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Lutte contre la pollution plastique des océans

vendredi 10 août 2018

La Fondation Race for Water lutte contre la pollution plastique des océans. Son catamaran sera en escale en Polynésie du 5 octobre au 4 novembre. (© DR)

La Fondation Race for Water lutte contre la pollution plastique des océans. Son catamaran sera en escale en Polynésie du 5 octobre au 4 novembre. (© DR)

Créée en 2010 par le Suisse Marco Simeoni, la Fondation Race for Water lutte contre la pollution plastique des océans. Engagé sur une odyssée de cinq ans (2017-2021), le navire ambassadeur de la Fondation sillonne toutes les mers du globe afin d’étudier les impacts des plastiques sur l’environnement marin, sensibiliser et proposer des solutions.

Les équipes et le catamaran Race for Water feront escale en Polynésie du 5 octobre au 4 novembre.

L’entrepreneur Marco Simeoni crée la Fondation à Lausanne et s’y dévoue entièrement afin de mettre sa fibre entrepreneuriale au service des océans. Passionné par la mer, il décide en 2015 de lancer une expédition scientifique et environnementale, la Race for Water Odyssée, pour dresser un premier bilan global de la pollution plastique de nos océans.

Le constat est clair, les “îles de plastique” n’existent pas, aller collecter les déchets plastique en mer s’avère être une utopie.

Au cœur des océans s’étend une “soupe” de micro-plastiques qui vogue au gré des gyres océaniques.

Après avoir sillonné les mers du globe, la Fondation s’est attelée, en 2016, à trouver des solutions pour empêcher que les déchets plastiques n’atteignent les océans.

“Une idée m’est apparue lors d’une conversation avec un collecteur de rue”, explique Marco Simeoni. Dans beaucoup de villes de par le monde, des collecteurs sont payés pour récolter l’aluminium, le verre, le carton ou encore le plastique de catégorie PET afin que des infrastructures les prennent en charge (recyclage, combustion, etc.). Pourtant, ils ne ramassent pas les plastiques, car ils n’ont aucune valeur marchande.

 

“Transformer les plastiques sauvages, en énergie”

 

“Nous avons imaginé, avec notre partenaire industriel ETIA, un procédé capable de transformer les plastiques sauvages, en énergie, que ce soit du gaz ou de l’électricité. La vente de cette énergie nous permettra de rémunérer les collecteurs de rue, ce qui les incitera à ramasser les plastiques en fin de vie”, précise Marco Simeoni.

La machine permettant la transformation du déchet plastique en ressource énergétique utilise une technologie de gazéification unique et brevetée.

La première machine sera implémentée cette année en collaboration avec Suez afin de démontrer ses performances énergétiques et son bilan environnemental. Cette approche technologique innovante démontre que les déchets plastique sauvages peuvent être une ressource additionnelle à la transition énergétique. Durant cinq ans, le navire Race for Water réalise un tour du monde avec différents objectifs.

D’abord participer aux grandes manifestations internationales afin d’éduquer le plus grand nombre à la nécessité urgente de préserver les océans. Ensuite visiter les îles et les grandes villes côtières, à la fois victimes et à l’origine de la pollution plastique des océans, afin de sensibiliser les populations locales et proposer des solutions pour empêcher les déchets plastiques d’atteindre les voies d’eau et donc les océans.

Enfin, accueillir à bord des missions scientifiques pour faire avancer les connaissances sur les conséquences de la contamination plastique marine.

 

LDT

 

race of water

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