” l’homophobie.

Après un passage par Londres et Bruxelles la semaine dernière, Nathalie Loiseau sera en campagne en Normandie, lundi, où elle participera à Caen (Calvados) à un meeting en compagnie du Premier ministre Edouard Philippe, ancien maire de la ville voisine du Havre (Seine-Maritime).

Ce même soir, LaRem organise une réunion publique au théâtre Bobino à Paris en présence de l’écologiste Pascal Canfin, numéro deux de la liste, et de l’ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit.

L’autre temps fort de la semaine sera la présentation du programme de la liste “Renaissance”, jeudi, complété par un meeting samedi à Strasbourg, ville d’accueil du Parlement européen où le camp macroniste espère bousculer les lignes en faisant émerger un grand groupe centriste après le 26 mai.

Une première étape a été franchie ces derniers jours avec l’annonce à Florence, en Italie, par l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt d’une refonte du groupe qu’il préside à Strasbourg, l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE).

Cette décision, attendue, fait partie de la stratégie de LaRem qui compte se baser sur l’ALDE, quatrième groupe en importance au Parlement européen avec 68 membres, pour créer un mouvement plus large susceptible de bousculer les conservateurs et les socialistes qui dominent l’institution depuis des décennies.

 

Macron s’implique

 

L’implication d’Emmanuel Macron dans la dernière ligne droite de la campagne ne fait guère de doute, même si les avis divergent dans la majorité sur l’opportunité de le voir participer en personne à un meeting.
“Je le tiens bien sûr régulièrement informé”, a déclaré vendredi à Reuters le responsable de la campagne LaRem, et candidat à l’eurodéputation, Stéphane Séjourné. “C’est un enjeu majeur pour le président”, ajoute ce proche d’Emmanuel Macron. “Il veut un bilan européen d’ici trois ans. C’est un sujet qui dépasse le bilan électoral du 26 mai. L’enjeu, c’est la capacité de la France à peser en Europe”.

Auteur d’une lettre à tous les Européens publiée début mars, Emmanuel Macron continue d’envoyer des messages aux électeurs, comme jeudi dernier aux côtés de son homologue italien à Chambord (Loir-et-Cher), où il a appelé à ne pas oublier “l’esprit” ni les valeurs de l’Europe. “Il s’est déjà beaucoup impliqué, c’est à lui de déterminer ce qu’il compte faire dans la campagne”, dit Stéphane Séjourné.

Le 26 mai en France, 33 listes, un record, se disputeront les 79 sièges réservés à la France au Parlement de Strasbourg.

Lors des dernières élections européennes en France en 2014, le Front national (devenu le Rassemblement national) avait recueilli 24,9 % des voix devant l’UMP (remplacée par Les Républicains) 20,8 % et la liste du Parti socialiste, 14 %.

 

Reuters

 

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