Habillage fond de site

L’impression 3D se développe au fenua

mardi 26 septembre 2017

De gauche à droite : Michel Mutlu, gérant d’ABC Diffusion, Frédéric Piombino, directeur technique d’ABC Diffusion, et Olivier Guillou, fondateur et directeur d’IdeOkub.

De gauche à droite : Michel Mutlu, gérant d’ABC Diffusion, Frédéric Piombino, directeur technique d’ABC Diffusion, et Olivier Guillou, fondateur et directeur d’IdeOkub. (© Vaiana Hargous)


IdeOkub, premier réseau de boutiques françaises spécialisées dans l’impression 3D, débarque au fenua. Implanté chez ABC Diffusion, IdeOkub s’adresse aux professionnels et particuliers et propose ses produits et services dans l’équipement, la formation, la modélisation et l’impression. Une journée portes ouvertes est organisée demain.

La technologie n’est pas nouvelle au fenua, mais devrait bientôt prendre de l’ampleur.

IdeOkub, premier réseau de boutiques françaises 100 % dédiées à l’impression 3D et aux imprimantes 3D, débarque chez ABC Diffusion, spécialiste des imprimantes depuis vingt ans.

“Aujourd’hui, on a sept magasins en France et un en Polynésie, explique Olivier Guillou, fondateur de la marque IdeOkub, arrivé vendredi dernier pour former le personnel local aux différents produits. C’est une franchise et le concept est d’amener l’ensemble des solutions dédiées à l’impression 3D, au grand public et aux professionnels, qu’il s’agisse de prestations de service ou de fourniture d’équipements, de matériels et de consommables.”

Pour ce faire, la franchise a développé des partenariats avec les plus importantes marques du secteur pour proposer des imprimantes, scanners et consommables 3D. Sur la quinzaine de modèles de machines dont dispose IdeOkub, douze sont désormais disponibles à Tahiti, et pour que tous puissent découvrir les possibilités et applications de cette technologie, une journée portes ouvertes est organisée demain chez ABC Diffusion.

“Grâce à la souplesse d’usage et la variété des matériaux utilisés, la technologie 3D s’adresse à tous les secteurs industriels : santé, design, bijouterie, aéronautique, enseignement, architecture…, poursuit Olivier Guillou. On peut imprimer des pièces de réparation, des figurines, des prototypes de pièces mécaniques, des pièces utilisées véritablement dans l’aménagement de véhicules, dans l’aménagement de tas de choses, dans les prototypes pour l’architecture, pour le médical… On touche beaucoup de domaines différents. C’est vraiment un outil transversal qui sert beaucoup de métiers et d’utilisations différentes.”

 

“C’est nouveau pour nous”

 

Si l’impression 3D a des applications illimitées, IdeOkub a toutefois souhaité cadrer son utilisation. “Les limites qu’on donne sont des limites d’ordre créatives intellectuelles, qu’il n’y ait pas d’histoire de contrefaçon. On ne s’amuse pas à refaire des choses qui sont déjà faites et qu’on n’a pas le droit de refaire bien évidemment. Et puis, il y a une limite qui va être d’ordre sécuritaire. On ne peut pas s’amuser à faire des pièces qui pourraient, par leur rupture, mettre en danger ou en difficulté les uns ou les autres. Il y a aussi des limites mécaniques, parce que ce sont des polymères, des machines qui ont leurs limites de volume, de résistance mécanique.”

La machine la plus grande fait du 240 par 400 millimètres en volume. Mais les objets réalisables ne sont pas forcément limités à cette taille puisqu’ils peuvent être composés de plusieurs pièces assemblées.

“Dans un premier temps, il s’agira d’exposer, de faire connaître la marque et ce qu’on peut faire avec, explique de son côté Michel Mutlu, gérant d’ABC Diffusion. Nous allons aussi apprendre au fur et à mesure, parce que c’est également nouveau pour nous et qu’il faudra assurer la vente, mais aussi un suivi au niveau des pièces, de la technique, des consommables. D’autre part, on est là aussi en assistance pour faire la formation sur les logiciels existants pour pouvoir fabriquer en 3D.”

Quant au prix de cette technologie, selon Michel Mutlu, “il n’a pas encore été défini et devrait l’être cette semaine”…

L’activité devrait être complètement opérationnelle début octobre.

 

V.H.

 

imprimante 3D

VH-imprimante 1

ABC Diffusion doit encore déterminer le coût des imprimantes et des impressions. Mais pour avoir un ordre d’idée, dans l’Hexagone, ce modèle de machine est vendu aux alentours de 600 euros (71 598 F). (© Vaiana Hargous)

VH-imprimante 2

C’est couche après couche que l’objet se construit. (© Vaiana Hargous)

VH-objets imprimés 1

L’impression se fait à partir d’une modélisation en 3D. (© Vaiana Hargous)

VH-objets imprimés 2

L’application des imprimantes 3D est illimitée. Mais la franchise IdeOkub a préféré cadrer son utilisation, de sorte qu’elle respecte la propriété intellectuelle d’un objet déjà existant et la sécurité des personnes. (© Vaiana Hargous)

0
0
0

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

French bee propose un aller retour PPT - San Francisco à moins de 40 000 F :

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete