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L’État soutient les projets culturels polynésiens

mardi 25 octobre 2016

Heremoana Maamaatuaiahutapu a été reçu lundi à Paris, par Ericka Bareigts, la ministre des Outre-mer. (© présidence)

Heremoana Maamaatuaiahutapu a été reçu lundi à Paris, par Ericka Bareigts, la ministre des Outre-mer. (© présidence)

 

Le ministre de la Culture du gouvernement de Polynésie française, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a été reçu lundi à Paris, par Ericka Bareigts, la ministre des Outre-mer, puis Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication. Au centre des échanges, nombre de dossiers, dont la conclusion de la convention culture promise par le président de la République François Hollande lors de sa venue en février dernier à Papeete, ou encore la construction du centre culturel, pour lequel un appel à candidatures auprès d’architectes a, d’ores et déjà, été lancé.

« Chacune des deux ministres était bien au courant des sujets. Et au ministère de la Culture on peut même parler de grandes avancées. Notamment sur la finalisation de la convention culture entre l’État et le Pays », s’est réjoui Heremoana Maamaatuaiahutapu.
La précédente convention, signée en 1993 par Jacques Toubon, ministre de la Culture de l’époque, a pris fin en 2004.

Au-delà de tout financement qui devrait caractériser la nouvelle convention, Heremoana Maamaatuaiahutapu a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place un accompagnement technique. Audrey Azoulay s’y est engagée. Elle va envoyer un spécialiste pour une mission d’action culturelle. Dans l’esprit de la ministre, la signature de cette convention culture pourrait intervenir en janvier 2017.

 

Unesco : avancée de la candidature de Taputapuatea et relance de celle des Marquises

 

Par ailleurs, les deux dossiers Unesco, qu’il s’agisse de Taputapuatea ou des Marquises bénéficient d’un soutien des deux ministères. « C’est très rassurant et important », a souligné Heremoana Maamaatuaiahutapu qui a manifesté sa volonté de présenter, à moyen terme, au nom du Pays, un dossier de classement du Ori Tahiti au patrimoine immatériel de l’Unesco.

Tandis que le succès des danses traditionnelles polynésiennes devient planétaire, il importe à ses yeux de les protéger et notamment de codifier leurs pas.
Interrogé sur le fait de savoir si, à quelques mois de l’élection présidentielle nationale, les ministères de l’Outre-mer et de la Culture pouvaient encore faire avancer les choses, Heremoana Maamaatuaiahutapu a déclaré : « C’est possible et nécessaire d’avoir de nouvelles relations avec l’Etat dans le secteur culturel. Je pense notamment aux dossiers UNESCO. Leur suivi se fait non seulement au niveau politique mais aussi au niveau des services. Je note qu’il y a une réelle continuité même si les ministres ont changé. Je suis agréablement surpris de ne pas être obligé de tout réexpliquer ». Il a indiqué que d’ici la fin de l’année, le gouvernement de la Polynésie française aurait des réponses sur la convention culture, sur les dossiers Unesco, mais aussi sur le centre culturel, pour lequel il espère le lancement du chantier fin 2017.

 

 

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