Les PNC enfoncent un peu plus les douaniers

    jeudi 7 avril 2016

     Si les douaniers soupçonnés d’avoir fermé les yeux, ou taxé a minima, certaines de leurs connaissances ont nié ces jours-ci toute “entente”, leurs déclarations ont une nouvelle fois été contredites, hier.  Des personnels navigants commerciaux, également renvoyés devant le tribunal, ont affirmé que des passe-droits existaient bel et bien notamment au bénéfice du garagiste pour lequel ils ramenaient régulièrement des pièces.  La journée d’hier a également été l’occasion d’aborder le volet “billets GP” du dossier.

    La défense des douaniers qui comparaissent, depuis lundi, devant le tribunal correctionnel, a encore été un peu plus mise à mal, hier, par des personnels navigants commerciaux (PNC) de la compagnie Air Tahiti Nui.
    Après le garagiste et son fils, ces deux derniers jours, un chef de cabine et un steward, qui convoyaient régulièrement des pièces détachées depuis Los Angeles pour le compte du premier, ont, à leur tour, chargé les fonctionnaires, et principalement le chef de l’une des cinq brigades de l’aéroport. Pour eux, il était clair que le garagiste bénéficiait de passe-droits grâce à l’appui du gradé qui était son “ami”.
    “Je remettais toutes les factures au douanier et je disais que c’était pour lui (le garagiste, NDLR). Le douanier n’en prenait qu’une partie pour calculer la taxe. Je payais entre 3 000 et 6 000 F pour des marchandises dont la valeur était de 50 000 F et même plus”, a expliqué le steward qui a transporté une centaine de colis, pour le garagiste, sur une période de quatre ans. Ce qui lui a valu d’écoper (en interne) d’un simple avertissement de la direction de la compagnie.
    “À chaque fois que je déclarais les colis, les douaniers présents étaient des connaissances du garagiste. Si ce n’était pas elles, je devais laisser les colis sur le tapis ou au dépôt”, a renchéri le chef de cabine qui se doutait d’une “magouille”, mais ne “mesurait pas la gravité de la chose”, comme il l’avait déclaré au juge d’instruction.

    “Je devais lui donner les noms”

    Le garagiste d’enfoncer le clou, expliquant, depuis son box, que le gradé lui avait donné des consignes précises : “Il m’a dit qu’il savait que les marchandises étaient amenées par les PNC. Je devais lui donner les noms des personnes. Il fallait que je trie les PNC. Il ne voulait pas de popa’a. Je lui donnais un nom et il
    disait : Oui, je vois qui c’est”.
    Des déclarations à l’opposé de celles du chef de brigade qui affirmait, mardi, qu’il n’y avait jamais eu “d’entente” entre eux. Les débats d’hier se sont également intéressés aux faux certificats de concubinage présumés, paraphés par des PNC, destinés à ce que certains des prévenus (épouse et maîtresse d’un agent de change ou encore douanière) profitent de billets GP à tarif hautement préférentiel.
    Interrogé sur le sujet, l’un des stewards a reconnu les faits sans ciller, ne voyant pas vraiment ce qui pouvait poser problème. Lui s’y était risqué “par amitié”. “À l’époque, tout le monde le faisait. C’était une pratique courante. Ça a toujours été comme cela. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Comme je voyais d’autres personnes le faire, je me disais que c’était toléré”, s’est-il maladroitement défendu.
    Puis de reporter la faute sur la direction de la compagnie au tiare qui, selon lui, a fait preuve de “laxisme” : “On a autorisé la délivrance de billets GP sur un dossier inexistant. Je n’ai fait, ni plus ni moins, que ce que les autres faisaient. Le système a failli”.
    Ce matin, les plaidoiries des avocats de la partie civile (Pays, Air Tahiti Nui et service de douane) sont attendues. Elles seront suivies des réquisitions du procureur. Le procès s’achèvera demain.

    Compte rendu d’audience par J.-B.C.

    Le président de "la Polynésie française", des françaises et des français René, Georges, HOFFER 2016-04-12 11:42:00
    Le président de « la Polynésie française» Royaume de TAHITI, le 11 avril 20seize.
    René, Georges, HOFFER
    BP 13722 - 98717 – PUNAAUIA
    Tél 87 77 71 70
    rollstahiti@gmail.com


    Monsieur le fonctionnaire français expatrié José THOREL
    Procureur de la république française dans le statut de « pays d’outre-mer » de « la Polynésie française »
    Papeete

    Demandes de l’état de ma « Plainte contre Tahiti-infos et Raphaël Pierre, pour diffamation et injure publique » et son complément, ainsi que de 2 autres plaintes.


    M’étant rendu au bureau C5 ce vendredi 8 avril 2016 pour m’enquérir du suivi de ma plainte déposée le 28 janvier 2016 et vu le délai en matière de diffamation et/ou d’injures publiques où un acte doit intervenir dans un délai inférieur à trois mois, le greffe n’a pas trouvé trace de ma plainte ni de deux autres dont je m’enquerrai mêmement.

    Sur la recommandation de la greffière, je me suis alors rendu auprès de ta secrétaire Noéline qui m’a demandé de faire un (nouvel) écrit que voici donc ; me demandant cependant de te donner un autre titre qu’en entête alors même que tu avais donné suite précédemment – et favorablement - sans même être nommé comme l’A qui de droit et sans que ce titre et à preuve du contraire bien sûr, n’eusse du être altéré comme exposé ce vendredi ?! (PJa)

    1) De ma plainte en diffamation et en injures publiques déposée le 29 janvier 2016 (PJb) dont je suis sans nouvelles donc, la diffamation consistant à me décrire comme un escroc « au RSA » et l’injure publique en m’identifiant comme l’étant ; « L’ » escroc.

    En sus de mes écritures déjà déposées, et pour parfaite information, je te joins ici le classement sans suite de ton alter ego habitant dans le Bas-Rhin- là où toi tu auras fait appel comme je l’ai découvert tardivement puisque jusqu’au dernier jour possible pour l’appel le greffe m’avait dit que tu n’avais pas interjeté appel -, pour les mêmes poursuites en ta qualité d’habitant « la Polynésie française », qualité qui « n’ouvre pas droit au RSA » (sic) (jugt 12010216, Gérard JOLY, 26/01/2016)… et alors que le DROIT au RSA prévu par extension à « tout être humain » par le préambule de la Constitution de 1946… existe pour les habitants du Bas-Rhin ! (PJc)

    Le présent acte vise donc à interrompre toute prescription et te rappeler comme je l’écrivais le 28 janvier 2016, de « faire droit à ma plainte pour injures et diffamation publiques ; dans les délais légaux impartis. Et m’en tenir informé sans délai », et, le 7 février 2016 dans mon complément : « faire droit sans délai et de plus fort aux faits que je porte à ta connaissance et qu’il t’appartiendra de requalifier de façon plus précise et juridique le cas échéant ; et m’en tenir informé. ».




    2) De ma plainte n° S-2014/790
    Cette plainte porte sur ce que j’abordais également en aparté le 28 janvier 2016 en ces termes : « En effet, comme je resterai « l’escroc au RSA » pour les milliers de lecteurs de Tahiti-infos, tu restes toi même - hors contexte du droit stricto sensu cela va de soi -, pour moi et d’autres - outre le fait que tu m’aies volé le véhicule Renault Scénic en co-propriété lors de ma garde à vue du 20 février 2014 (…) « le » procureur condamné (…) ».

    En effet, ayant porté plainte contre tes agissements ci-dessus, mon signalement a été enregistré sous le n° S-2014/790 sur la « plate-forme de l’Inspection Générale de la Police Nationale » (sic) laquelle m’aura répondu le 3 juin 2014 22 :25 que mon « message du 03/06/2014 a bien été pris en compte. Votre dossier a été transmis à la direction départementale de la sécurité publique de Polynésie française » (sic). (PJd)

    M’étant enquis précédemment du devenir de mon signalement, le 5 août 2014 l’ADS à l’accueil à la DSP de Papeete n’avait rien reçu, tout comme le parquet du procureur dont la mention « Rien au parquet » figure également sur la pièce jointe « d » ci-dessus.

    Là encore, je formule ici par écrit et comme demandé, de savoir à quel stade, en quel état est ce dossier dont le greffe ne trouve trace.

    3) De ma plainte déposée le 30 mars 2015 et datée par erreur… dans le futur au « 29 août 2015 » !
    Sans nouvelles non plus de celle-ci lors de ma quête – pas de numéro d’enregistrement, pas de trace dans le système informatique, etc… -, je l’avais aussi évoquée le 28 janvier 2016 et abordé en ces termes : « outre le fait que tu (m’)aies (…) requis mon dépôt par mandat à l’audience le 22 juin 2010 par connivence avec le petit douanier en savates Jean-Louis GOBET et me pointant du doigt pour mieux me dessaisir de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété également, etc… ».

    Le 29 mars 2015 voici quel en était et en est toujours l’objet : « PLAINTE contre Monsieur Serge LEONTIEFF et autres pour usurpation de titre, vol, association de malfaiteurs en réunion dont certains, détenteurs d’une autorité publique, ou locale et/ou nationale française », et je développai : « La présente plainte fait suite à d’autres déposées en leur temps, mais dont je suis sans nouvelles l’une s’étant perdue – à l’époque des 4 000 mentionnées par les médias – et une autre détournée en poursuites à mon encontre ainsi qu’à l’encontre du co-propriétaire de la ROLLS-ROYCE Silver Spur vendue aux enchères le 30 mars 2012. (…) dans des conditions portant (…) sur l’association de malfaiteurs Trésor public, « commissaire-priseur » en matière de saisie douanière validée par confiscation judiciaire (…) pour illustrer, la vente aux enchères qui a eu lieu, pour des marchandises confisquées par voie de justice, au tribunal, effectuée non pas par un commissaire-priseur de pacotille mais par le « service france domaine ». Enfin, même le produit de la vente de la ROLLS-ROYCE Silver Spur n’a jamais été affecté au montant qui continue à nous être réclamé par la trésorerie insulaire d’XPF, caractérisant au mieux le vol de cette somme, sinon la concussion. Par ces motifs, acter l’interruption de tout délai de prescription dans le délit constitué le 30 mars 2012, de la vente aux enchères publiques par Mr Serge LEONTIEFF de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété avec Monsieur Claude DAUPHIN et donner toute suite idoine à ma présente plainte en l’instruisant sans délai (…) ».

    Depuis de nombreux éléments sont intervenus que je résume ainsi : les agents des douanes à l’origine du coup monté du 8 décembre 2009, Georges SUHAS, chef d’équipe et Wilfrid Peni TCHOUN THAM sont les douaniers « ripoux » contre lesquels tu as requis ou fait requérir ou requis par extension par le truchement d’Aurelien BUFFARD et comme rapporté par les médias : « “Je considère que le parquet ne peut plus travailler avec certains de ces douaniers. Je n’ai plus confiance.” (…) à l’issue de plus de trois heures de réquisitions (…) “Le rôle particulier qu’ils avaient, et leur statut, rend les choses plus graves pour eux que pour les autres prévenus”, a renchéri le magistrat (…)”. »
    En clair, les deux douaniers ci-dessus signataires du « Contentieux n° 6353/09 » (PJe) à l’origine de la confiscation de ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété avec Monsieur Claude DAUPHIN, en pleine « affaire » de corruption des années 2008 à 2011 – et donc le 8 décembre 2009 – « travaillaient » non seulement AVEC le parquet, mais encore ledit parquet – et donc toi-même -… avaient CONFIANCE en ces malfrats certes supposés puisque de nombreux paramètres ont déjà été mis en place dont le plus évident : la demande d’un MARTIN à son assesseur ( !!!!) pour ce qui allait devenir une suspension de séanc e de trois heures avec appel à la rescousse du « premier président » Régis VOUAUX-MASSEL !

    A tort donc comme il apparaît aujourd’hui, ce travail de conserve et cette confiance ; et comme je l’ai exposé tout au long de la procédure ROLLS-ROYCE Silver Spur qu’il conviendra assurément de reprendre ou de réviser au vu de ces éléments nouveaux. En effet, lorsque tu voulais me poursuivre pour outrage à magistrat lorsque je t’ai rendu ton doigt accusateur, debout en haut de ton estrade et que j’ai dénoncé que tu t’adressais au douanier en savates et en short Jean-Louis GOBET pour lui demander son acquiescement de la tête pour ton montage pour arriver à 2 760 000 francs des colonies françaises, 1 an d’incarcération à Nuutania AVEC MANDAT DE DEPOT A L’AUDIENCE ET MENOTTAGE A LA BARRE et autres amende et validation de confiscation de ma ROLLS-ROYCE SILVER SPUR en co-propriété ; pour être suivi par les Eric LEGRAND, Jean-Claude FROMENTIN et Eric SEVERE-JOLIVET en première instance et alors même que quatre des SEPT chefs d’accusation tombaient comme une crêpe en appel, les MOYER, THIBAULT-LAURENT, PINET-URIOT et BRUNO emboîtant néanmoins docilement le pas pour justifier mon incarcération illégale du 22 juin 2010 au 19 août 2010.

    Combien d’innocents auront croupis à Nuutania ? Combien de gardes-à-vue tellement destabilisatrices que les Georges SUHAS, Wilfrid TCHOUN THAM et con-sorts en tremblent encore d’après leur dires tellement le comportement des militaires nationaux aura réussi – d’après eux -, à leur faire dire tout et n’importe quoi…. Je n’ose imaginer un non-douanier même oser supputer ce genre d’agissements en garde-à-vue !!!

    Je demande donc ici aussi l’instruction sans délai de ma plainte afin que ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en co-propriété confisquée le 8 décembre 2010, vendue aux enchères par le complice des douaniers et du trésorier payeur général en XPF - en pleine affaire Panama « Pampers » Papers n’ayant pas même abordé cette monnaie de singe -, Serge LEONTIEFF puisse enfin m’être restituée avec dommages et intérêts ou à défaut, le préjudice réparé.

    Par ces motifs, m’informer de l’état de ces trois plaintes.

    Avec Honneur




    Le président de « la Polynésie française », des françaises et des français
    René, Georges, HOFFER





    Pièces jointes :
    a) Sans même être nommé, réponse favorable à ma demande de copie de pièces.
    b) Ma plainte du 29 mars 2015 datée par erreur du 29…. Août… mais tamponnée le 30 mars.
    c) Classement sans suite plainte CG67/RSA par le procureur habitant du Bas-Rhin.
    d) Réponse de la plate-forme IGPN du 03/06/2014, dossier n° 2014/790
    e) Contentieux 6353/09 Georges SUHAS et Wilfrid TCHOUN THAM, RRSSpur.

    Copie :
    CSM suite à la décision n° 2015-17 P du 17 mars 2015 (avant le projet Jean-Jacques URVOAS)
    Monsieur le magistrat français expatrié procureur général François BADIE
    Monsieur le magistrat français expatrié premier président Régis VOUAUX-MASSEL
    BILL 2016-04-08 10:14:00
    Il faut tout simplement supprimer les GP!
    et porter réclamation en cas de contrôle à la douane afin de savoir si le douanier qui te contrôle ne fait pas parti des RIPOUX!
    Karen 2016-04-08 09:58:00
    Ouf, il a eu chaud notre Président ! Enfin, candidat pour l'instant.
    LEPETANT 2016-04-08 09:09:00
    BOF ! Si je vous racontais ce qui se passait à la Douane il y a 50 ans, vous seriez horrifié. Une simple précision : pratiquement tous les douaniers qui prenaient leur retraite mouraient très vite de l'abus des alcools qu'ils exigeaient pour apposer leur signature sur les documents de dédouanement.
    MOOREA56 2016-04-07 21:50:00
    La direction de ATN,fermait les yeux pour les billets GP. Heureusement que c'est la direction et pas les commandants de bord?
    blue beam 2016-04-07 21:16:00
    CORRUPTION
    Lou 2016-04-07 18:30:00
    Et des caméras de surveillance pour que des gradés au-dessus de tout soupçon puissent voir (en direct ou sur enregistrement) les chariots lourdement chargés qui passent sans contrôle devant les douaniers, ça existe?
    Et des "contrôles volants" sur le parking de l'aéroport pour vérifier si les "gros chargements" ont été contrôlés, c'est possible?
    Et des "physionomistes" pour observer les grosses valises qui changent de main dans le hall ou sur le parking de l'aéroport, ça existe?
    ...à défaut de pouvoir contrôler tous les bagages, on pourrait peut-être contrôler les contrôleurs?
    NAIKI 2016-04-07 18:22:00
    Et vas-y quelque noms d'oiseau pour la route, lol.
    Frani ou local ou chinois ou tout ce que vous voulez d'autre, je constate que la connerie n'est manifestement pas affaire de couleur de peau...
    En meme temps... des fonctionnaire pourris... c'est pas franchement une nouveautée...
    Bon weekend.
    le blanc 2016-04-07 16:26:00
    tayoro
    rori hua 2016-04-07 15:36:00
    Le chef de brigade ne voulait pas de popa’a PNC.

    La race Maohi c'est le Best !!!
    Révolution 2016-04-07 15:23:00
    PAYS DES RIPOUX Tahiti de BEST.
    Passe droit ou pas on sen fou nous sommes tous égaux en droit RICHE ET PAUVRE (Donné et partagé sans attendre en retour voila le dicton à retenir)
    Puis désolé les amis c'est partout pareil l'argent attire la convoitise.
    Rataro 2016-04-07 14:55:00
    Et lis l'article aussi... L'exemple du douanier, n'est pas le seul. Ça c'est un passe-droit ! On ne peut pas contrôler tout le monde, ok, mais lui, il y avait des consignes pour ne JAMAIS le contrôler. Ou en tout cas, pas comme il aurait fallu.
    Astrid 2016-04-07 14:54:00
    Bagages supplémentaires) passent tranquillement *après avoir fait un petit sourire à la connaissance douanière*.
    T'as rien compris mon pauvre.
    Astrid 2016-04-07 14:53:00
    On ne nie pas qu'on ne peut pas contrôler tout le monde... Ce qu'on constate, c'est qu'on contrôle souvent des personnes qui n'ont presque rien (étudiants, etc) alors que d'autres qui, manifestement (caisses, gros colis, chariots remplis, basuppléme)
    Passe droit à Tahiti 2016-04-07 14:07:00
    Ils sont 6 pour contrôler 300 personnes en moins d''une heure... Alors il est normal de ne pas contrôler tout le monde....les passes droits sont ailleurs....Tous ces hauts-Fonctionnaires qui ne déclarent pas leurs avantages pour le calcul de la CST..
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