Le système scolaire polynésien, une machine d’une “grande complexité” à moderniser

    jeudi 11 février 2016

    Le partage des compétences en matière d’éducation entre État et Pays a donné naissance à “un enchevêtrement de textes” compliquant le fonctionnement du système scolaire polynésien, selon un rapport de la chambre territoriale des comptes (CTC).
     La juridiction considère en outre que le dispositif de financement dudit système est aujourd’hui “peu cohérent”. Elle recommande aussi aux autorités d’accentuer les programmes d’investissement, nombre d’établissements scolaires se trouvant aujourd’hui
    “en mauvais état”.

    Alors que le premier président de la Cour des comptes a présenté à la presse, hier à Paris, le rapport d’activité annuel de la juridiction financière, celui de la chambre territoriale des comptes (CTC), Jean Lachkar, a lui aussi reçu les médias locaux. Car, dans le rapport de la “maison mère” de l’institution, un chapitre entier est consacré aux systèmes scolaires polynésien et néo-calédonien. Deux territoires aux compétences partagées avec l’État et similaires par bien d’autres aspects.
    Il ressort du document que ce partage des prérogatives en matière d’éducation, entre Pays et État, a “entraîné un enchevêtrement de textes d’une grande complexité (…) qui nuit à la lisibilité de l’action menée”. Les deux parties avaient pourtant ratifié une convention en avril 2007 censée “codifier” leurs relations. La réalité a été toute autre. À titre d’exemple, la “gestion des personnels mis à disposition relève par principe des deux autorités.” Mais, dans la pratique, ce “partage des rôles (…) a conduit parfois à des interprétations concurrentes de la part des deux autorités notamment la désignation nominative des enseignants.”

    “La déscolarisation précoce s’aggrave”

    Un “comité de suivi” de la convention d’avril 2007, regroupant représentants de l’État et du Pays, était également censé se réunir régulièrement. Ce qui ne s’est jamais produit. “Les relations entre les services du vice-rectorat et ceux du territoire mériteraient d’être révisées”, en concluent les auteurs du rapport. Autre recommandation de la CTC : revoir le mode de financement du système scolaire polynésien jugé “peu cohérent” et dont le budget (de l’ordre de
    67 milliards de francs par an) est pris en charge à 90 % par l’État.
     La participation de celui-ci devait, à compter de 2009, prendre la forme d’une dotation globale de compensation (DGC), disposition qui n’a “pas été appliquée” jusqu’à aujourd’hui. C’est donc encore une fois la convention d’avril 2007 qui en a fixé les modalités. Or, la juridiction financière considère que ce “dispositif n’est pas conforme aux textes ni à la logique de transfert des compétences.” Il présente, en outre, “de nombreux inconvénients pratiques pour la collectivité, qui perd en visibilité, et pour le ministère de l’Éducation nationale, qui se prive d’une mesure efficace de mesure budgétaire.”
    Les auteurs du rapport préconisent donc de profiter de la renégociation de la convention décennale, prévue en 2017, pour discuter de la création de la DGC qu’ils appellent de leurs vœux. Dernières recommandations : renforcer la programmation des investissements scolaires, les collèges et lycées étant “souvent en mauvais état”, et adapter davantage le système pédagogique aux spécificités du Pays.
    Car les résultats scolaires des jeunes polynésiens doivent encore s’améliorer même s’ils “ont beaucoup progressé” ces dernières années, souligne Jean Lachkar. “Le bac reste l’apanage des élèves issus des catégories socioprofessionnelles supérieures et la déscolarisation précoce, dès la cinquième, qui touche en priorité les élèves des milieux modestes, s’aggrave. Elle est quatre fois plus importante qu’en métropole”, constate, avec regrets, le président de la juridiction.

    J.-B.C.

    Justice : “cinq ou six” signalements de la CTC au parquet en 2015

    Jean Lachkar, président de la chambre territoriale des comptes, a tenu à insister sur un point : les magistrats de la CTC ne “sont pas des auxiliaires des autorités judiciaires.” “Le cœur de notre métier, c’est l’aide à la gestion publique”, martèle-t-il, tout en s’empressant d’ajouter toutefois que si des faits constitutifs d’une infraction sont constatés lors d’un contrôle, ils sont immédiatement “transmis au procureur de la République” et ce, sans “état d’âme”. En 2015, cela a été le cas à “cinq ou six” reprises notamment lors de l’étude de la gestion de l’établissement public Tahiti Nui aménagement et développement (TNAD). Des “opérations conduites de manière au minimum très maladroite”, ont été constatées indique le président de la CTC sans donner plus de détail, une enquête, sur le plan pénal, étant en cours. Quant à savoir si les multiples rapports de la chambre, ces dernières années, et les procès  retentissants, ont conduit les décideurs publics à faire preuve de plus de rigueur dans leur gestion, Jean Lachkar se montre sceptique : “Pour être tout à fait franc, je le pensais, jusqu’à la lecture de vos journaux ces derniers jours. Je me suis dit : “Purée, ça ne changera jamais”. Mais je garde espoir.”
                                            J.-B.C.

    Haunui Maire 2016-02-12 09:50:00
    Un grand merci à Martin pour sa compréhension lucide des jeunes, leur intelligence, leur volonté, leurs envies et leurs craintes avec autant d'humanité et de VERITE et merci d'avoir pris la peine de le développer pour crier haut et fort notre avenir comme vous le dites si bien :

    Je dois aujourd'hui, vous faire part de choses graves qui plombent de système éducatif, en disant la vérité, rien que la vérité en croyant et en défendant les vérités universelles de Kant et tout ceux qui défendent justice et humanité dans toutes les religions et les philosophies :

    Episode 1 :
    Il était une fois, un jeune garçon de 10 ans, intelligent, pleins de qualités et volontaire, dans une école publique qui vaut sûrement les autres, qui était en CM2, parmi les 1ers de sa classe.
    Ses parents surveillaient et aidaient au besoin, assidument à ses devoirs et son éducation, et sa culture générale.
    Pourtant, sur son cahier d’exercice, il faisait des fautes à toutes les lignes en recopiant au tableau ! Cela ne choque personne ? Et nous si. Alors nous sommes allés voir l’instituteur et figurez-vous qu’il nous a dit « Oh ! Vous savez, je ne suis pas inquiet pour lui, il va s’en sortir ! », ni plus, ni moins, une indifférence qui nous fait faire : FLOP !
    Et que s’est-il passé au collège et au Lycée ? Et bien il s’est ramassé une bonne claque, ainsi que ses parents, de voir se cumuler ses lacunes et de ne pas comprendre pourquoi il fallait soigner son travail !
    D’après-vous pourquoi ??? Nous, parents, nous avons tenté de le sensibiliser, mais, son instituteur en a décidé autrement, et nous a contredit !!! Merci l’Education et merci les journées pédagogiques qui servent à quelle politique !?
    Alors, que faisons-nous ? Nous essayons de nous battre, nous parents inquiets, à coup d’éducation après la longue journée de travail à contredire « l’insuffisance » de l’instituteur ou l'institutrice, envers qui nous sommes censés apprendre à notre enfant, à respecter pour sauver SON AVENIR ! Allez dire encore que c’est que de la faute des parents et qu’ils sont démissionnaires ??? Pour le problème de la violence et la drogue, c’est le même problème !!! Où croyez-vous qu’ils ont appris ? Très souvent à l’école, du moins pour notre part, et que de discussions et d’Education pour essayer de sauver nos enfants !
    Merci de faire quelque chose, au lieu que la ministre aille chercher quel enfant préservé de tout ce mal inscrit au QNED, qui travaille bien, mais n’a pas fourni tous les papiers de l’administration en temps et en heure pour le justifier, au point d’enquiquiner les parents, en leur faisant peur, que cet enfant n’a pas ce qu’il faut, qu’il faudra l’obliger à aller dans ces écoles !!! Madame la Ministre, vous feriez mieux de laisser ces gens tranquilles, j’en connais une affaire et vous saurez de quoi je parle !!! Vous feriez mieux d’utiliser cette précieuse énergie à permettre que l’école ne soit plus un DANGER POUR NOS ENFANTS !
    Merci !!!


    Episode 2 : A propos de la réussite des diplômes dont le pourcentage de réussite "augmente"

    Nous le savons tous plus ou moins, ce n’est pas la proportion de réussite des diplômes qui révèle la qualité de cursus !!!
    Si le bac est sur noté et que les exigences de qualité baissent pour obtenir la même chose, cela va se ressentir sur le marché de l’emploi, bon sang !
    Les employeurs voyant arriver des jeunes diplômés qui n’ont ni le niveau, ni le professionnalisme, ni la maturité et l’exigence de la qualité qu’ils sont censés avoir, c’est pour cela que les jeunes ont du mal à trouver un emploi !
    Encore une fois, arrêtez avec vos chiffres GROTESQUES et allez au fond des choses et résolvez le vrai problème, avec COURAGE et HONNÊTETÉ.
    Les jeunes, n’attendez pas que ces technocrates vous dises quoi faire, ils sont nuls !!! Allez faire volontairement des stages avec un vrai programme d’apprentissage dès le collège pendant vos vacances, des stages et des stages jusqu’à la fin des études supérieures.
    Tous, je dis bien tous ceux qui ont fait des stages volontaires réguliers durant leurs études ont trouvés un emploi parfois même avant d’avoir passé leur dernier diplôme, leur place leur est réservée ; j’en sais quelque chose, j’ai des témoignages et j’ai travaillé dans ce domaine !!!
    Et vous les technocrates, prouvez nous que vous êtes mieux que ça et facilitez les démarches des jeunes pour faire des conventions de stages, des techniques réelles de recherche de stage etc. Dès le collège il faut que soit mis en place un bureau des stages avec des gens de terrains qui connaissent l’économie privée.
    Dès les rentrées scolaires, il faut informer et apprendre aux jeunes, les bonnes démarches et l’Etat d’esprit qui doit en ressortir, dans toutes les classes !
    Leurs résultats scolaires vont s’améliorer nettement, avec leur compréhension accrue des exigences professionnelles, leurs visions va s’affiner pour mieux choisir leurs filières, on n’entendra plus des jeunes dire « ch sais pas quoi faire ! » et il y aura moins de décrochage, plus d’accrochages positifs et moins de perte de temps et d’argent pour tout le monde, bon sang !
    Comment une telle évidence n’est-elle pas mise en place ?
    Moi j’en sais quelque chose pour m’être frottée à ces technocrates qui croient que toute idée qui sortent de leur étroitesse d’esprit, n’est que danger : ils empêchent les bonnes initiatives !!! J’en sais quelque chose, j’ai été évincée pour cela, en plus de manière très sournoise, et cette personne « Tartuffe puissance 10 », fait croire à tout le monde qu’elle favorise le stage (elle fait tout le contraire, véridique !) .
    Et lorsqu’une jeune diplômée en master de droit est venue me dire qu’elle ne trouve pas de boulot parce qu’elle n’a pas d’expérience, me voyant désolée de ne pas avoir pu mettre en place les mesures qui l’auraient aidées deux ans plus tôt, je lui ai répondu, allez-vous plaindre auprès d’une telle, c’est elle qui considère que pousser au stage c’est dangereux pour les étudiants…!!!
    En plus !!! figurez-vous qu’elle se met toujours en avant lorsque la presse vient, en faisant croire qu’elle est là pour aider les étudiants, cette élitiste qui méprise presque ouvertement ceux qui viennent des bac pro, en leur disant qu’ils n’ont pas leur place à l’université, au lieu de leurs donner les solutions deux mois avant leur entrée à l'université, qui sont simples : Réponse "Bossez deux mois sur les matières manquantes à votre cursus, iformez-vous auprès de vos professeurs afin d'en connaître la démarche " Voilà comment en deux phrases positives et lucides on donne une chance et un avenir, bon sang !
    Alors qu’ils n’ont même pas eu de place dans la filière technique qui correspond à leur filière, avec leur bac en poche parce qu’il n’y en a pas assez pour tout le monde !!!
    Quand il y a que nous, cette responsable à l'université, traite les étudiants de fainéants qui ne veulent rien faire et qui s’en foutent ! En clair elle « aide » des étudiants en qui elle ne croit pas !!! Si ce n’est pas beau ça !
    Derrière son faux sourire, qui a un poste à responsabilité, et qui bloque toutes bonnes initiatives sauf, celles qui viennent bien sûr des professeurs où il y a marqué « Dr » devant leur nom, en leur disant « quelle merveilleuse idée !!!», quand la veille je donnais la même idée, prise avec un mépris non retenu !!! Véridique, c’est de là que vient aussi le problème !
    Martin 2016-02-12 08:24:00
    La participation des jeunes est d'un type différent de celle des générations plus âgées; c'est une participation plus ponctuelle que régulière, leur participation est vivante et dynamique. Ils aiment participer à des temps forts.
    - Ils désirent pour eux un espace de chaude convivialité,

    - un lieu ou ils sont accueillis dans leur diversité et ou ils peuvent s'exprimer, prendre des initiatives et être reconnus

    Bien des jeunes attendent beaucoup de la communauté et certains parmi eux finissent par découvrir ce qu'elle attend d'eux

    L’avenir du monde sera déterminé par les jeunes d’aujourd’hui. Ils sont notre plus grand espoir, et nous devons donc prendre soin d’eux.


    Les jeunes sont notre avenir, et notre présent est la qualité du management des jeunes
    INFORMER, FORMER, TRANSFORMER
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    @PierreDrelon
    Intervenant en intelligence collective, qualité relationnelle & du management. Economiste et sociologue. Professeur EMLyon. Conférencier. Directeur de société


    techniques, scientifiques, industrielles, économiques et financières de l’entreprise. Dans un monde de plus en plus difficile, il faut réduire le nombre d’obstacles, de difficultés, de problèmes en augmentant le nombre de solutions. La collecte et le traitement des informations, la réflexion, la production de solutions mises en œuvre sont fondamentalement des activités humaines
    .Le management est un pari sur la capacité à travailler avec le respect de la manière dont le cerveau est conçu pour produire le meilleur de l’Homme: des idées, des solutions pour toujours améliorer la vie de l’Homme et ses entreprises.
    L’entreprise n’a pas changé de vocation: transformer les rêves des Hommes en réalités, pour vivre mieux en collectivité.
    Aussi est-il nécessaire d’entreprendre, de faire, de réaliser chacun à son niveau. La première action à entreprendre pour chacun d’entre nous est le développement des compétences relationnelles pour produire du lien (intelligence / inter-legere). Dans un monde qui favorise la distance, la vitesse, le virtuel, les technologies, les procédures et les démarches analytiques: il redevient indispensable de renouer des contacts, puis d’assurer dans ses promesses pour lever les résistances au changement.
    Il faut réhabiliter la valeur travail comme source de richesse des Hommes et retrouver la capacité à s’amuser au travail afin d’éviter que l’Homme ne s’use par manque d’énergie, de rêves, de projets, de belles histoires...Nos entreprises sont «des usines à gaz».
    Elles sont trop sophistiquées, trop lourdes à manœuvrer, trop complexes et pas assez amusantes.
    D’une manière générale elles n’intéressent plus,et encore moins les jeunes générations.
    Oui! L’entreprise est une Belle Histoire, et c’est ainsi que les objectifs doivent devenir autre chose que des chiffres,
    mais des challenges, des enjeux, des défis. Le chiffre suivra! Le manager est que l’Homme est resté un grand enfant, il a besoin de vivre ces histoires.
    La génération Y est en déficit d’histoires, de lectures et d’écritures. Et en même temps, elle a besoin d’être rassurée pour donner le meilleur d’elle-même.
    L’entreprise pourra capitaliser sur les performances individuelles pour être performante elle-même. L’une ne peut se faire sans les autres.
    Les générations Y vont nous inviter à organiser le management dans une progression du savoir être (la qualité relationnelle), et du savoir faire (l’autonomie et l’engagement) pour accéder à des entreprises plus fortes en termes de connaissances, de savoirs et d’expertises.Les organisations mécanistes font l’inverse (Savoirs > Savoirs Faire > Savoir Etre). Elles ne le savent peut-être pas encore mais cela peut conduire à leur perte, si elles ne s’adaptent pas. L’évolution de notre environnement nous oblige à faire grandir nos entreprises vers ces organisations apprenantes ou intelligentes dites du 3ème Type. Et cela est une bonne nouvelle. Ce sont ces organisations d’avenir que recherche inconsciemment cette génération Y. Nous avons mis au monde cette génération, dans notre monde. Elle est en recherche d’amour (émotion, qualité relationnelle, signes de reconnaissance,...) et a besoin de cohérence dans un monde qui va dans tous les sens. Ils recherchent un travail et une autorité crédible et légitime au travers de managers tuteurs et pédagogues qui vont pouvoir relier leurs projets personnels et professionnels. Leurs exigences peuvent rencontrer les exigences des entreprises. Ils recherchent , du sens, du résultat, des aventures et de Belles Histoires. Ils ne recherchent pas le pouvoir, les carrières, les protections. Ils cherchent à transformer leurs rêves en réalités... tout comme les entreprises! Ils veulent gagner de l’argent aussi, tout comme les entreprises. Pour les Y (seulement?) le contact important est le manager direct: le manager de proximité. Ils ne croient plus aux messages de la direction des entreprises, des stratégies, comme des discours politiques. Ils ne croient plus non plus à l’efficacité des différentes strates hiérarchiques, ils veulent des preuves de leur responsable direct pour commencer à techniques, scientifiques, industrielles, économiques et financières de l’entreprise. Dans un monde de plus en plus difficile, il faut réduire le nombre d’obstacles, de difficultés, de problèmes en augmentant le nombre de solutions. La collecte et le traitement des informations, la réflexion, la production de solutions mises en œuvre sont fondamentalement des activités humaines. Le management est un pari sur la capacité à travailler avec le respect de la manière dont le cerveau est conçu pour produire le meilleur de l’Homme: des idées, des solutions pour toujours améliorer la vie de l’Homme et ses entreprises.
    L’entreprise n’a pas changé de vocation: transformer les rêves des Hommes en réalités, pour vivre mieux en collectivité.
    Aussi est-il nécessaire d’entreprendre, de faire, de réaliser chacun à son niveau. La première action à entreprendre pour chacun d’entre nous est le développement des compétences relationnelles pour produire du lien (intelligence /inter-legere). Dans un monde qui favorise la distance, la vitesse, le virtuel, les technologies, les procédures et les démarches analytiques: il redevient indispensable de renouer des contacts, puis d’assurer dans ses promesses pour lever les résistances au changement.
    Il faut réhabiliter la valeur travail comme source de richesse des Hommes et retrouver la capacité à s’amuser au travail
    afin d’éviter que l’Homme ne s’use par manque d’énergie, de rêves, de projets, de belles histoires...
    Nos entreprises sont «des usines à gaz». Elles sont trop sophistiquées, trop lourdes à manœuvrer, trop complexes et pas assez amusantes.
    D’une manière générale elles n’intéressent plus,et encore moins les jeunes générations.
    Oui! L’entreprise est une Belle Histoire, et c’est ainsi que les objectifs doivent devenir autre chose que des chiffres,
    mais des challenges, des enjeux, des défis. Le chiffre suivra! Le manager est que l’Homme est resté un grand enfant, il a besoin de vivre ces histoires.
    La génération Y est en déficit d’histoires, de lectures et d’écritures. Et en même temps, elle a besoin d’être rassurée
    pour donner le meilleur d’elle-même.
    L’entreprise pourra capitaliser sur les performances individuelles pour être performante elle-même. L’une ne peut se faire sans les autres.
    Les générations Y vont nous inviter à organiser le management dans une progression du savoir être (la qualité
    relationnelle), et du savoir faire (l’autonomie et l’engagement) pour accéder à des entreprises plus fortes en termes de connaissances, de savoirs et d’expertises.Les organisations mécanistes font l’inverse (Savoirs > Savoirs Faire > Savoir Etre).Elles ne le savent peut-être pas encore mais cela peut conduire à leur perte, si elles ne s’adaptent pas. L’évolution de notre environnement nous oblige à faire grandir nos entreprises vers ces organisations apprenantes ou intelligentes dites du 3ème Type. Et cela est une bonne nouvelle.
    Ce sont ces organisations d’avenir que recherche inconsciemment cette génération Y. Nous avons mis au monde cette génération, dans notre monde. Elle est en recherche d’amour (émotion, qualité relationnelle, signes de reconnaissance,...) et a besoin de cohérence dans un monde qui va dans tous les sens. Ils recherchent un travail et une autorité crédible et légitime au travers de managers tuteurs et pédagogues qui vont pouvoir relier leurs projets personnels et professionnels. Leurs exigences peuvent rencontrer les exigences des entreprises. Ils recherchent , du sens, du résultat, des aventures et de Belles Histoires. Ils ne recherchent pas le pouvoir, les carrières, les protections. Ils cherchent à transformer leurs rêves en réalités... tout comme les entreprises! Ils veulent gagner de l’argent aussi, tout comme les entreprises. Pour les Y (seulement?) le contact important est le manager direct: le manager de proximité. Ils ne croient plus aux messages de la direction des entreprises, des stratégies, comme des discours politiques. Ils ne croient plus non plus à l’efficacité des différentes strates hiérarchiques, ils veulent des preuves de leur responsable direct pour commencer à techniques, scientifiques, industrielles, économiques et financières de l’entreprise. Dans un monde de plus en plus difficile, il faut réduire le nombre d’obstacles, de difficultés, de problèmes en augmentant le nombre de solutions. La collecte et le traitement des informations, la réflexion, la production de solutions mises en œuvre sont fondamentalement des activités humaines.Le management est un pari sur la capacité à travailler avec le respect de la manière dont le cerveau est conçu pour produire le meilleur de l’Homme: des idées, des solutions pour toujours améliorer la vie de l’Homme et ses entreprises.
    L’entreprise n’a pas changé de vocation: transformer les rêves des Hommes en réalités, pour vivre mieux en collectivité.
    Aussi est-il nécessaire d’entreprendre, de faire, de réaliser chacun à son niveau. La première action à entreprendre pour chacun d’entre nous est le développement des compétences relationnelles pour produire du lien (intelligence / inter-legere). Dans un monde qui favorise la distance, la vitesse, le virtuel, les technologies, les procédures et les démarches analytiques: il redevient indispensable de renouer des contacts, puis d’assurer dans ses promesses pour lever les résistances au changement.
    Il faut réhabiliter la valeur travail comme source de richesse des Hommes et retrouver la capacité à s’amuser au travail
    afin d’éviter que l’Homme ne s’use par manque d’énergie, de rêves, de projets, de belles histoires...Nos entreprises sont «des usines à gaz». Elles sont trop sophistiquées, trop lourdes à manœuvrer, trop complexes et pas assez amusantes.
    D’une manière générale elles n’intéressent plus, et encore moins les jeunes générations.
    Oui! L’entreprise est une Belle Histoire, et c’est ainsi que les objectifs doivent devenir autre chose que des chiffres,
    mais des challenges, des enjeux, des défis. Le chiffre suivra! Le manager est que l’Homme est resté un grand enfant, il a besoin de vivre ces histoires.
    La génération Y est en déficit d’histoires, de lectures et d’écritures. Et en même temps, elle a besoin d’être rassurée pour donner le meilleur d’elle-même.
    L’entreprise pourra capitaliser sur les performances individuelles pour être performante elle-même. L’une ne peut se faire sans les autres.
    Les générations Y vont nous inviter à organiser le management dans une progression du savoir être (la qualité relationnelle), et du savoir faire (l’autonomie et l’engagement) pour accéder à des entreprises plus fortes en termes de connaissances, de savoirs et d’expertises.Les organisations mécanistes font l’inverse (Savoirs > Savoirs Faire > Savoir Etre). Elles ne le savent peut-être pas encore mais cela peut conduire à leur perte, si elles ne s’adaptent pas. L’évolution de notre environnement nous oblige à faire grandir nos entreprises vers ces organisations apprenantes ou intelligentes dites du 3ème Type. Et cela est une bonne nouvelle.
    Ce sont ces organisations d’avenir que recherche inconsciemment cette génération Y. Nous avons mis au monde cette génération, dans notre monde. Elle est en recherche d’amour (émotion, qualité relationnelle, signes de reconnaissance,...) et a besoin de cohérence dans un monde qui va dans tous les sens. Ils recherchent un travail et accepter de tendre l’oreille et de porter attention. Ils ont un immense besoin, de cadres, de sens et de directions donnés à leur propre niveau. Ils ont besoin de repères. L’apprentissage, les allers-retours fréquents entre l’entreprise et son terrain concret d’activités et la prise de recul et de réflexion dans les écoles, les universités et les CFA... réunissent les conditions rêvées du développement de l’excellence. Les entreprises comme des jeunes en formation ont à y trouver avantages et opportunités. L’alternance et l’apprentissage représentent une réponse efficace et pertinente aux besoins de la croissance du pays impossible sans le développement des entreprises, le développement des compétences en son sein et de l’intelligence au travail. Tout cela ne pourra se faire sans le manager de proximité qui doit devenir un donneur de sens, doit oser la confiance pour une entreprise du 21ème siècle qui devra devenir visionnaire, émotionnelle, éducative.
    Les jeunes sont notre Avenir, et notre présent est la qualité du management des jeunes.

    pdrelon@avance-online.com & sdesmarchelier@avance-online.com
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