Les douaniers n’avaient rien à déclarer

    mercredi 6 avril 2016

    Le procès de 25 agents ou ex-agents de l’aéroport s’est poursuivi, hier, au palais de justice, dans une ambiance tendue. Lors de ce deuxième jour d’audience, les douaniers mis en cause ont catégoriquement rejeté les accusations formulées à leur encontre.
    Mais ils ont été contredits par le garagiste et son fils, également renvoyés dans le dossier, ainsi que par plusieurs déclarations des prévenus lors de leurs gardes à vue.

    Ambiance électrique, hier au tribunal, au deuxième jour du procès de 25 agents ou ex-agents de l’aéroport de Faa’a.
    Électrique, en raison des nombreuses passes d’armes entre avocats de la défense et de ceux de la partie civile. Électrique, aussi, du fait de la tension pesant sur les prévenus, dont les treize douaniers, soumis à un feu nourri de questions.
    Parmi eux, le chef d’une brigade basée à l’aéroport, dont l’une des filles est la filleule d’un protagoniste central du dossier : le garagiste (et accessoirement trafiquant de drogue) qui importait des pièces détachées.
    Les fonctionnaires auraient fermé les yeux sur les allées et venues de celui-ci entre Tahiti et Los Angeles et/ou, a minima, appliqué de modiques droits de douanes sur les marchandises qu’il ramenait.
    Des pièces auto mais aussi des ordinateurs, appareils photos ou encore consoles de jeux, parfois destinés aux douaniers eux-mêmes et, de temps à autre, convoyés jusqu’à Tahiti par l’intermédiaire de PNC d’Air Tahiti Nui.
    Les prévenus auraient aussi bénéficié de réparations sur leurs voitures à petits prix. Ce qu’a affirmé, hier, le fils du garagiste qui mettait aussi la main dans le cambouis.
    “J’ai travaillé sur à peu près tous leurs véhicules. Je ne sais pas par qui commencer”, a-t-il lâché, candide.
    Le jeune homme a également raconté la manière dont il pénétrait dans la zone sous douane de l’aéroport, après avoir été contacté par son père depuis Los Angeles, pour venir récupérer les colis.
    “J’attendais un peu pour qu’il y ait moins de passagers, puis j’allais à la taxation et j’avais un prix réduit. (…) Ça ne dépassait pas les 6 000 F. (…) Ils – les douaniers mis en cause, NDLR — étaient déjà au courant par mon père”, a-t-il déclaré. Puis de souffler : “On a bénéficié des avantages”.

    “Il se déguisait en passager”

    Depuis son box, le garagiste a confirmé les déclarations de son fils, chargeant à son tour les fonctionnaires : “Je maintiens ce que j’ai dit. Il y avait des passe-droits”.
    Devant les enquêteurs, l’homme avait déclaré au sujet de son “ami”, chef de brigade : “C’est aussi grâce à lui si nous avons passé plus de pièces de voiture et d’objets. Nous avons gagné beaucoup d’argent et, lui, a fait des économies”. Ce dont s’est vigoureusement défendu le gradé, dont l’amitié a été “trahie” par le garagiste.
    “Entre lui et nous, il n’y a jamais eu d’entente”, a-t-il martelé, visiblement irrité de devoir répondre aux questions pressantes du tribunal.
    Les nombreux appareils électroniques ramenés pour son compte ? Des accusations “exagérées”.
    Les va-et-vient du fils du garagiste dans la zone sous douane ? Pas de son fait non plus, “il se déguisait en passager pour venir déclarer les colis”.
    Et ses déclarations lors de sa garde à vue mettant hors de cause deux de ses collègues qui “ne recevaient rien” : “J’étais épuisé. On m’a cité un certain nombre de personnes. J’ai dit untel et untel”.
    Ses subordonnés, qui lui ont succédé à la barre, ont adopté la même position, niant toute magouille.
    Mais dans leurs déclarations devant les enquêteurs, puis face au juge d’instruction, le ton était souvent bien différent.

    “Un système”

    “Je reconnais ne pas avoir taxé toutes les marchandises en connaissance de cause”, avait témoigné l’un d’eux, précisant avoir agi de la sorte car le gara­giste était un “ami” de son supérieur : “C’était un système qui était mis en place”, avait-il lâché.
    Face aux magistrats, hier, l’agent a fait machine arrière : “Pendant la garde à vue, j’ai raconté beaucoup de choses…  Je n’en pouvais plus”.
    Tous les fonctionnaires interrogés, hier, ont assuré avoir appliqué les consignes de leur hiérarchie et être restés en dessous du seuil de la franchise douanière lorsqu’ils commandaient du matériel pour leur propre usage.
    Mais les règles sont particulièrement floues, selon le chef
    de brigade, et les agents n’en maîtrisent pas forcément les rouages : “Il y a des contradictions, même dans les notes de service de la direction. Et après, on nous fait porter le chapeau pour ne pas avoir compris la législation. Ils ne sont même pas capables de nous l’expliquer”.
    Le procès continue aujourd’hui. Des ex-agents de change de l’aéroport et des PNC d’Air Tahiti Nui sont attendus à la barre. K

    Compte rendu d’audience : J.-B.C.

    Le président de "la Polynésie française", des françaises et des français René, Georges, HOFFER 2016-04-12 11:46:00
    Le président de « la Polynésie française» Royaume de TAHITI, le 11 avril 20seize.
    René, Georges, HOFFER
    BP 13722 - 98717 – PUNAAUIA
    Tél 87 77 71 70
    rollstahiti@gmail.com


    Monsieur le fonctionnaire français expatrié José THOREL
    Procureur de la république française dans le statut de « pays d’outre-mer » de « la Polynésie française »
    Papeete

    Demandes de l’état de ma « Plainte contre Tahiti-infos et Raphaël Pierre, pour diffamation et injure publique » et son complément, ainsi que de 2 autres plaintes.


    M’étant rendu au bureau C5 ce vendredi 8 avril 2016 pour m’enquérir du suivi de ma plainte déposée le 28 janvier 2016 et vu le délai en matière de diffamation et/ou d’injures publiques où un acte doit intervenir dans un délai inférieur à trois mois, le greffe n’a pas trouvé trace de ma plainte ni de deux autres dont je m’enquerrai mêmement.

    Sur la recommandation de la greffière, je me suis alors rendu auprès de ta secrétaire Noéline qui m’a demandé de faire un (nouvel) écrit que voici donc ; me demandant cependant de te donner un autre titre qu’en entête alors même que tu avais donné suite précédemment – et favorablement - sans même être nommé comme l’A qui de droit et sans que ce titre et à preuve du contraire bien sûr, n’eusse du être altéré comme exposé ce vendredi ?! (PJa)

    1) De ma plainte en diffamation et en injures publiques déposée le 29 janvier 2016 (PJb) dont je suis sans nouvelles donc, la diffamation consistant à me décrire comme un escroc « au RSA » et l’injure publique en m’identifiant comme l’étant ; « L’ » escroc.

    En sus de mes écritures déjà déposées, et pour parfaite information, je te joins ici le classement sans suite de ton alter ego habitant dans le Bas-Rhin- là où toi tu auras fait appel comme je l’ai découvert tardivement puisque jusqu’au dernier jour possible pour l’appel le greffe m’avait dit que tu n’avais pas interjeté appel -, pour les mêmes poursuites en ta qualité d’habitant « la Polynésie française », qualité qui « n’ouvre pas droit au RSA » (sic) (jugt 12010216, Gérard JOLY, 26/01/2016)… et alors que le DROIT au RSA prévu par extension à « tout être humain » par le préambule de la Constitution de 1946… existe pour les habitants du Bas-Rhin ! (PJc)

    Le présent acte vise donc à interrompre toute prescription et te rappeler comme je l’écrivais le 28 janvier 2016, de « faire droit à ma plainte pour injures et diffamation publiques ; dans les délais légaux impartis. Et m’en tenir informé sans délai », et, le 7 février 2016 dans mon complément : « faire droit sans délai et de plus fort aux faits que je porte à ta connaissance et qu’il t’appartiendra de requalifier de façon plus précise et juridique le cas échéant ; et m’en tenir informé. ».




    2) De ma plainte n° S-2014/790
    Cette plainte porte sur ce que j’abordais également en aparté le 28 janvier 2016 en ces termes : « En effet, comme je resterai « l’escroc au RSA » pour les milliers de lecteurs de Tahiti-infos, tu restes toi même - hors contexte du droit stricto sensu cela va de soi -, pour moi et d’autres - outre le fait que tu m’aies volé le véhicule Renault Scénic en co-propriété lors de ma garde à vue du 20 février 2014 (…) « le » procureur condamné (…) ».

    En effet, ayant porté plainte contre tes agissements ci-dessus, mon signalement a été enregistré sous le n° S-2014/790 sur la « plate-forme de l’Inspection Générale de la Police Nationale » (sic) laquelle m’aura répondu le 3 juin 2014 22 :25 que mon « message du 03/06/2014 a bien été pris en compte. Votre dossier a été transmis à la direction départementale de la sécurité publique de Polynésie française » (sic). (PJd)

    M’étant enquis précédemment du devenir de mon signalement, le 5 août 2014 l’ADS à l’accueil à la DSP de Papeete n’avait rien reçu, tout comme le parquet du procureur dont la mention « Rien au parquet » figure également sur la pièce jointe « d » ci-dessus.

    Là encore, je formule ici par écrit et comme demandé, de savoir à quel stade, en quel état est ce dossier dont le greffe ne trouve trace.

    3) De ma plainte déposée le 30 mars 2015 et datée par erreur… dans le futur au « 29 août 2015 » !
    Sans nouvelles non plus de celle-ci lors de ma quête – pas de numéro d’enregistrement, pas de trace dans le système informatique, etc… -, je l’avais aussi évoquée le 28 janvier 2016 et abordé en ces termes : « outre le fait que tu (m’)aies (…) requis mon dépôt par mandat à l’audience le 22 juin 2010 par connivence avec le petit douanier en savates Jean-Louis GOBET et me pointant du doigt pour mieux me dessaisir de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété également, etc… ».

    Le 29 mars 2015 voici quel en était et en est toujours l’objet : « PLAINTE contre Monsieur Serge LEONTIEFF et autres pour usurpation de titre, vol, association de malfaiteurs en réunion dont certains, détenteurs d’une autorité publique, ou locale et/ou nationale française », et je développai : « La présente plainte fait suite à d’autres déposées en leur temps, mais dont je suis sans nouvelles l’une s’étant perdue – à l’époque des 4 000 mentionnées par les médias – et une autre détournée en poursuites à mon encontre ainsi qu’à l’encontre du co-propriétaire de la ROLLS-ROYCE Silver Spur vendue aux enchères le 30 mars 2012. (…) dans des conditions portant (…) sur l’association de malfaiteurs Trésor public, « commissaire-priseur » en matière de saisie douanière validée par confiscation judiciaire (…) pour illustrer, la vente aux enchères qui a eu lieu, pour des marchandises confisquées par voie de justice, au tribunal, effectuée non pas par un commissaire-priseur de pacotille mais par le « service france domaine ». Enfin, même le produit de la vente de la ROLLS-ROYCE Silver Spur n’a jamais été affecté au montant qui continue à nous être réclamé par la trésorerie insulaire d’XPF, caractérisant au mieux le vol de cette somme, sinon la concussion. Par ces motifs, acter l’interruption de tout délai de prescription dans le délit constitué le 30 mars 2012, de la vente aux enchères publiques par Mr Serge LEONTIEFF de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété avec Monsieur Claude DAUPHIN et donner toute suite idoine à ma présente plainte en l’instruisant sans délai (…) ».

    Depuis de nombreux éléments sont intervenus que je résume ainsi : les agents des douanes à l’origine du coup monté du 8 décembre 2009, Georges SUHAS, chef d’équipe et Wilfrid Peni TCHOUN THAM sont les douaniers « ripoux » contre lesquels tu as requis ou fait requérir ou requis par extension par le truchement d’Aurelien BUFFARD et comme rapporté par les médias : « “Je considère que le parquet ne peut plus travailler avec certains de ces douaniers. Je n’ai plus confiance.” (…) à l’issue de plus de trois heures de réquisitions (…) “Le rôle particulier qu’ils avaient, et leur statut, rend les choses plus graves pour eux que pour les autres prévenus”, a renchéri le magistrat (…)”. »
    En clair, les deux douaniers ci-dessus signataires du « Contentieux n° 6353/09 » (PJe) à l’origine de la confiscation de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété avec Monsieur Claude DAUPHIN, en pleine « affaire » de corruption des années 2008 à 2011 – et donc le 8 décembre 2009 – « travaillaient » non seulement AVEC le parquet, mais encore ledit parquet – et donc toi-même -… avaient CONFIANCE en ces malfrats certes supposés puisque de nombreux paramètres ont déjà été mis en place dont le plus évident : la demande d’un MARTIN à son assesseur ( !!!!) pour ce qui allait devenir une suspension de séanc e de trois heures avec appel à la rescousse du « premier président » Régis VOUAUX-MASSEL !

    A tort donc comme il apparaît aujourd’hui, ce travail de conserve et cette confiance ; et comme je l’ai exposé tout au long de la procédure ROLLS-ROYCE Silver Spur qu’il conviendra assurément de reprendre ou de réviser au vu de ces éléments nouveaux. En effet, lorsque tu voulais me poursuivre pour outrage à magistrat lorsque je t’ai rendu ton doigt accusateur, debout en haut de ton estrade et que j’ai dénoncé que tu t’adressais au douanier en savates et en short Jean-Louis GOBET pour lui demander son acquiescement de la tête pour ton montage pour arriver à 2 760 000 francs des colonies françaises, 1 an d’incarcération à Nuutania AVEC MANDAT DE DEPOT A L’AUDIENCE ET MENOTTAGE A LA BARRE et autres amende et validation de confiscation de ma ROLLS-ROYCE SILVER SPUR en co-propriété ; pour être suivi par les Eric LEGRAND, Jean-Claude FROMENTIN et Eric SEVERE-JOLIVET en première instance et alors même que quatre des SEPT chefs d’accusation tombaient comme une crêpe en appel, les MOYER, THIBAULT-LAURENT, PINET-URIOT et BRUNO emboîtant néanmoins docilement le pas pour justifier mon incarcération illégale du 22 juin 2010 au 19 août 2010.

    Combien d’innocents auront croupis à Nuutania ? Combien de gardes-à-vue tellement destabilisatrices que les Georges SUHAS, Wilfrid TCHOUN THAM et con-sorts en tremblent encore d’après leur dires tellement le comportement des militaires nationaux aura réussi – d’après eux -, à leur faire dire tout et n’importe quoi…. Je n’ose imaginer un non-douanier même oser supputer ce genre d’agissements en garde-à-vue !!!

    Je demande donc ici aussi l’instruction sans délai de ma plainte afin que ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété confisquée le 8 décembre 2010, vendue aux enchères par le complice des douaniers et du trésorier payeur général en XPF - en pleine affaire Panama « Pampers » Papers n’ayant pas même abordé cette monnaie de singe -, Serge LEONTIEFF puisse enfin m’être restituée avec dommages et intérêts ou à défaut, le préjudice réparé.

    Par ces motifs, m’informer de l’état de ces trois plaintes.

    Avec Honneur




    Le président de « la Polynésie française », des françaises et des français
    René, Georges, HOFFER





    Pièces jointes :
    a) Sans même être nommé, réponse favorable à ma demande de copie de pièces.
    b) Ma plainte du 29 mars 2015 datée par erreur du 29…. Août… mais tamponnée le 30 mars.
    c) Classement sans suite plainte CG67/RSA par le procureur habitant du Bas-Rhin.
    d) Réponse de la plate-forme IGPN du 03/06/2014, dossier n° 2014/790
    e) Contentieux 6353/09 Georges SUHAS et Wilfrid TCHOUN THAM, RRSSpur.

    Copie :
    CSM suite à la décision n° 2015-17 P du 17 mars 2015 (avant le projet Jean-Jacques URVOAS)
    Monsieur le magistrat français expatrié procureur général François BADIE
    Monsieur le magistrat français expatrié premier président Régis VOUAUX-MASSEL
    Johanna 2016-04-09 17:36:00
    facile de jeter la pierre aux douaniers. Vous les accusateurs du haut étiez vous dans la salle d'audience pendant ces 5 jours. Vous auriez une autre opinion de ce que raconte la presse et de ce qui se passe vraiment.
    Le vrai coupable c'est le garagiste. Qu'il paye d'avoir importer de l'ICE dans le fenua. Trop facile de vouloir impliquer Pierre, Paul et JAcques pour minimiser sa fraude et moins écopée. LUI les faits sont prouvés les autres NON. Me Lilloux n'a même pas été capable de citer en audience le nom d'un douanier. Juste de répondre aux président : JE NE ME RAPELLE PLUS LEQUEL . Allo koi qui est menteur dans l'histoire. Un voyou sans vergogne qui s'enrichi avec sa pourriture de drogue ou des douaniers qui font leur boulot en suivant la règle de contrôle de 3à4% des passagers oui vous avez bien lu 3-4% - le reste sort sans contrôle - Il faut peut etre attaquer le législateur et non l'agent chargé d'appliquer une réglementation floue.
    Astrid 2016-04-08 01:51:00
    "On n'est pas parfait", la parfaite excuse pour toutes nos conneries pas vrai ? Non, on a fait une faute, ok, après faut l'assumer.
    Tearere 2016-04-07 20:00:00
    Je suis peinée pour toutes les choses bonnes et moins bonnes faites par toutes ces personnes mais ne leur jetant pas la pierre...nous ne sommes pas parfaits.....
    TeMea 2016-04-07 11:03:00
    ça a toujours été comme ça, du temps pas si éloigné de GF, fallait voir les chariots remplis à ras et tout ce petit monde (avec les "accompagnateurs") qui passait devant le "vulgaire peuple" (dégouté) sous les courbettes de ces messieurs des douanes, là déjà c'était normal???, il était temps qu'on s'y intéresse..
    doux a nal 2016-04-07 09:56:00
    Code des douanes :
    Chapitre III
    Article 59

    1. Il est interdit aux agents des douanes, sous les peines prévues par le code pénal contre les fonctionnaires publics qui se laissent corrompre, de recevoir directement ou indirectement quelque gratification, récompense ou présent.

    Ils ont sodomisés le code des douanes !
    Tolérance ZERO !
    Karen 2016-04-06 21:15:00
    Aucune compassion : il faut donner l'exemple.
    bella 2016-04-06 21:11:00
    mettez ces douaniers en taule
    moana 2016-04-06 20:13:00
    @dared mon cousin germain est douanier..je ne lui ai jamais rien demandé. Je n'ai rien à cacher..ce qui me met hors de moi, c'est d'être arrêté pour une valise alors que pendant ce temps là tu as les copains, la famille qui passent les chariots débordants de valises, cartons, glacières, cantines, planches de surf...et surtout tu te la fermes sinon c'est fouille intégrale. comment veux-tu alors de la compassion pour ces gens là : tellement hautains et petits chefs. j'espère que ces pourris soient radiés.et comme les choses ne vont pas changées comme le souligne Dared j'avais déjà suggéré d'affecter des douaniers faranis pour une durée limitée.hélas pour l'emploi local mais ils ont scié la branche . on veut avoir un peu de moral et d'exemplarité dans ce pays. Avec des mentalités du type dared, ce pays n'avance pas.
    NAIKI 2016-04-06 19:48:00
    Voila voila, donc on a un chef douanier ( tu sais: le mec qui te fout a poil et te colle un doigt dans le cul en toute impunitée quand ta gueule lui revien pas) qui prétend avoir avoir "craqué" en garde a vue parceque: "je n'en pouvais plus".
    Bien fait pour ta gueule sale ripoux!!!!
    En toles bandes de minables.
    Diane 2016-04-06 19:42:00
    Ben moi pas... Et pourtant, je connais cinq ou six douaniers très proches.
    dared 2016-04-06 19:30:00
    Arrêtez de les dénigrer. Je connais un tas de personne qui quand ils partent en voyage appelle leur copain douanier pour passer tranquilou au retour... J''aurais demander les même services..
    Taa''''Hoa 2016-04-06 16:08:00
    Eh ben Voyons, il n'ya que des innocents en taule!!
    FOUtez moi y tout ça a la poubelle et embauchez des vrais DOUAANIERS!!! Lol....;-)
    TEIKI 2016-04-06 15:30:00
    Faut arrêter ce cinéma-là , tous les douaniers connaissent bien ce système de trafiques de marchandises bien mise
    en place depuis bien de longues années et qui était tolérer par la direction des douanes , c'est a cause de l'importation
    de ice que tout a été remis en cause.
    Major Tom 2016-04-06 15:28:00
    Le directeur des Douanes doit être un peu au courant de la mentalité et des coutumes locales au sein de ses troupes, sinon c'est grave.
    Si on éjecte quelques brebis galeuses à la conclusion du travail de Dame Justice, elles seront remplacées par d'autres qui apprendront vite les ficelles du métier et retomberont dans les mêmes combines entre amis, famille, etc. Résultat: rien ne changera et le même problème refera surface un jour où l'autre. Tahiti est petit, tout le monde se connaît, alors ..... Comme suggérait quelqu'un, affecter des douaniers métros, pour un court séjour, à la place des autochtones pourrait améliorer les choses.
    Je reste curieux et sans trop d'illusion sur le règlement de l'affaire, qui finira sûrement en eau de boudin comme souvent.
    Maohi 2016-04-06 15:12:00
    Minables escrocs ces douaniers !!
    Kooloo 2016-04-06 13:16:00
    Yes, custom officiers are funny in your homeland, look only at your Oscar, he won it, I mean the oscar
    maire 2016-04-06 12:04:00
    C'est des merdes ces agents des douanes en polynésie. Franchement !
    Lecouillon 2016-04-06 11:59:00
    La sentence. .......la prison!!!!!
    Lecouillon 2016-04-06 11:59:00
    Accusé levez vous ! !
    Notre société notre jeunesse à besoin de repère s ils passent encore dans les mailles du filet ce serait véritablement lamentable ! !!!!!
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