Le Haut conseil, un peu plus mort chaque jour

    jeudi 27 août 2015

    Hier, la commission des institutions s’est prononcée favorablement au terme d’un long débat à la mise à mort programmée du Haut conseil. Souvent décrié, cet organisme monté par Gaston Flosse devait sécuriser les actes du Pays pour éviter les recours. Le “joujou” du Vieux Lion sera étudié prochainement en séance plénière, mais l’issue du vote ne fait guère de doute. Hier, l’UPLD s’est prononcée pour la fermeture de l’organisme. Antony Géros et Oscar Temaru, absents, avaient même laissé procuration sur le sujet aux représentants du Tapura Huiraatira. Avec cinq votes pour la fermeture du Haut conseil, contre quatre pour le Tahoera’a, la fin est programmée. “C’est dommage”, expliquait hier à la sortie Sandra Levy-Agami. “Le Haut conseil avait aussi vocation à former nos cadres polynésiens. Un juriste polynésien devait prendre la suite de Stéphane Diemert. C’est un choix politique, même si le gouvernement ne l’affiche pas.”
    Depuis son arrivée aux fonctions de président du Pays, Édouard Fritch souhaitait la fermeture de l’établissement. Son coût de fonctionnement (108 millions de francs par an) est plus élevé que celui du conseil économique, social et culturel.    
    B.P.

    Mail@mail 2015-08-27 12:49:00
    Ça coûte cher la formation de vos cadres mme Levy-Agami.
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