Les élèves de première ont planché sur les épreuves anticipées de français

    mardi 7 juin 2016

    Le top départ est lancé. Le baccalauréat 2016 a commencé, lundi matin, au fenua, avec l’épreuve écrite de français.
    À 7 h 30, les sujets sont dévoilés. Les milliers d’élèves de première commencent leur premier examen.

    À la sortie de celui-ci, Maimiti, en première ES au lycée de Taaone, revient sur cette première épreuve : “Le bac a consisté à la quête du sens et de l’écriture poétique sur différents textes. Le sujet était : ‘Pour quelles raisons les auteurs du corpus ont donné autant d’importance au futur ?’. On reste confiantes.”

    Pour d’autres, en revanche, c’est avec un peu moins d’assurance que s’achève cette première matinée d’examen. “Aujourd’hui, on a eu l’épreuve écrite de français. Moi, je ne suis resté que deux heures et demie sur les quatre heures données. Je n’étais pas stressé avant, mais devant la feuille, j’ai commencé à stresser. On a eu des textes et il y en avait des compliqués”, explique ce jeune homme en section littéraire au lycée de Taaone.

    Afin d’assurer un meilleur déroulement des épreuves, un système de détecteur de portables a été mis en place au sein des établissements.

    Ce dispositif permet de repérer si des téléphones portables sont allumés dans les salles d’examen lors de la composition des lycéens. Il s’agit simplement de passer à coté des salles d’examens et des élèves pour détecter la présence d’un téléphone resté allumé.
    Cette nouvelle méthode pour réduire les triches semble porter ses fruits face au fléau des téléphones portables. “Le détecteur de téléphones portables a un effet dissuasif sur les élèves”, confie Jimmy Legros, proviseur du lycée de Taaone.

    Violette Jaillot

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