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Lutte antidopage en Polynésie française : trois mesures de protection pour la santé du sportif

mercredi 10 janvier 2018

DOPAGE SPORT

En 2016 la Direction de la Jeunesse et des Sports avait investi 6,7 millions de francs dans l’achat d’un camion de dépistage, comprenant deux cabines de prélèvement. Ce véhicule se rendait ainsi sur les sites des compétitions afin de contrôler les athlètes. (© archives LDT)

Suite à l’adoption en 2015 de deux lois du Pays encadrant la lutte antidopage en Polynésie française et la création du conseil de prévention et de lutte contre le dopage, la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) poursuit son travail d’élaboration de sa réglementation afin de rester conforme aux standards internationaux en matière de lutte antidopage.

Le conseil des ministres explique ainsi avoir “pris trois mesures de protection concernant la santé du sportif ”.

La première est relative au certificat médical de non contre-indication à la pratique des activités physiques et sportives. En effet, pour certaines disciplines sportives et au regard des risques qu’elles présentent pour la sécurité ou la santé des pratiquants, un examen médical approfondi et spécifique est obligatoire.

Ce dispositif concerne les sports de combat pour lesquels la mise “hors de combat” est autorisée, les sports utilisant des armes à feu, les sports mécaniques, les sports aériens (aéromodélisme exclu) et les sports sous-marins.

La deuxième mesure “établit un dispositif adapté aux besoins de la Polynésie française en matière de suivi médical des athlètes ayant ou ayant eu recours à des pratiques dopantes”.

Il s’agit plus particulièrement des sportifs ayant fait l’objet d’une sanction pour dopage. Ces derniers bénéficient d’un accompagnement donnant lieu à l’établissement d’une attestation, délivrée par le médecin.

Les consultations seront assurées par le médecin du sport de la Direction de la jeunesse et des sports ou un médecin qualifié, ayant une pratique en pharmacologie, toxicologie ou dans la prise en charge des dépendances.

Il pourra être assisté, si besoin, par des personnels médicaux et paramédicaux ou des psychologues disposant de compétences notamment en pharmacologie, toxicologie, psychiatrie, addictologie ou médecine du sport.

La troisième mesure permet d’identifier les agissements interdits, avec la publication d’une liste des substances et méthodes interdites élaborée en application de la convention internationale contre le dopage dans le sport, adoptée à Paris le 19 octobre 2005. Cette liste est mise à jour chaque année et doit faire l’objet d’une publication.

 

 

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